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Les voitures électriques connaissent un essor fulgurant en Suisse et séduisent de plus en plus d’automobilistes, y compris des frontaliers. Mais s’assurer en électrique est-il synonyme d’économies ou de dépenses cachées ? Faut-il prévoir des garanties spécifiques pour la batterie ou la borne de recharge ? Et surtout, combien coûte la prime d’une assurance auto électrique suisse par rapport à une voiture thermique classique en 2025 ?
Dans cet article, nous faisons le point de manière pédagogique et fiable sur l’impact d’un véhicule électrique (VE) sur votre assurance auto. Vous découvrirez les différences de couverture entre électrique et essence, les particularités à connaître en 2025 (valeur de la batterie, coût des réparations, etc.), une comparaison actualisée des primes voiture électrique 2025 vs thermique, ainsi que les rabais écologiques proposés par les assureurs. Nous passerons en revue les cas où assurer un véhicule électrique peut coûter plus cher (jeunes conducteurs, modèles puissants comme Tesla, etc.), et vous donnerons des conseils pratiques pour bien choisir votre couverture EV. Enfin, une FAQ répondra aux questions fréquentes, avant une conclusion avec un appel à l’action pour estimer gratuitement votre prime.
En Suisse, les bases légales de l’assurance auto sont les mêmes pour un véhicule électrique que pour un modèle thermique. L’assurance responsabilité civile (RC) est obligatoire dans les deux cas, tandis que les couvertures casco (partielle ou complète) restent facultatives. En d’autres termes, il n’existe pas à proprement parler de « contrat spécial » réservé aux voitures électriques. Vous souscrirez un contrat d’assurance auto standard, avec un niveau de protection au choix (RC seule, RC + casco partielle, RC + casco complète, etc.) selon vos besoins.
Ce qui change avec une voiture électrique, ce sont surtout certaines garanties complémentaires qu’il peut être judicieux d’ajouter. En effet, il est possible de souscrire des options propres aux véhicules électriques, notamment pour couvrir la batterie du véhicule ou la borne de recharge installée à domicile. Plusieurs assureurs suisses figurent parmi les pionniers en la matière et proposent des solutions spécifiquement adaptées aux voitures électriques, avec parfois à la clé un rabais de prime « véhicule écologique » pour encourager ce choix plus respectueux de l’environnement. Ces différences de traitement rendent important le fait de bien comparer les offres d’assurance EV, non seulement sur le prix mais aussi sur l’étendue des garanties incluses.
Pour bien comprendre, passons en revue les principales couvertures d’une assurance auto et voyons leur application aux voitures électriques :
Responsabilité Civile (RC) – Obligatoire pour tous : Aucune différence ici, la RC couvre les dommages matériels et corporels causés à des tiers, que votre véhicule soit électrique ou à essence. Elle est le minimum légal requis pour prendre la route. Cependant, compte tenu de la valeur généralement élevée des voitures électriques neuves, la seule RC est souvent insuffisante pour vous protéger financièrement en cas de sinistre responsable.
Casco partielle – Recommandée : Également appelée « assurance partielle », elle couvre les dommages à votre propre véhicule sans qu’un tiers responsable soit identifié (incendie, vol, vandalisme, événement naturel, collision avec un animal, bris de glace, etc.). Pour un véhicule électrique, la casco partielle joue le même rôle que pour un thermique, en incluant par exemple l’incendie (y compris un éventuel incendie de batterie) ou le vol du câble de charge. En somme, tout sinistre non causé par un autre conducteur sera indemnisé si vous avez une casco partielle.
Casco complète (collision) – Pour une protection maximale : La casco complète inclut la partielle et ajoute la couverture des dommages collision que vous pourriez causer à votre propre véhicule. C’est indispensable pour être indemnisé si vous provoquez un accident responsable. Là encore, l’utilité est la même en électrique qu’en thermique, mais elle prend peut-être encore plus de sens pour une voiture électrique onéreuse (batterie comprise) afin d’éviter une perte financière importante en cas de collision. La plupart des propriétaires de Tesla ou de modèles EV neufs optent logiquement pour la casco complète, tout comme ils le feraient pour un véhicule haut de gamme thermique.
Garantie batterie (option EV) : C’est une des grandes particularités des voitures électriques. La batterie de traction représente un composant très coûteux (souvent 30 à 50% de la valeur du véhicule) et peut subir des dommages spécifiques. Bien que de nombreux constructeurs offrent une garantie fabricant sur la batterie allant jusqu’à 8 ans (souvent limitée en kilométrage) couvrant les défauts de fabrication et les pertes de capacité importantes, celle-ci ne couvre pas les dommages dus à des influences extérieures ou à une mauvaise utilisation. Une assurance casco partielle ou complète couvrira les dommages à la batterie en cas d’événement externe couvert (incendie, accident, dégâts naturels, etc.), mais pas les dommages liés à une mauvaise manipulation ou à une usure accélérée. C’est pourquoi certains assureurs proposent en option une assurance spéciale batterie, qui indemnise par exemple les dégâts causés par une erreur de manipulation, une décharge profonde, une surtension lors de la charge ou un dysfonctionnement du chargeur. De plus, certaines garanties peuvent prendre en charge la perte d’autonomie progressive de la batterie au-delà d’un certain seuil, ou encore rembourser les frais d’entretien spécifiques visant à prolonger sa durée de vie. Ces couvertures « tous risques batterie » offrent une tranquillité d’esprit supplémentaire, bien qu’elles entraînent un léger surcoût de prime (nous y reviendrons).
Garantie borne de recharge (option EV) : Si vous installez une borne de recharge domestique (wallbox) chez vous, pensez à vérifier votre couverture. Les assureurs proposent généralement d’inclure la station de charge dans le contrat auto, via une garantie complémentaire spécifique. Cette option couvre typiquement le vol de la borne, les dommages dus à une surtension électrique (foudre) ou à une collision (par exemple, si vous heurtez accidentellement la borne en manœuvrant). Tous les assureurs n’offrent pas cette extension d’office, et son coût peut varier d’une compagnie à l’autre, mais elle est fortement recommandée pour ne pas rester avec une borne inutilisable après un sinistre. À noter que certains contrats d’assurance habitation multirisque couvrent d’office les installations électriques fixes, y compris une borne de recharge, en cas d’incendie ou de dommage électrique interne ; renseignez-vous pour éviter les doublons. Quoi qu’il en soit, la couverture de la borne via l’assurance auto EV est un vrai plus pour tout utilisateur dépendant de la charge à domicile. Des assureurs comme Allianz se distinguent même en s’engageant sur un traitement rapide des sinistres liés à la borne, afin que vous ne restiez pas sans solution de charge trop longtemps.
Assistance panne et options diverses : Les voitures électriques n’ayant pas de moteur thermique, certaines garanties classiques (pannes mécaniques, assistance carburant, etc.) évoluent. L’assistance 24h/24 reste néanmoins cruciale, notamment en cas de panne de batterie sur la route. Si vous tombez en panne sèche d’électricité, votre assurance pourra organiser le remorquage jusqu’à la station de charge la plus proche ou votre rapatriement. Vérifiez donc que votre contrat inclut bien l’assistance zéro km et le dépannage/remorquage, éventuellement via une option d’assistance élargie. Par ailleurs, les autres options usuelles (protection juridique circulation, couverture des objets transportés, dommages au véhicule parqué, etc.) sont tout autant pertinentes pour un véhicule électrique que pour un autre et fonctionnent de manière identique. N’hésitez pas à faire le point avec votre assureur sur l’ensemble des garanties disponibles, afin de composer une couverture sur-mesure adaptée à l’usage de votre EV.
Résumé des différences : Afin de visualiser les spécificités d’assurance entre une voiture thermique et une électrique, le tableau suivant récapitule les principaux points :
| Éléments d’assurance | Voiture thermique | Voiture électrique |
|---|---|---|
| Responsabilité Civile (RC) | Obligatoire – Couvre les dommages aux tiers, identique pour tous. | Obligatoire – Identique pour tous (exigence légale commune). |
| Casco partielle (incendie, vol…) | Optionnelle – Couvre les dommages sans tiers responsable (incendie, vol, intempéries, vandalisme, etc.). | Optionnelle – Mêmes couvertures (incendie, vol, etc.), y compris un incendie de batterie ou un vol de câble de charge si cela survient. |
| Casco complète (collision) | Optionnelle – Couvre aussi les collisions responsables (dommages au véhicule de l’assuré). | Optionnelle – Identique à la thermique. Vivement conseillée pour un véhicule neuf de haute valeur (souvent le cas d’une EV) afin de couvrir la batterie et les pièces coûteuses. |
| Assurance de la batterie | N/A (pas de batterie de traction onéreuse). | En option – Couvre les dommages spécifiques à la batterie hors garantie constructeur (mauvaise utilisation, surtension, perte d’autonomie accélérée, etc.). |
| Assurance de la borne | N/A (pas de borne de charge privée). | En option – Couvre la borne de recharge domestique contre le vol, les dommages électriques (foudre) ou collision. |
| Assistance panne / remorquage | Optionnelle – Recommandée (panne, crevaison, accident). | Optionnelle – Indispensable (panne de batterie nécessitant un remorquage jusqu’à une borne). Souvent incluse d’office dans les formules « tous risques » EV. |
| Rabais « véhicule écologique » | Aucun – Pas de réduction spécifique. | Oui – Nombreuses compagnies offrent un bonus écologique (réduction de prime ~10–20%) pour une voiture électrique ou hybride. |
Comme on le voit, assurer une voiture électrique implique surtout de prêter attention à la batterie et aux accessoires de charge, qui peuvent nécessiter des couvertures supplémentaires. Pour le reste, les principes de l’assurance auto ne changent pas. Nous verrons plus loin que les assureurs compensent souvent ces nouveaux risques par des rabais écologiques incitatifs, mais que ceux-ci peuvent évoluer.
Outre la structure même des contrats, plusieurs aspects spécifiques des véhicules électriques en 2025 peuvent avoir un impact sur votre assurance auto. Voici les principaux points à avoir à l’esprit avant d’assurer votre EV :
La batterie de traction d’une voiture électrique est un composant majeur de sa valeur. Sur un véhicule neuf de 40’000 CHF, la batterie peut en représenter facilement le tiers. Cela a deux implications : en cas de dommage total (véhicule irréparable), l’indemnisation par l’assureur devra couvrir aussi la perte de la batterie, d’où l’intérêt d’avoir une casco collision pour une EV neuve. À l’inverse, en cas de dommage partiel sur la batterie, sa réparation ou son remplacement coûtera très cher : plusieurs milliers de francs, parfois plus de 10’000 CHF sur certaines marques haut de gamme. Les assureurs en sont conscients et certains limitent dans leurs conditions la prise en charge de la batterie en valeur à neuf à 2 ou 3 ans, puis indemnisent en valeur vénale dépréciée au-delà (un point à vérifier dans votre police). D’autres, comme Allianz, offrent d’office une meilleure indemnisation : « les deux premières années, l’intégralité du prix d’achat de votre voiture électrique est assuré, et à partir de la troisième, la valeur vénale +20% » – ce qui atténue la décote rapide d’une batterie usagée. Quoi qu’il en soit, pensez à protéger la valeur de votre EV : certaines options comme la protection du prix d’achat (disponible à la Mobilière, Helvetia, etc.) garantissent le remboursement du prix neuf pendant 3 à 5 ans en cas de perte totale. C’est particulièrement précieux pour une électrique, afin de pouvoir racheter un modèle équivalent récent après un sinistre grave.
Les voitures électriques bénéficient d’un entretien plus simple sur certains points (pas d’huile moteur à changer, moins de pièces en mouvement). Cela permet d’éviter certaines pannes coûteuses classiques des thermiques. Cependant, leurs réparations peuvent s’avérer plus onéreuses sur d’autres aspects : les systèmes électroniques et électriques complexes requièrent du personnel formé et des pièces spécifiques. Par exemple, une simple panne du chargeur embarqué ou du module de gestion de batterie peut immobiliser le véhicule et coûter cher à réparer. Surtout, la carrosserie et le châssis d’une EV sont souvent plus coûteux à remettre en état après un accident, en raison de la structure intégrant la batterie (risque d’endommager le pack batterie lors d’un choc). Des études montrent que les coûts de réparation moyens d’une voiture électrique sont environ 10 à 15% plus élevés que ceux d’une thermique équivalente, principalement à cause de la batterie et de l’électronique. Conséquence : à sinistralité égale, les assureurs doivent régler des montants plus importants, ce qui peut finir par se refléter dans les primes. D’ailleurs, en 2024-2025, on observe une hausse générale des primes d’assurance auto en Suisse, due en partie à l’augmentation des coûts de réparation et à la fin progressive de certains rabais écologiques très généreux accordés au lancement des EV. Rassurez-vous, les véhicules électriques restent globalement économiques à l’usage (moins d’énergie, avantages fiscaux…), mais il faut savoir que leur assurance n’est pas vouée à rester éternellement ultra-discountée. Les assureurs ajustent leurs tarifs en permanence selon les données du marché.
Un autre trait propre aux voitures électriques est leur couple élevé disponible instantanément, qui confère des accélérations vives même à des modèles de puissance modeste. Cela peut surprendre, en particulier les jeunes conducteurs peu expérimentés. Les compagnies d’assurance ont constaté que certains accidents impliquant de jeunes automobilistes en électrique sont liés à une mauvaise maîtrise de l’accélération en ville ou en manœuvre. De fait, les statistiques indiquent que les jeunes conducteurs causent plus de sinistres, ce qui se répercute dans les primes. Nous verrons plus loin que pour les jeunes, une voiture électrique n’est pas systématiquement un bon plan niveau assurance – parfois au contraire. À l’inverse, les conducteurs expérimentés, en maîtrisant mieux la puissance de leur EV et en ayant un historique d’assurance favorable, profitent à plein des avantages tarifaires (bonus, rabais écologique). Retenez donc que votre profil (âge, années de permis, sinistres) pèse autant, sinon plus, que la nature électrique ou non de la voiture dans le calcul de votre prime.
Si vous faites installer une borne de recharge privée, pensez à déclarer cette installation à votre assureur habitation et éventuellement à l’assureur auto (si vous prenez l’option borne dans le contrat). En 2025, de plus en plus de foyers suisses équipent leur garage de bornes : cela implique parfois des travaux électriques (renforcement du compteur, etc.) et un investissement significatif (1’000 à 2’500 CHF en général). Or, si votre borne provoque un incendie ou un dommage électrique dans votre maison, votre assurance habitation bâtiment/ménage devrait en principe couvrir le sinistre. Mais pour les dommages subis par la borne elle-même (foudre, vandalisme, collision), seule l’extension dans l’assurance auto EV pourra intervenir. Par ailleurs, en copropriété, l’installation d’une borne peut engager la responsabilité de l’usager en cas de problème (surtension causant un feu de garage par ex.). D’où la nécessité d’avoir une couverture responsabilité civile adéquate, éventuellement via l’assurance RC privée ou un avenant spécifique lié à la borne. Ce sujet dépasse un peu le cadre de l’assurance auto, mais il est bon de l’avoir en tête parmi les particularités liées à l’électromobilité.
Au-delà de l’assurance, posséder un véhicule électrique en Suisse s’accompagne en 2025 de certains avantages fiscaux et incitatifs non négligeables. De nombreux cantons offrent une réduction, voire une exonération temporaire, de la taxe annuelle sur les véhicules à moteur pour les voitures électriques ou à très faibles émissions. Par exemple, le canton de Berne accorde 60% de rabais sur la taxe auto l’année de première mise en circulation et les trois années suivantes pour un véhicule électrique. Le canton de Fribourg appliquait un rabais de 30% jusqu’en 2024, etc. En moyenne, cet avantage fiscal représente environ 800 CHF d’économies sur quelques années pour un propriétaire de VE. Par ailleurs, certaines communes, fournisseurs d’énergie ou initiatives privées proposent des subventions à l’achat d’une borne ou d’un véhicule électrique neuf (pouvant aller jusqu’à 5’000 CHF). Ces éléments, bien que hors du contrat d’assurance, contribuent à réduire le coût global de possession d’une électrique. Les assureurs en sont conscients et capitalisent aussi sur l’argument écologique pour attirer les clients – d’où les fameux bonus écologiques sur les primes d’assurance auto que nous abordons dans la section suivante.
Venons-en à la question cruciale du prix de l’assurance. Une voiture électrique coûte-t-elle plus ou moins cher à assurer qu’un modèle essence/diesel comparable ? La réponse courte : souvent moins cher, mais pas pour tout le monde. Cela dépend fortement de votre profil conducteur et du véhicule assuré.
Plusieurs études récentes permettent d’y voir clair. Le comparateur en ligne Comparis a publié en août 2025 un comparatif détaillé des primes d’assurance casco complète pour sept modèles électriques populaires et leurs équivalents thermiques, sur divers profils d’âge et régions de Suisse. Les conclusions sont instructives :
Dans 70% des cas étudiés, l’assurance d’une voiture électrique est moins chère que celle du modèle thermique équivalent. L’écart moyen constaté en faveur de l’EV était de plusieurs dizaines à quelques centaines de francs par an. Cet avantage tarifaire s’explique par les rabais écologiques pratiqués par de nombreux assureurs et, souvent, par une puissance fiscale un peu plus faible sur certains modèles électriques (critère de tarification). Par exemple, un bonus écologique allant jusqu’à 20% est encore offert en 2025 par de nombreux assureurs pour les véhicules électriques. De plus, des voitures comme la VW ID.3 ou la Peugeot e-208 ont une puissance modérée et bénéficient de tarifs bien calibrés.
Conducteurs expérimentés : l’EV gagne presque à tous les coups. Pour les automobilistes d’une trentaine d’années et plus (bonus maximal, bonne expérience), l’étude Comparis indique que la prime d’assurance d’une électrique était inférieure dans 88% des cas par rapport au même modèle en version essence/diesel. Autrement dit, si vous avez un bon profil, il y a de grandes chances que votre prochaine voiture électrique vous coûte moins cher en assurance que votre ancienne thermique équivalente. L’économie n’est pas automatique à 100%, mais très probable. Un exemple cité : à couverture égale, assurer une Škoda Enyaq électrique revenait moins cher qu’une Škoda Kodiaq essence dans la quasi-totalité des comparatifs de primes réalisés (profil 30 ans, toutes régions).
Jeunes conducteurs : moitié des cas plus cher, moitié moins cher. Pour les conducteurs plus jeunes (autour de 20 ans, permis récent), l’avantage tarifaire des électriques s’inverse fréquemment. Selon Comparis, dans 52% des cas seulement l’assurance EV était moins chère que l’équivalent thermique pour les jeunes, et dans 48% des situations elle coûtait plus cher**. Les écarts peuvent être très marqués : certains jeunes automobilistes payent jusqu’à +33% de prime pour l’EV, soit +951 CHF par an par rapport à la version essence. Par exemple, un homme de 20 ans à Zurich devait s’acquitter d’une prime nettement supérieure pour une Tesla Model 3 par rapport à une berline essence de puissance similaire, en raison du risque statistique accru (jeune + voiture puissante). En revanche, il existe aussi des cas où le jeune conducteur profite d’un rabais : une jeune femme de 20 ans à Bâle payait 18% de moins en assurant une Peugeot e-208 plutôt qu’une 208 essence. De même, un jeune homme au Tessin économisait 17-18% avec une Hyundai Kona Electric par rapport à la Kona essence. Ces disparités montrent qu’il faut vraiment comparer les primes modèle par modèle : une petite citadine électrique peu puissante pourra être bon marché à assurer même pour un jeune, alors qu’une voiture électrique sportive ou haut de gamme le pénalisera.
Pourquoi les jeunes payent-ils parfois plus cher en électrique malgré les rabais écologiques ? Comme mentionné, les assureurs ajustent les remises de prime au risque. Un rabais « véhicule écologique » n’est accordé que s’il est économiquement viable pour l’assureur. Or avec un jeune, la probabilité d’accident coûteux est élevée, et une voiture électrique peut entraîner des dégâts plus chers – double peine. Les compagnies compensent donc en maintenant des primes supérieures pour cette catégorie, malgré la motorisation propre. Un expert Comparis explique que « l’une des raisons est que les jeunes conducteurs sous-estiment l’accélération des véhicules électriques en circulation urbaine », ce qui augmente la fréquence de chocs et sinistres pour eux.
Puissance et modèle du véhicule : Au-delà du profil conducteur, le modèle d’EV choisi influence énormément le prix. À puissance équivalente, les tarifs d’assurance d’une électrique et d’une thermique sont assez similaires. Ce qui fait souvent pencher la balance, c’est que de nombreuses voitures électriques grand public (Renault Zoe, Nissan Leaf, VW ID.3, etc.) affichent des performances modérées comparées aux véhicules sportifs, et bénéficient ainsi de primes raisonnables. En revanche, si l’on compare des modèles puissants, par exemple une Tesla Model Y Performance face à un SUV sportif thermique, les deux seront coûteux à assurer du fait de leur puissance et de leur prix élevé. Dans ce cas, l’électrique n’a pas vraiment l’avantage, sauf offre promotionnelle spécifique. En résumé, plus votre EV est chère et performante, moins l’écart de prime avec un véhicule thermique risque d’être en votre faveur – il peut même s’inverser. Au contraire, une petite électrique urbaine de gamme moyenne pourra bénéficier de tarifs attractifs, surtout si vous avez un bonus élevé.
En tenant compte de tous ces éléments, peut-on conclure que l’assurance auto d’une électrique est un bon plan ou une mauvaise surprise ? En 2025, la tendance globale reste favorable aux EV : pour une majorité d’automobilistes, passer à l’électrique permet soit de payer pareil, soit un peu moins cher d’assurance que pour un véhicule thermique équivalent. L’avantage moyen s’amenuise toutefois par rapport à quelques années plus tôt, car les assureurs ont affiné leurs tarifs : l’écart de prix se réduit et dépend plus finement du profil de risque individuel et de la valeur du véhicule. En clair, plus question d’affirmer qu’une électrique est toujours moins chère ou toujours plus chère à assurer – tout dépend du cas par cas. D’où l’importance de faire des simulations personnalisées (nous y reviendrons en conclusion).
Astuce : pensez à comparer non seulement les prix mais aussi le contenu des offres. Certains contrats EV incluent d’office des garanties avantageuses (batterie, assistance, etc.) qui justifient une prime un peu plus élevée. D’autres proposent une prime minimale mais avec des franchises très élevées ou des exclusions. Il serait contre-productif de choisir l’assurance la moins chère si elle ne couvre pas correctement votre batterie ou applique 2’000 CHF de franchise en casco. Lisez bien les conditions ou faites-vous conseiller pour décoder les offres.
Pour encourager la mobilité propre, de nombreuses compagnies d’assurance en Suisse ont mis en place des avantages spécifiques pour les véhicules électriques. Le principal levier est le rabais de prime écologique (parfois appelé bonus éco ou rabais véhicule électrique). Voyons concrètement ce que proposent les assureurs les plus actifs sur ce segment :
AXA – « Assurance voiture électrique qui couvre vos accessoires ». Leader du marché, AXA s’est engagé à offrir aux propriétaires d’EV un excellent rapport qualité-prix avec des garanties très complètes. Concrètement, AXA inclut dans ses formules la couverture de la batterie du véhicule (y compris en cas de mauvaise manipulation ou de perte de capacité progressive). La compagnie propose également des solutions d’assurance pour les bornes de charge domestiques et même les câbles ou chargeurs mobiles que vous utilisez avec votre voiture. En somme, chez AXA, non seulement la voiture électrique est assurée, mais tous les accessoires indispensables le sont aussi, sans surprime excessive. AXA communique moins sur un pourcentage de rabais écologique précis, mais ses tarifs sont compétitifs et adaptés au risque réel. L’assureur mise sur la prévention : par exemple, avec l’offre Clever Drive, AXA récompense la conduite responsable via un dispositif télématique qui peut réduire la prime, ce qui profite aussi aux jeunes conducteurs en EV.
TCS Assurance – Tarifs attractifs et option “Electra”. Le Touring Club Suisse, via TCS Assurances, figure parmi les assureurs auto les moins chers pour une voiture électrique en 2025. Très compétitif sur le marché, TCS propose des contrats modulables intégrant uniquement les garanties dont vous avez vraiment besoin. Pour les véhicules électriques, TCS a développé l’option complémentaire Electra : une couverture étendue englobant la batterie et la borne de charge entre autres. Cette option garantit que tous les éléments spécifiques à l’électromobilité sont pris en charge, au même titre que la voiture elle-même. De plus, TCS s’engage à un traitement rapide des sinistres liés aux batteries – un vrai plus lorsqu’une batterie cesse de fonctionner et doit être remplacée en urgence. Côté prix, TCS affiche un « tarif électrique » avantageux pour les véhicules à propulsion alternative, ce qui se traduit par des primes en moyenne 10-15% inférieures aux concurrents sur de nombreux modèles. En résumé, TCS mise sur le volume et l’efficacité pour offrir une assurance EV pas chère sans sacrifier la couverture.
Generali – 20% de rabais pour encourager l’électrique. L’assureur Generali propose des solutions auto sur-mesure, du basique RC à la casco complète haut de gamme. Pour les voitures électriques, Generali fait clairement le choix de l’incitation : une réduction de 20% sur la prime annuelle est offerte aux nouveaux clients qui assurent un véhicule électrique. Ce rabais « véhicule écologique » est l’un des plus généreux du marché et reflète la volonté de Generali de promouvoir la transition. Par ailleurs, Generali veille à ne pas appliquer de franchises prohibitives en cas de sinistre, pour que l’assuré n’ait pas de mauvaise surprise malgré le tarif réduit. En somme, c’est un assureur qui récompense directement l’achat d’un véhicule électrique par une prime allégée de -20%. Notez que ce rabais est sans doute valable la première année d’assurance (offre de bienvenue), puis le tarif rejoint un niveau normal les années suivantes – comme souvent avec les promotions.
Allianz – Jusqu’à 20% de bonus écologique + protection haut de gamme. Allianz est un acteur historique reconnu pour la qualité de son service et de ses garanties. Sur l’assurance auto électrique, Allianz se positionne haut de gamme : ses prix peuvent être un peu plus élevés que chez AXA ou TCS, mais ils s’expliquent par une couverture très complète et un service client premium. Surtout, Allianz affiche clairement son engagement environnemental : les propriétaires de voitures électriques bénéficient d’une réduction de prime pouvant aller jusqu’à 20% la première année (offre nouveaux clients). Cette remise s’applique sur la totalité des primes de l’année et vient récompenser le choix d’un véhicule non polluant. En pratique, de nombreux clients confirment avoir obtenu ~15 à 20% de rabais sur leur contrat EV chez Allianz. Au-delà du tarif, Allianz inclut automatiquement certaines garanties utiles : par exemple l’assistance zéro km et une prise en charge du remorquage jusqu’à une station de recharge (en cas de panne de batterie). De plus, comme évoqué plus haut, Allianz assure la valeur d’achat de votre voiture électrique sur 2 ans puis +20% de la valeur vénale, ce qui protège la batterie contre la décote. Bref, Allianz propose une formule rassurante pour ceux qui veulent le top de la couverture, tout en accordant un solide bonus écologique pour le budget.
La Mobilière – Offre « véhicule électrique » avec rabais et bonus jeunes. La Mobilière, assureur suisse bien connu, a également adapté son offre aux véhicules électriques. Elle propose une assurance auto spécialement conçue pour les EV, comprenant : un rabais de prime pour la contribution à la protection de l’environnement, des avantages pour les jeunes conducteurs de moins de 26 ans, et la possibilité d’ajouter des options comme la protection du bonus ou les dommages parking. En clair, La Mobilière offre un bonus écologique (non chiffré publiquement mais existant) et continue d’avantager les jeunes aussi sur les électriques via des bonus formation (200 CHF offerts pour cours CFC, etc.). Cet assureur mutualiste mise sur la fidélisation : son rabais vert récompense votre geste pour la planète, et ses contrats CleverDrive peuvent intégrer une télématique d’écoconduite pour moduler la prime. Si vous êtes un jeune conducteur optant pour une voiture électrique en Suisse, La Mobilière peut donc vous offrir un combo intéressant : réduction écologique + bonus jeune + flexibilité sur la franchise RC.
Zurich – Bonus écologique & pack E-Mobility. Zurich Insurance n’est pas en reste, avec un engagement fort pour la mobilité durable. Les clients assurant une voiture électrique ou hybride rechargeable chez Zurich reçoivent d’office un bonus écologique sous forme de réduction sur la prime annuelle. Bien que Zurich ne communique pas publiquement le pourcentage, des sources (comme un partenaire Mercedes-Benz) mentionnent un bonus de l’ordre de 20% pour les EV. En complément, Zurich propose l’extension E-Mobility Protect : cette garantie couvre l’infrastructure de chargement (votre borne domestique, câbles, etc.) ainsi que les pertes financières liées à la carte de recharge (par ex. frais en cas de perte/vol de la carte RFID). E-Mobility Protect inclut aussi une protection en cas d’erreurs de manipulation lors de la charge ou de décharge profonde de la batterie, des cas qui ne sont normalement pas pris en charge par une casco classique. Zurich se positionne ainsi sur une offre innovante, combinant assurance auto et services (elle a même lancé l’app Z Volt permettant de recharger son EV sur un vaste réseau de bornes à tarif unifié). Pour résumer, chez Zurich vous bénéficiez d’une réduction “véhicule écologique” et d’une couverture très complète des risques spécifiques EV, ce qui facilite grandement la transition vers l’électromobilité selon leurs propres termes.
Smile (La Mobiliar) – Formule eMobility tout inclus. Smile, l’assureur digital filiale de la Mobilière, a lancé une formule dédiée eMobility. L’idée est d’inclure sans surprime toutes les garanties spécifiques EV dans le contrat standard. Ainsi, avec Smile eMobility, la borne de recharge domestique est assurée, tout comme les accessoires de recharge (câbles, adaptateurs) et même l’ordinateur de bord du véhicule électrique. Les dommages à la batterie sont également pris en charge sans option payante. Smile ne met pas particulièrement en avant de rabais supplémentaire “vert”, mais ses tarifs figurent déjà parmi les plus bas du marché en assurance auto. En choisissant Smile, un conducteur de véhicule électrique profite donc d’une prime très compétitive et de garanties étendues d’emblée – une combinaison rare. L’inconvénient potentiel est l’absence d’agence physique, tout se fait en ligne, mais pour un public à l’aise avec le numérique cela convient très bien.
(D’autres assureurs offrent également des avantages, par ex. Helvetia propose 10% de rabais de bienvenue en concluant l’assurance auto en ligne, Baloise communique sur des mesures pro-électromobilité, etc. Pour des raisons de longueur nous nous concentrons sur les principaux.)
En résumé, presque toutes les grandes compagnies ont intégré la tendance électrique dans leurs tarifs et couvertures. La plupart offrent une réduction véhicule écologique de l’ordre de 10 à 20% sur la prime d’assurance auto électrique. Certaines ajoutent des services innovants (charge, télématique) pour se différencier. Profitez-en ! Ces incitations rendent souvent l’EV financièrement intéressant à assurer – au moins la première année. N’oubliez pas de vérifier la pérennité du rabais : est-il valable au renouvellement ou seulement une fois ? Quoi qu’il en soit, faites jouer la concurrence : demandez des devis à plusieurs assureurs en mentionnant que vous avez un véhicule électrique. Vous pourriez obtenir des offres très avantageuses et même négocier des conditions spéciales, car les compagnies cherchent à attirer les conducteurs de voitures électriques, un segment en forte croissance.
Nous avons vu que globalement l’assurance des voitures électriques est un « bon plan », mais il existe des situations où elle peut coûter plus cher qu’une assurance auto classique. Voici les principaux cas à connaître :
Jeunes conducteurs et nouveaux permis : C’est la catégorie pour qui l’EV peut être une mauvaise surprise en assurance. Comme détaillé plus haut, près d’un jeune sur deux paiera davantage en assurant une électrique, parfois beaucoup plus. Si vous avez moins de 25 ans, comparez précisément les primes entre un modèle électrique et thermique avant de choisir votre voiture. Un véhicule électrique très vif (ex : Renault Zoe 135 ch ou une BMW i3s) pourrait être classé comme « trop puissant » par l’assureur pour votre profil, avec une surprime. De plus, les rabais écologiques ne compensent pas toujours votre malus jeune conducteur. Certains assureurs ont même des restrictions : par exemple, ils refusent d’accorder le rabais EV aux conducteurs en période probatoire ou appliquent un supplément d’excès/déductible. Si vous êtes dans ce cas, tournez-vous vers les compagnies qui favorisent les jeunes (Mobilière avec bonus jeunes, AXA avec CleverDrive, etc.) pour trouver un meilleur tarif.
Modèles haut de gamme, puissants ou très chers : Tesla est un bon exemple souvent cité. Assurer une Tesla en Suisse peut coûter aussi cher, voire plus cher, que d’assurer une berline thermique premium. Pourquoi ? D’une part, Tesla est une marque haut de gamme : le coût des pièces et réparations est élevé (carrosserie en aluminium, capteurs coûteux, etc.), ce qui se répercute sur la prime. D’autre part, les Tesla ont une puissance et des accélérations exceptionnelles, ce qui les place dans des catégories de risque plus élevées. Par exemple, un Tesla Model 3 Performance ou Model Y peut concurrencer une sportive essence en performances, et l’assurance s’aligne sur ce niveau de risque. Cela dit, les Tesla ne sont pas systématiquement hors de prix à assurer : de nombreuses compagnies appliquent leurs rabais éco, et Tesla propose même sa propre assurance en partenariat (programme InsureMyTesla avec Zurich) offrant des tarifs préférentiels. En 2025, on estime qu’assurer une Tesla Model 3 Standard coûte environ 800–900 CHF/an pour un conducteur de 40 ans (bonus max), ce qui reste raisonnable et parfois moins cher qu’une BMW Série 3 essence pour le même conducteur. En revanche, pour un jeune, la Tesla fera exploser la prime (ex : +145% par rapport à un conducteur de 40 ans dans un cas rapporté). En dehors de Tesla, d’autres EV haut de gamme comme les Porsche Taycan, Audi e-tron GT, Mercedes EQS entraînent des primes très élevées, alignées sur leur valeur et puissance. À l’opposé, de petits modèles électriques d’entrée de gamme (Dacia Spring, VW e-Up!) sont bon marché à assurer. Le choix du modèle est donc déterminant : si vous tenez à un véhicule électrique de luxe, préparez-vous à payer une prime en conséquence (plus chère que pour monsieur Tout-le-monde).
Garantie batterie et options additionnelles : Paradoxalement, plus vous voulez être bien couvert, plus la prime montera – c’est normal. Sur une thermique, beaucoup de gens se passent de certaines options. Sur une électrique, vous serez sans doute enclin à ajouter la garantie batterie, la garantie borne, l’assistance étendue… Ces couvertures additionnelles ont un coût. Par exemple, ajouter l’option « batterie » peut majorer la prime casco de quelques % (disons +50 CHF/an en moyenne, variable selon assureur). L’assurance de la borne peut être facturée via une petite surprime annuelle (ex. 20 CHF) ou incluse si vous avez la bonne formule. Au final, un contrat EV “tout risques” complet (RC + casco complète + batterie + borne + assistance 0km) reviendra mécaniquement plus cher que l’assurance minimum d’une thermique. Cependant, la comparaison équitable est de comparer à garanties équivalentes. À garanties identiques, l’écart EV vs thermique reste limité. Mais il est vrai que certains propriétaires EV choisissent plus de garanties, faisant gonfler leur facture d’assurance. Notre conseil est de trouver le juste équilibre : couvrez les risques majeurs (batterie, vol, collision) mais ne multipliez pas les options inutiles.
Usage intensif ou conditions spécifiques : Si vous parcourez un très fort kilométrage annuel avec votre électrique, ou si vous l’utilisez en taxi/transport professionnel, cela peut influencer la prime à la hausse, comme pour n’importe quel véhicule. Les électriques ont parfois une autonomie limitée, impliquant plus de trajets recharge – un détail sans impact direct sur l’assurance, mais qui peut augmenter l’usure (donc possiblement le risque de panne). De même, les zones géographiques montagneuses où l’on utilise fortement le freinage régénératif n’ont pas de surcoût d’assurance en tant que tel, mais les assureurs peuvent considérer le lieu de circulation (urbain vs campagne, etc.). Rien de propre à l’EV ici, si ce n’est que les profils de gros rouleurs qui choisissent l’électrique pour économiser en carburant devront tout de même payer la surprime >XX km (certains assureurs ont des paliers de kilométrage).
En somme, l’assurance d’une voiture électrique coûte plus cher essentiellement dans les mêmes cas que pour une voiture thermique : jeune conducteur, véhicule puissant/cher, couverture tous risques maximale, usage intensif. Le facteur électrique en soi n’est pas un handicap tarifaire, sauf à amplifier certains coûts de sinistre (batterie) qui justifient des ajustements.
Assurer une voiture électrique en 2025 ne devrait plus poser de difficulté majeure, mais il convient d’être attentif à certains points pour optimiser votre contrat. Voici quelques conseils pratiques pour être bien couvert sans trop payer :
Comparez plusieurs offres et faites des devis en ligne : Cela peut sembler évident, mais beaucoup d’automobilistes renouvellent leur assurance sans comparer. Or, en faisant jouer la concurrence, vous pourrez non seulement trouver un tarif plus bas, mais aussi repérer quelles garanties sont incluses ou non. Les comparateurs d’assurance auto (y compris compassurance.ch) facilitent cette démarche en vous permettant d’obtenir en quelques clics les primes de divers assureurs pour votre véhicule électrique. Profitez-en : c’est gratuit et sans engagement, et cela vous donne des arguments pour négocier.
Ne regardez pas que le prix – examinez les garanties : Un assureur X peut être 100 CHF moins cher, mais si sa formule n’inclut pas la batterie ou impose 2’000 CHF de franchise collision, le “gain” n’en vaut pas la peine. Vérifiez notamment les points suivants avant de signer :
Montant des franchises en casco (une prime basse cache parfois une franchise élevée).
Prise en charge de la batterie : incluse d’office, en option, ou pas du tout ? Quelles conditions (usure couverte ?).
Couverture de la borne : incluse ou option ? Quelles limites (plafond d’indemnisation).
Assistance : est-elle complète ? (dépannage véhicule électrique, véhicule de remplacement, frais d’hébergement si panne loin de chez vous, etc.).
Rabais : le bonus écologique est-il déjà déduit dans le devis ? S’applique-t-il les années suivantes ou juste la première ?
Bonus/malus : conservez-vous votre bonus actuel en changeant ? L’assureur propose-t-il une protection du bonus pour éviter une hausse de prime après un sinistre ?
Exclusions particulières : par exemple, certaines polices excluent les dommages à la batterie liés à un défaut d’entretien (pas de refroidissement, etc.). Lisez les petites lignes.
Adaptez la couverture à vos besoins réels : Inutile de sur-assurer ou sous-assurer. Si vous achetez une petite voiture électrique d’occasion à 10’000 CHF, peut-être qu’une casco complète n’est pas indispensable : une RC + casco partielle + option batterie peut suffire. À l’inverse, pour un véhicule neuf à 50’000 CHF financé à crédit, la casco complète est quasiment incontournable. Pensez aussi à l’usage : un gros rouleur choisira une assistance étendue, un conducteur prudent appréciera une protection du bonus, etc. Pour l’assurance batterie, évaluez le risque : la garantie constructeur couvre déjà les vices cachés pendant X années. L’option d’assurance est surtout utile contre les erreurs humaines (surtension, décharge totale) et les dommages accidentels hors collision. Si vous êtes du genre précautionneux et que la batterie est bien protégée physiquement dans le châssis, vous pourriez estimer cette option moins prioritaire. En revanche, l’assurance de la borne est presque un must si vous en installez une : vol, foudre, bris… les incidents sont rares mais coûteux. Bref, personnalisez votre contrat EV comme vous le feriez pour votre smartphone haut de gamme : on assure ce qui serait trop cher à payer soi-même en cas de pépin.
Profitez des rabais et programmes éco-conduite : Comme vu précédemment, bon nombre d’assureurs offrent des réductions pour les véhicules « verts ». Mentionnez bien que votre voiture est 100% électrique lors de la demande de devis (normalement c’est une question standard). Vérifiez aussi si vous pouvez cumuler ce rabais écologique avec d’autres promotions (parrainage, rabais famille si plusieurs contrats, etc.). Certains assureurs proposent des programmes de conduite responsable (score d’éco-conduite via boîtier ou app) qui peuvent réduire la prime même pour une électrique en récompensant votre style de conduite (par exemple, accélérations modérées, anticipation, etc.). C’est le cas de l’offre CleverDrive d’AXA ou de MyWay chez Zurich pour les petits rouleurs au km. Autant de moyens de faire baisser la facture supplémentaire.
Surveillez l’évolution des primes : Le marché de l’assurance auto est en mouvement, surtout en ce qui concerne les électriques. Les écorabais très généreux du début tendent à se normaliser. Par exemple, certaines compagnies qui offraient -20% prolongent moins longtemps l’offre ou la réduisent. De plus, des hausses généralisées sont prévues (primes 2024-2025 en augmentation de ~5%) en raison de l’inflation des coûts de réparation. Ne vous endormez pas sur un tarif promotionnel : comparez chaque année ou tous les deux ans pour voir si une meilleure offre est apparue. N’hésitez pas à renégocier avec votre assureur actuel en lui signalant que la concurrence propose mieux : ils préfèrent souvent s’aligner que de perdre un client, surtout un conducteur d’EV souvent perçu comme bon payeur et profil d’avenir.
En appliquant ces conseils, vous mettrez toutes les chances de votre côté pour bénéficier du meilleur de l’assurance auto électrique : un véhicule bien protégé et une prime optimisée.
L’assurance d’une voiture électrique coûte-t-elle moins cher que pour une voiture thermique ?
En général, oui, les voitures électriques sont souvent moins chères à assurer qu’un modèle thermique équivalent dans la majorité des cas. Ceci grâce aux rabais écologiques (10 à 20% de remise offerts par de nombreux assureurs) et parfois à une puissance fiscale moindre. Toutefois, l’écart de prix se réduit en 2025 et dépend du profil : un conducteur expérimenté paiera presque toujours moins en électrique (dans 88% des cas selon une étude Comparis), alors qu’un jeune conducteur peut payer plus cher dans près d’un cas sur deux. En somme, pas de règle universelle, mais pour beaucoup d’automobilistes les primes d’assurance EV 2025 se révèlent égales ou inférieures à celles d’une thermique comparable.
Faut-il souscrire des garanties spécifiques pour un véhicule électrique ?
Ce n’est pas une obligation légale, mais c’est fortement conseillé. Au minimum, envisagez d’ajouter l’assurance de la batterie (pour couvrir les dommages non couverts par la garantie constructeur, comme une surtension ou une erreur de charge) et l’assurance de la borne de recharge si vous en installez une à domicile (couvre vol, foudre, collision sur la borne). Ces options EV comblent les lacunes de la casco standard. Songez aussi à l’assistance panne 0 km, indispensable en cas de batterie à plat ou de souci électronique. En résumé, pour rouler l’esprit tranquille, mieux vaut une couverture « tous risques » intégrant les spécificités électriques, surtout si votre voiture est onéreuse ou neuve.
L’assurance auto couvre-t-elle la batterie et la recharge d’une voiture électrique ?
Partiellement, oui. En cas d’accident ou d’incendie, votre assurance casco couvrira la batterie comme partie intégrante du véhicule (réparation ou remplacement) – dans la limite des conditions du contrat bien sûr. En revanche, les dommages à la batterie liés à une mauvaise utilisation (ex : décharge profonde, surcharge) ne sont pas couverts par une casco classique. Il en va de même pour l’usure ou la perte progressive de capacité : ce n’est pas un sinistre indemnisable, sauf extension spéciale. C’est pourquoi la plupart des assureurs proposent une option batterie qui prend en charge ces événements non couverts d’office. Concernant la borne de recharge, elle n’est pas couverte par défaut dans l’assurance auto, mais peut l’être via une option ou un pack spécifique (ex : Zurich E-Mobility Protect couvre l’infrastructure de charge et même la perte de la carte de recharge). Sans cette option, la borne ne sera couverte que par votre assurance ménage/bâtiment pour des risques d’incendie ou dégâts électriques internes, mais pas pour le vol ou les dommages externes. En résumé : pensez aux options dédiées pour une protection complète de votre batterie et de votre équipement de charge.
Quelles compagnies offrent les meilleurs rabais pour les voitures électriques ?
Plusieurs assureurs en Suisse se démarquent avec des bonus écologiques généreux :
Generali et Allianz offrent chacun jusqu’à 20% de réduction la première année pour un nouveau client avec véhicule électrique.
Zurich propose également un bonus écologique (environ 20%) sur la prime annuelle pour les voitures électriques ou hybrides.
La Mobilière accorde un rabais environnemental (pourcentage non précisé publiquement) dans son offre dédiée EV.
D’autres comme AXA ou TCS intègrent des rabais ou tarifs spéciaux « propulsion électrique » sans forcément annoncer un chiffre, mais leurs primes sont compétitives d’après les comparatifs.
En bref, presque tous les grands assureurs suisses proposent un rabais véhicule écologique. Le plus simple est de faire une simulation : le tarif affiché inclura automatiquement la remise si applicable. N’hésitez pas à demander à votre assureur quel rabais exact il applique pour une voiture électrique (nommé aussi bonus CO₂, bonus climat, etc.).
L’assurance d’une Tesla est-elle plus chère que pour une autre voiture ?
Pas nécessairement. Tesla étant une marque de voitures électriques haut de gamme, on pourrait penser que l’assurance flambe, mais en réalité une Tesla Model 3 ou Model Y s’assure à un tarif comparable à d’autres berlines premium. Grâce aux rabais écologiques et à la forte concurrence, assurer une Tesla en 2025 peut même coûter moins cher que d’assurer une voiture thermique de puissance équivalente. Par exemple, un conducteur de 30 ans bonus maximal peut payer autour de 800–1000 CHF/an pour une Model 3, ce qui est aligné sur une Audi A4 ou BMW Série 3. De plus, Tesla propose son programme InsureMyTesla (en partenariat avec Zurich) qui offre des tarifs préférentiels et inclut d’emblée la couverture de la batterie et de la borne. Attention toutefois aux profils à risque : pour un jeune conducteur de 20 ans, une Tesla haute performance entraînera une prime très élevée (plusieurs milliers de francs), car cumulant deux facteurs à risque (jeune + voiture puissante). En résumé, assurer une Tesla n’est pas un cas à part : c’est abordable pour un conducteur expérimenté et coûteux pour un profil débutant, comme n’importe quel véhicule sportif. La bonne surprise, c’est que l’image d’innovation de Tesla a poussé les assureurs à s’aligner avec des offres attractives dédiées aux EV.
En conclusion, assurer une voiture électrique peut être un bon plan financier et n’entraîne pas de mauvaises surprises si vous vous informez bien. En 2025, les assureurs suisses ont largement intégré les véhicules électriques dans leurs grilles tarifaires : la plupart offrent des primes compétitives, souvent inférieures aux modèles thermiques comparables, surtout pour les conducteurs chevronnés. Parallèlement, ils ont développé des garanties spécifiques (batterie, borne, assistance) pour répondre aux nouveaux besoins, quitte à facturer un léger supplément.
Au moment de choisir votre assurance auto électrique, gardez à l’esprit les points clés suivants :
Comparez les offres pour trouver le meilleur prix tout en obtenant les couvertures EV nécessaires (battery pack, chargeur, etc.).
Profitez des rabais écologiques encore en vigueur – 10%, 20% de moins sur la prime, ce n’est pas négligeable !
Adaptez la couverture à votre profil et à la valeur de votre véhicule : une Tesla neuve mérite une casco complète + options, alors qu’une petite citadine électrique d’occasion peut être assurée plus simplement.
Conduisez prudemment pour maintenir votre bonus/malus et éviter que l’électrique ne devienne coûteuse (surtout pour les jeunes, la meilleure façon d’économiser est de ne pas avoir de sinistre responsable).
Enfin, sachez que la meilleure assurance auto électrique est celle qui vous rassure pleinement tout en restant compétitive. Si vous hésitez sur la formule à choisir, n’hésitez pas à demander conseil à un courtier ou à un conseiller en assurance. Chez compassurance.ch, nous vous proposons par exemple un service de simulation gratuite et personnalisée : en quelques clics, vous pouvez comparer les primes de plusieurs assureurs pour votre véhicule électrique en Suisse, et identifier l’offre la plus adaptée à votre situation. N’attendez plus : réalisez dès maintenant une demande de devis gratuit pour votre assurance auto électrique, et bénéficiez d’une analyse personnalisée de nos experts. Vous pourrez ainsi prendre la route en véhicule électrique l’esprit tranquille, en ayant fait le plein… d’économies sur votre assurance !
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