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Les assurances sont indispensables en Suisse, mais elles pèsent lourdement sur le budget des ménages. Entre l’assurance maladie obligatoire (LAMal), les complémentaires santé, l’assurance auto, l’assurance ménage/RC et la prévoyance, la facture peut atteindre des milliers de francs par an. Heureusement, il existe de nombreux leviers pour économiser sur ses assurances en 2026, sans compromettre sa couverture. Dans cet article, nous vous expliquons comment optimiser chaque type d’assurance en Suisse, avec des conseils à jour, des astuces concrètes par profil (jeune actif, famille, retraité), des tableaux récapitulatifs d’optimisation et une FAQ.
Notre objectif : vous aider à réduire vos primes d’assurance tout en restant bien protégé.
L’assurance maladie de base (LAMal) est obligatoire pour chaque résident suisse. Les primes LAMal augmentent régulièrement et constituent une dépense majeure du foyer. En 2025, de nombreux assurés verront encore leurs primes grimper, mais plusieurs astuces permettent de faire baisser la facture :
Comparer les primes des caisses maladie : À prestations égales, les primes mensuelles varient énormément d’une caisse à l’autre. Utilisez le comparateur officiel (priminfo.admin.ch) ou des plateformes privées pour trouver l’assureur le moins cher de votre canton. La différence de prix peut atteindre plusieurs centaines de francs par an pour une famille, à garanties identiques. Par exemple, une famille à Lausanne payait 5’498 CHF/an en moyenne chez trois grands assureurs, contre 4’305 CHF via une offre optimisée – soit près de 1’200 CHF d’économie annuelle.
Choisir un modèle alternatif (HMO, médecin de famille, Telmed) : Le modèle standard (libre choix du médecin) est le plus onéreux. En optant pour un modèle de soins coordonnés – médecin de famille, réseau HMO ou télémédecine – vous bénéficiez de rabais de l’ordre de 10 à 20% sur la prime de base. En contrepartie, vous acceptez de consulter d’abord un généraliste référent ou d’appeler une hotline médicale avant de voir un spécialiste. Ces modèles sont de plus en plus répandus et conviennent bien si vous n’avez pas de médecin spécifique à consulter directement.
Augmenter la franchise annuelle : La franchise standard adulte est de 300 CHF (0 CHF pour les enfants). En choisissant une franchise plus élevée (500, 1’000, jusqu’à 2’500 CHF), on obtient une prime réduite. Plus la franchise est haute, plus la prime diminue – jusqu’à environ 50% de moins avec la franchise maximum par rapport à 300 CHF. Par exemple, passer de 300 CHF à 2’500 CHF de franchise peut réduire la prime mensuelle de moitié environ.
Astuce : calculez le seuil à partir duquel une franchise élevée devient rentable (généralement si vous avez peu de frais de santé). Notez que la franchise ne peut être changée qu’au 1er janvier de l’année suivante.
Exclure la couverture accident si possible : Si vous travaillez au moins 8 heures par semaine chez le même employeur, vous êtes couvert par l’assurance-accidents de l’entreprise. Vous pouvez alors retirer l’option « accidents » de votre LAMal, ce qui réduit la prime d’environ -7%. Veillez toutefois à réactiver cette couverture en cas de perte d’emploi ou de passage en indépendant, car vous ne seriez plus couvert après 31 jours sans employeur.
Vérifier son droit aux subsides cantonaux : Les cantons accordent des réductions de primes LAMal aux assurés aux revenus modestes, conformément à la loi. Des milliers de foyers suisses éligibles ne profitent pas de ces subsides, qui sont versés directement à votre caisse maladie. Le montant dépend de votre revenu imposable, fortune et situation familiale. Par exemple, une personne seule avec 30’000 CHF de revenu annuel peut obtenir une réduction de l’ordre de 40-50% de sa prime (économie ~2’000 CHF/an), tandis qu’un couple avec deux enfants et 80’000 CHF de revenu pourrait économiser 1’000 à 1’500 CHF par an.
Contactez l’office cantonal compétent ou consultez les sites cantonaux (par ex. Vaud, Genève) pour les barèmes 2025 et les démarches. Souvent, l’attribution est automatique sur la base de votre taxation fiscale, mais une demande peut être nécessaire selon les cantons. Ne négligez pas cette aide précieuse si vous y avez droit.
Utiliser un comparateur et anticiper les changements : Comparez chaque année les primes, idéalement durant l’automne dès l’annonce des nouveaux tarifs. Notez la date limite de résiliation : pour changer de caisse-maladie au 1er janvier, vous devez généralement envoyer votre résiliation jusqu’au 30 novembre (cachet postal faisant foi). N’attendez pas la dernière minute. Mieux, engagez les comparaisons dès octobre afin de choisir tranquillement la meilleure offre et entamer les formalités. En confiant ces démarches à un professionnel ou à un courtier, vous sécurisez les délais et vous vous évitez du stress.
Payer la prime annuellement : Si vos finances le permettent, régler l’année entière en une fois (plutôt qu’en mensualisé) peut donner droit à un escompte modeste (souvent ~1-2% de rabais selon l’assureur). Ce n’est pas énorme, mais cela reste une économie supplémentaire, tout en vous évitant les frais de facturation mensuelle.
Profiter des rabais pour enfants et jeunes : Par défaut, les enfants bénéficient déjà d’une forte réduction (environ 77% de rabais par rapport à la prime adulte jusqu’à 18 ans) et les jeunes adultes ~20% jusqu’à 25 ans. Ces réductions légales allègent la charge des familles. De plus, certaines caisses offrent un rabais familial sur les complémentaires si plusieurs membres du ménage sont assurés ensemble (nous y revenons ci-dessous). Renseignez-vous également sur les promotions ponctuelles : par exemple, en 2025 certaines caisses ont offert un mois de prime gratuit ou des bons de fidélité pour les nouveaux assurés – ce ne sont pas des économies récurrentes, mais autant en profiter la première année.
En optimisant ainsi votre assurance maladie de base, vous pouvez économiser plusieurs centaines voire milliers de francs par an tout en conservant les mêmes prestations LAMal. C’est souvent le premier poste à adapter, car il concerne tout le monde et les écarts de primes sont significatifs.
Les assurances complémentaires (ou suppléments) complètent la LAMal en prenant en charge des prestations non couvertes ou partiellement couvertes par l’assurance de base : médecine alternative, soins dentaires, chambre privée à l’hôpital, lunettes, etc. Contrairement à la LAMal, elles sont facultatives et relèvent du droit privé, avec liberté d’admission des assureurs. Pour économiser sur les complémentaires tout en étant bien assuré, suivez ces conseils :
Évaluez vos besoins réels : Ne souscrivez que les couvertures qui correspondent à votre profil. Par exemple, une personne jeune sans problèmes dentaires n’a peut-être pas besoin d’une complémentaire dentaire onéreuse. De même, une assurance chambre privée à l’hôpital coûte cher ; si un confort hôtelier maximal n’est pas indispensable pour vous, une division demi-privée ou l’assurance de base suffisent peut-être. Évitez de payer pour des garanties superflues ou redondantes, qui ne vous apporteront pas de valeur ajoutée. Exemple : si votre complémentaire “médecines douces” couvre déjà l’acupuncture, inutile de prendre une seconde police qui la couvre aussi, car un même risque assuré deux fois ne donnera pas double indemnisation (la loi interdit de se faire rembourser deux fois le même sinistre). Vous auriez simplement payé deux primes pour rien.
Attention aux doublons avec d’autres assurances : Vérifiez que vos complémentaires ne font pas double emploi avec d’autres couvertures que vous possédez déjà. Par exemple, les assurances accidents privées ou l’assurance voyage peuvent inclure des frais médicaux à l’étranger, rapatriement, etc. Or la LAMal couvre déjà les urgences à l’étranger jusqu’à 2x le tarif suisse. Inutile donc de payer deux fois la même garantie. Autre cas fréquent : les cartes de crédit haut de gamme incluent souvent une assurance voyage (annulation, bagages, RC voyage) – ne souscrivez pas ces options via votre assureur si vous êtes déjà couvert par votre carte. Faites l’inventaire de toutes vos polices et avantages (y compris bancaires) pour traquer les chevauchements.
Choisir la complémentaire selon son profil : Les besoins diffèrent selon l’âge et la situation. Un jeune actif pourra se passer de certaines couvertures (ex: division privée à l’hôpital) mais pourrait s’intéresser à une dentaire si orthodontie à prévoir. Une famille privilégiera peut-être une complémentaire d’orthodontie/enfants, ou une couverture accident étendue pour les kids, tout en évitant de doubler des garanties famille. Un senior aura intérêt à garder ses bonnes complémentaires contractées plus tôt (car en reprendre à 70 ans peut être impossible), mais pourrait renoncer à certaines options comme la maternité. Adaptez vos contrats à l’évolution de votre vie : si vous ne comptez plus avoir d’enfants, résiliez l’option maternité ; si vous ne portez plus de lunettes, la complémentaire optique n’a plus d’intérêt, etc. Ne payez pas pour “le cas où” si le cas en question n’est plus d’actualité.
Attention aux délais d’attente (carences) et conditions d’acceptation : Les complémentaires santé appliquent souvent des carences, c’est-à-dire une période (quelques mois à une année) pendant laquelle certaines prestations ne sont pas remboursées après la souscription. Par exemple, une assurance dentaire peut n’indemniser les traitements orthodontiques qu’après 6 ou 12 mois de contrat. Ne vous attendez pas à souscrire une fois le besoin apparu et être couvert immédiatement. De plus, l’assureur peut refuser de vous couvrir ou exclure des maladies préexistantes lors de l’admission (questionnaire médical obligatoire). Ainsi, il est conseillé de souscrire aux complémentaires importantes tant que vous êtes en bonne santé et jeune – vous paierez moins cher et serez accepté plus facilement. À l’inverse, évitez de résilier une complémentaire ancienne à la légère : si vos circonstances de santé ont changé, vous pourriez ne plus jamais pouvoir la réouvrir ailleurs. Exemple : une personne qui annule sa complémentaire privée à 60 ans pour économiser pourrait se voir refuser par toutes les autres caisses si elle veut la reprendre plus tard, en raison de son âge ou de conditions médicales.
Évitez les contrats trop longs et restez libre : Méfiez-vous des engagements pluriannuels en assurance complémentaire. Depuis 2022, la loi Suisse permet certes de résilier un contrat longue durée à la fin de la 3e année puis chaque année avec 3 mois de préavis. Néanmoins, mieux vaut dès le départ exiger une clause de résiliation annuelle. Ainsi, vous pourrez changer plus rapidement pour une offre meilleure marché si elle apparaît. Cette flexibilité est précieuse car les primes de complémentaires peuvent augmenter et varient d’un assureur à l’autre. Vérifiez aussi l’échéance et le délai de résiliation propre à chaque police (souvent le 30 septembre ou le 30 novembre pour la fin de l’année, selon les assureurs). Notez que les complémentaires ne sont pas soumises aux mêmes conditions que la LAMal : par exemple, si vous changez votre assurance de base de la caisse X vers Y, vous pouvez conserver vos complémentaires chez X (pas d’obligation légale de résilier, c’est indépendant). À vous de voir s’il est avantageux de les garder ou non, mais ne les résiliez pas automatiquement en pensant devoir changer de caisse pour le base.
Chercher les rabais famille ou multi-produits : Plusieurs assureurs offrent des rabais de groupe sur les complémentaires. Par exemple, Helsana accorde 5% de rabais pour 2 personnes du même ménage assurées en complémentaire, 10% dès 3 personnes, etc. Si toute la famille prend les mêmes assurances complémentaires, l’économie n’est pas négligeable. De même, regrouper plusieurs produits chez un assureur (p. ex. LAMal + complémentaire + assurance hospitalière) peut donner droit à des rabais ou promotions cross-selling. Attention toutefois : cette stratégie doit rester financièrement intéressante. Parfois, il vaut mieux avoir l’assurance de base dans la caisse A (meilleur prix) et la complémentaire dans la caisse B (meilleure couverture/prix), même sans rabais de regroupement, plutôt que tout mettre chez un seul assureur plus cher. Faites vos calculs dans les deux configurations.
Jouer sur la franchise des assurances hospitalières : Pour les couvertures d’hospitalisation privées/demi-privées, certaines caisses proposent de prendre une franchise annuelle (ex : 1’000 CHF, 2’000 CHF, etc.) en échange d’une réduction de prime. Par exemple, une franchise hospitalière de 1’000 CHF peut réduire la prime de ~15%, et 5’000 CHF de franchise jusqu’à ~30% de rabais. Si vous êtes en bonne santé et n’anticipez pas d’hospitalisation, ce levier mérite réflexion.
Attention : en cas de pépin de santé sérieux, vous devrez payer la franchise choisie avant d’être pris en charge en privée. Et si, plus tard, vous souhaitez baisser cette franchise, l’assureur exigera un questionnaire de santé et pourra refuser si votre état s’est dégradé. Donc ne vous sur-franchisez pas au-delà de ce que vous pouvez assumer.
En optimisant vos assurances complémentaires, vous éviterez de dépenser des centaines de francs pour des couvertures en double ou inadaptées. L’idée n’est pas de tout supprimer : c’est d’avoir les bonnes couvertures au meilleur prix, en éliminant les gaspillages. N’hésitez pas à demander conseil à un courtier indépendant pour faire le tri dans vos polices et identifier les économies potentielles.
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L’assurance responsabilité civile privée (RC) couvre les dommages que vous pouvez causer à autrui (par exemple, si vous cassez involontairement un objet chez quelqu’un, ou si votre chien mord un voisin). L’assurance ménage (inventaire du ménage) couvre, elle, vos biens personnels (mobilier, effets, appareils) contre des risques comme l’incendie, les dégâts d’eau, le vol ou le bris de glace. En Suisse, ces deux assurances sont souvent proposées ensemble sous forme de pack “RC ménage”, bien qu’elles soient juridiquement distinctes. Elles ne sont pas obligatoires au niveau fédéral, mais largement exigées : les bailleurs demandent quasiment toujours une RC aux locataires, et assurer son mobilier est fortement recommandé. Voici comment économiser sur ce poste :
Comparer les offres packagées : De nombreux assureurs (Allianz, AXA, Groupe Mutuel, Mobilière, etc.) proposent des packs RC + ménage. À couverture équivalente, les primes annuelles peuvent varier (parfois de 20-30%). N’hésitez pas à faire faire des devis. Astuce : utilisez les comparateurs en ligne (bonus.ch, comparis.ch) pour une première idée, mais validez les détails de couverture. Vérifiez notamment les montants de couverture (par ex. RC 5 millions vs 10 millions) et les exclusions, pour comparer à périmètre égal.
Regrouper ses contrats pour rabais multi-produits : Si vous avez déjà une assurance auto ou moto chez un assureur, voir pour ajouter le pack ménage/RC chez lui – plusieurs compagnies offrent -10% à -15% de rabais dès qu’on cumule deux ou trois polices chez eux. Cependant, comme toujours, comparez le tarif remisé avec les tarifs séparés ailleurs. Parfois le rabais multi-contrats ne suffit pas à compenser une base de prime plus élevée. Par contre, regrouper RC et ménage ensemble chez le même assureur est généralement logique (ces deux-là vont de pair), et c’est d’ailleurs souvent indissociable dans les offres pack.
Adapter la somme assurée du ménage : Un écueil classique est de surévaluer ou sous-évaluer la valeur de vos biens. Si vous assurez une somme trop élevée, vous payez une prime inutilement haute. Inversement, sous-assurer vos biens peut vous pénaliser lourdement en cas de sinistre (règle proportionnelle). Faites un inventaire précis de vos objets de valeur, meubles, équipements, vêtements, etc., pour estimer le capital à assurer. Des calculateurs d’inventaire sont disponibles pour vous aider (assureurs ou courtiers en proposent en ligne). Ajustez cette somme à chaque changement important : acquisition d’un objet précieux, déménagement (surface plus grande peut impliquer plus de biens), vente d’effets, etc. Payer pour 150’000 CHF de couverture alors que vous n’en avez que 80’000 CHF de biens n’a aucun sens – autant réduire la somme assurée et économiser sur la prime.
Choisir une franchise adéquate : La plupart des contrats ménage offrent le choix d’une franchise (participation aux premiers frais), souvent 0 CHF, 200 CHF, 500 CHF, voire 1’000 CHF. Opter pour une petite franchise (ou aucune) augmente la prime, tandis qu’une franchise plus élevée la diminue. Si vous pouvez absorber un petit sinistre de temps en temps, une franchise de 200 ou 500 CHF permet de réduire sensiblement la prime annuelle (parfois -10 à -20% selon les assureurs). C’est particulièrement pertinent pour l’assurance ménage, où de nombreux sinistres sont de l’ordre de quelques centaines de francs : par exemple, un dégât d’eau mineur ou un objet cassé dont le coût serait en dessous de votre franchise n’entraînera de toute façon pas de réclamation. Mieux vaut payer de votre poche ces petits frais et bénéficier en échange de primes plus basses en permanence.
Éliminer les doublons au sein du foyer : Une seule police RC privée suffit par ménage. Si vous vivez en couple ou en famille sous le même toit, vous n’avez pas besoin d’une RC par personne – vérifiez simplement que tous les membres (conjoint, enfants) sont bien couverts en tant que co-assurés. Souvent, l’assurance RC standard couvre le preneur d’assurance et sa famille (y compris les enfants mineurs, voire majeurs étudiants selon conditions). Inutile donc que chaque conjoint paie une RC séparément. De même, pour l’assurance ménage, un contrat unique par logement couvre l’ensemble des biens de la famille vivant à cette adresse. Évitez la double assurance où deux personnes de la même maison paieraient chacune pour le même risque.
Couvrir les bons risques, éviter les options inutiles : Personnalisez votre contrat en fonction de votre situation. Par exemple, si vous habitez en étage élevé dans un immeuble sécurisé, l’option “vol simple à l’extérieur” est-elle indispensable ? Si vous n’avez pas d’objets précieux (bijoux, œuvres d’art de grande valeur), peut-être pas besoin d’une extension spécifique coûteuse. En revanche, un propriétaire de vélo électrique onéreux voudra inclure le vol hors domicile. De même, si vous êtes propriétaire immobilier, pensez que l’assurance ménage ne couvre pas la bâtisse elle-même (il y a l’assurance bâtiment, parfois obligatoire via la cantonal). Ne payez pas deux fois : dans certains cantons, l’incendie du bâtiment est déjà couvert par l’assurance cantonale obligatoire – votre assurance ménage n’a pas à le couvrir (elle couvrira juste le contenu). Renseignez-vous sur les dispositions de votre canton pour éviter de souscrire des garanties déjà mutualisées.
Déclarer ses mesures de sécurité : Certaines compagnies accordent des rabais si vous disposez de moyens de protection : système d’alarme, coffre-fort agréé, extincteur, serrures de sécurité, etc. Par exemple, un système d’alarme relié à une centrale peut valoir un rabais de 5%. N’hésitez pas à signaler ces éléments lors de la souscription, cela peut réduire la prime ou au moins éviter des surprimes sur certaines garanties (vol notamment).
Limiter l’augmentation 2025 : Notez que de nombreux assureurs suisses ont annoncé une hausse des primes d’assurance ménage en 2026 suite à l’inflation des coûts de construction et à la hausse des sinistres climatiques. Pour 2025, les augmentations sont déjà sensibles chez certains (Zurich, Helvetia, AXA, etc., ont communiqué des majorations). Pour ne pas payer trop cher, veillez à appliquer les conseils ci-dessus dès maintenant. Renégociez avec votre assureur si vous êtes un client fidèle sans sinistre : il peut consentir un geste commercial. Et en dernier ressort, comparez le marché et changez de prestataire avant l’échéance si l’un d’eux offre le même package pour moins cher.
En résumé, l’assurance RC/ménage est certes un petit poste par rapport à la maladie, mais chaque franc économisé compte. En optimisant la somme couverte, la franchise, et en évitant de doubler les contrats, vous réduirez vos dépenses d’assurance sans sacrifier votre sérénité.
Que vous possédiez une voiture thermique ou électrique, l’assurance auto est obligatoire au minimum pour la responsabilité civile véhicule (RC auto). À cela peuvent s’ajouter la casco partielle (vol, incendie, bris de glace, événements naturels) et la casco complète (collision), souvent exigées pour une voiture neuve ou en leasing. En 2025, les primes d’assurances auto en Suisse varient fortement selon les assureurs, et ont tendance à augmenter (coûts des pièces détachées, inflation). Voici comment faire des économies sur votre assurance voiture sans mettre en péril votre protection :
Comparer régulièrement les assureurs auto : Les tarifs auto dépendent de nombreux critères (âge du conducteur, bonus, lieu de domicile, véhicule, usage, etc.) et chaque compagnie a sa propre grille. L’écart de prime annuelle entre deux assureurs pour le même profil peut atteindre des centaines de francs. Il est recommandé de faire jouer la concurrence tous les 2-3 ans en sollicitant des devis ou en utilisant un comparateur en ligne. Ce faisant, profitez-en pour réviser vos garanties : certaines options ajoutées au fil des ans (assistance étendue, véhicule de remplacement, protection du contenu privé dans la voiture, etc.) sont-elles toutes nécessaires ? Supprimez les doublons ou options inutiles identifiés lors de cet examen.
Adapter la couverture casco à l’âge du véhicule : Une règle de base pour économiser, c’est de réduire la couverture des véhicules plus anciens. Si vous avez une voiture récente de grande valeur (ou leasing), une casco complète est judicieuse. Mais pour une auto de plus de ~8-10 ans dont la valeur a fortement diminué, payer une casco collision coûte parfois plus cher que ce qu’elle rembourserait en cas de perte totale. Dans ce cas, envisagez de passer en casco partielle (incendie, vol, bris de glace, événements naturels) sans la collision ; ou même à la seule RC si le véhicule a très peu de valeur de revente. Cela peut faire économiser plusieurs centaines de francs par an. Bien sûr, gardez suffisamment de côté pour remplacer votre voiture vous-même en cas d’accident responsable si vous n’êtes qu’en RC.
Jouer sur la franchise collision : Comme pour le ménage, augmenter la franchise de votre casco fait baisser la prime. Par exemple, passer d’une franchise de 500 CHF à 1’000 CHF peut réduire la prime collision de ~10-15%. Là encore, assurez-vous de pouvoir payer cette somme en cas de pépin. Évitez les petites franchises (200 CHF) sur la casco : elles font flamber la prime pour un bénéfice limité (vous déclarerez rarement un sinistre à 300 CHF de dommages, car ça impacterait votre bonus). Une franchise modérée ou élevée incite aussi à ne pas déclarer les tout petits accrochages, ce qui préserve votre bonus à long terme.
Préserver son bonus et éviter les sinistres coûteux : La majorité des assureurs auto suisses fonctionnent avec un système de bonus-malus (réduction de prime en l’absence de sinistre responsable, pénalisation en cas d’accident fautif). Conduire prudemment pour ne pas avoir de sinistre responsable est évidemment le meilleur moyen d’économiser sur la durée. En cas de petit accrochage dont la réparation coûte à peine plus que votre franchise, il peut être avisé de ne pas faire jouer l’assurance et de payer de votre poche, afin d’éviter le malus (augmentation de prime pendant plusieurs années). Certaines polices offrent une protection du bonus (par exemple, un sinistre tous les 3-5 ans n’impacte pas le bonus) : si vous en avez la possibilité, c’est un plus. Enfin, pensez que après un accident non-responsable, vous avez le droit de changer d’assureur sans attendre l’échéance annuelle – cela peut être utile si votre prime doit de toute façon augmenter (par hausse générale des tarifs ou autre).
Profiter des rabais spéciaux : Renseignez-vous sur les rabais auxquels vous avez droit. Par exemple, les membres du TCS ou d’autres clubs bénéficient de réductions chez certaines compagnies. Un couple assurant deux voitures chez le même assureur aura souvent un rabais “flotte privée”. Les jeunes conducteurs peuvent obtenir un rabais s’ils suivent volontairement un cours de conduite préventive ou s’ils acceptent un système de telematics (boîtier ou app qui surveille la conduite). Chaque assureur a ses offres : Mobilière propose un bonus spécial si vous roulez peu de km par an, Zurich a des rabais éco si vous utilisez peu la voiture, etc. Demandez à votre conseiller toutes les remises possibles (parfois non appliquées d’office).
Voitures électriques : astuces spécifiques : En 2025, de plus en plus de Suisses roulent en électrique. Notez toutefois que l’assurance d’un véhicule électrique coûte en moyenne ~10% plus cher qu’un modèle essence/diesel équivalent, en raison du coût plus élevé des réparations (pièces et batterie). Ne soyez donc pas surpris si votre Tesla ou ID.3 a une prime supérieure à celle de votre ancienne Golf. Pour contenir le coût : comparez les assureurs car certains offrent des rabais ciblés sur les électriques (par ex. 20% de rabais vert si véhicule électrique/hybride, offre qu’on voit au Canada et qui arrive en Europe). Assurez-vous également d’avoir une couverture adéquate pour la batterie et le câble de charge (certains contrats casco couvrent le vol du câble et les dommages batterie, d’autres non ou en option). Enfin, le bonus écologique : quelques cantons ou assureurs offraient jusqu’ici des allègements de taxes pour les électriques, mais ces avantages tendent à disparaître. En France par exemple, la fiscalité des assurances a été alignée entre véhicules électriques et thermiques fin 2024, supprimant un avantage dont bénéficiaient les électriques. En Suisse, surveillez les évolutions légales, mais tablez sur l’idée que seuls les assureurs eux-mêmes pourront vous consentir une promotion commerciale spécifique “véhicule propre”.
Ne pas oublier la résiliation : L’assurance auto se renouvelle tacitement chaque année. Pour la résilier à l’échéance (souvent le 31 décembre), il faut envoyer la notification 3 mois à l’avance (courant septembre). Toutefois, comme mentionné plus haut, vous pouvez aussi résilier de façon anticipée si vous vendez votre véhicule ou en achetez un nouveau : un changement de voiture rompt le contrat en cours et vous êtes libre d’aller ailleurs. Votre ancien assureur vous remboursera la fraction de prime payée en trop. Profitez de ce moment pour faire le tour du marché. De même, après un sinistre, vous avez généralement le droit de résilier dans les 14 jours suivant l’annonce du règlement par l’assureur – c’est un moyen de ne pas subir un malus chez cet assureur (qui de toute façon pourrait vous donner congé ou augmenter fortement votre prime).
En optimisant votre assurance auto sur tous ces aspects, vous réduirez considérablement vos frais liés à votre véhicule. Beaucoup de conducteurs continuent de payer trop cher faute de comparer ou de modifier leurs contrats – ne laissez pas cet argent sur la table.
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Le volet assurance vie et prévoyance recouvre principalement les produits de 3ème pilier (prévoyance individuelle liée ou libre), les assurances décès ou invalidité privées, et les mécanismes de rachat dans la caisse de pension (2ème pilier/LPP). Plutôt que de chercher à “économiser la prime” sur ces assurances (car le but est souvent de protéger sa famille ou d’épargner), il s’agit d’optimiser vos cotisations et vos choix pour maximiser le rendement et les avantages fiscaux. Voici nos conseils pour 2025 :
Maximisez vos versements dans le 3ème pilier A : Le pilier 3a est l’un des meilleurs outils pour épargner en vue de la retraite tout en réduisant vos impôts. En 2025, le maximum déductible est de 7’258 CHF (si vous êtes salarié affilié à une caisse de pension) ou 20% du revenu, max 36’288 CHF (si vous n’avez pas de 2ème pilier). Chaque tranche de 1’000 CHF versée dans le pilier 3a vous fait économiser environ 200 à 400 CHF d’impôts selon votre revenu et canton. C’est un rendement immédiat non négligeable.
Cotisez donc autant que possible chaque année. Si vous n’avez pas les liquidités pour le montant maximum, essayez d’y allouer au moins une partie de vos bonus, 13ème salaire ou économies, car c’est du gagnant-gagnant pour votre prévoyance et vos impôts.
Nouveauté : rattraper les cotisations 3a manquantes : À partir de 2025, la loi autorise les personnes n’ayant pas versé le maximum au 3a certaines années à effectuer des versements de rattrapage ultérieurs. Concrètement, dès 2026, si en 2025 vous n’avez pas pu cotiser le plafond, vous pourrez combler ce manque sur les 10 années suivantes (en plus des cotisations courantes). Des conditions s’appliquent (il faut avoir eu un revenu AVS la ou les années non cotisées, et avoir cotisé le maximum l’année du rattrapage), mais c’est une opportunité à connaître. Par exemple, un parent au foyer qui reprend une activité en 2025 et ne verse que 3’000 CHF au lieu de 7’258 CHF pourrait, en 2026 ou plus tard, verser le reliquat de ~4’258 CHF en plus du plafond de l’année, pour “rattraper” l’année 2025 manquante. Cela rend le 3a encore plus intéressant : si vous n’aviez pas la capacité de verser auparavant, vous pourrez compenser durant la décennie suivante, avec toujours la même déduction fiscale à la clé.
Tirez profit des rachats dans la caisse de pension (LPP) : Si vous êtes affilié à une caisse de pension (2ème pilier) de votre employeur, vérifiez votre certificat de prévoyance ou renseignez-vous sur votre potentiel de rachat. Les “rachats LPP” consistent à verser volontairement des montants dans votre caisse de pension pour combler des lacunes (années non cotisées en raison d’études, d’activité partielle, augmentation de salaire non totalement couverte, etc.). L’intérêt est double : chaque franc de rachat est déductible du revenu imposable (économies d’impôts potentiellement significatives, surtout si vous êtes dans une tranche d’imposition élevée), et il améliore vos prestations de retraite (pension plus élevée ou capital supplémentaire). C’est un outil souvent sous-utilisé par les assurés, alors qu’il peut permettre de réduire fortement ses impôts l’année du versement, voire de lisser une prime de départ à la retraite. Attention cependant : une fois l’argent dans la caisse de pension, il est bloqué jusqu’à la retraite (sauf cas de sortie anticipée réglementés comme l’achat du logement principal ou le départ définitif de Suisse). Et si vous effectuez un rachat, vous ne pouvez pas retirer des fonds de la caisse dans les 3 années suivantes sans perdre l’avantage fiscal (clause anti-abus). Planifiez donc intelligemment : par exemple, beaucoup effectuent un gros rachat 3-5 ans avant la retraite, pour booster la rente et diminuer les impôts, puis attendent au moins 3 ans avant de retirer le capital. Si vous êtes plus jeune, les rachats LPP ont le temps de fructifier (intérêts) et de vous couvrir en cas de coup dur (ils augmentent aussi les prestations de risque de la caisse souvent). En somme, si vous avez une capacité d’épargne au-delà du 3ème pilier, songez aux rachats LPP.
Vérifiez vos couvertures d’invalidité : L’assurance invalidité de base (AI, 1er pilier) et votre 2ème pilier prévoient des rentes en cas d’incapacité de gain, mais celles-ci ne couvrent souvent qu’une partie de votre revenu (par ex. 60-70%). Pour préserver votre niveau de vie en cas de coup dur, il peut être avisé de souscrire une rente complémentaire d’invalidité privée. Cela a un coût (prime annuelle) qui n’est pas directement une “économie”, mais c’est plus économique que de risquer un manque de revenu de plusieurs milliers par mois en cas d’invalidité non assurée. Astuce budget : si vous êtes cadre avec un haut salaire, voyez pour assurer uniquement la partie non couverte par la LPP (par ex. au-delà du salaire coordonné maximum). Certaines assurances vie risque combinent un capital décès et un capital/une rente d’invalidité, ce qui peut être plus avantageux qu’à part. Point fiscal : les primes d’assurance privée volontaire (vie risque, invalidité) ne sont pas déductibles (hors 3ème pilier), mais les prestations en cas de sinistre sont généralement libres d’impôt (en cas de décès par exemple, le capital versé aux bénéficiaires n’est pas soumis à l’impôt sur le revenu fédéral, et souvent exonéré d’impôt cantonal sur les successions pour les proches directs – vérifiez selon les cantons). Donc, sur le plan de la “préservation de richesse”, c’est aussi à considérer.
Avantages fiscaux annexes : Pensez également aux déductions forfaitaires pour primes d’assurance dans la déclaration fiscale. En Suisse, vous pouvez déduire un montant forfaitaire pour les primes d’assurances maladie/vie/accidents (par ex. 1’700 CHF pour un célibataire, 3’500 CHF pour un couple, montants qui varient selon canton). C’est modeste et souvent inférieur à ce que vous payez réellement, mais n’oubliez pas de le déclarer, c’est toujours ça de pris. Par ailleurs, si vous percevez des prestations d’assurance (p. ex. une rente invalidité privée), certaines peuvent être partiellement exonérées selon la nature du contrat – renseignez-vous auprès d’un fiscaliste pour éviter de payer trop d’impôts sur une rente d’assurance (les rentes purement privées sont en principe imposables, sauf si c’est du 3a où c’est imposé séparément à taux réduit). Optimiser fiscalement ses assurances fait partie intégrante de la démarche d’économie : un franc d’impôt économisé grâce aux assurances, c’est un franc de plus dans votre poche.
En conjuguant ces stratégies – maximisation du pilier 3a, rachats LPP judicieux, choix éclairé entre assurances vie – vous épargnerez efficacement tout en réduisant votre charge fiscale. C’est une forme d’économie indirecte mais substantielle, qui peut représenter des dizaines de milliers de francs accumulés sur le long terme (prestations de retraite améliorées, impôts économisés, intérêts composés sur l’épargne).
Pour mieux illustrer le potentiel d’économies, voici trois profils types de résidents suisses et les optimisations qu’ils peuvent réaliser sur leurs assurances. Ces exemples concrets montrent qu’à tout âge, il y a des gains à faire :
Alex, 25 ans, employé, célibataire à Genève, souhaite réduire ses dépenses d’assurance. Avant optimisation, il paye une prime LAMal standard assez élevée, a pris par automatisme une complémentaire peu utile, et assure sa petite voiture en tous risques. Voici comment il a économisé :
LAMal : Alex avait une assurance maladie de base modèle standard, franchise 300 CHF, payant ~350 CHF par mois. Il a opté pour un modèle Telmed + médecin de famille et augmenté sa franchise à 2’500 CHF. Sa nouvelle prime n’est plus que ~180 CHF par mois, soit ~2’000 CHF d’économie par an (il reste en bonne santé et préfère assumer les petits frais). Il a aussi exclu la couverture accident (prise en charge par son employeur) et obtenu ~7% de rabais supplémentaire.
Assurance complémentaire : Il avait souscrit une complémentaire couvrant médecines douces et lunettes, à ~40 CHF par mois, qu’il n’utilisait pas. Après réflexion, il l’a résiliée (il n’a pas de besoins spécifiques couverts par cette police). Économie : 480 CHF/an en primes. Il garde juste une petite assurance dentaire bon marché pour anticiper l’orthodontie, mais négociée avec une franchise qui réduit son coût.
Assurance RC/ménage : Sa prime initiale était de 180 CHF/an pour 50’000 CHF de contenu assuré et 5 Mio RC, sans franchise. En utilisant un comparatif, il a trouvé une offre à 120 CHF avec franchise 200 CHF. Économie : 60 CHF/an. Il a vérifié ne pas payer deux fois la RC : sa colocataire et lui ont clarifié qu’une seule RC familiale suffisait (ils ont ajouté son nom sur la police).
Assurance auto : Alex possède une petite voiture de 8 ans (valeur 8’000 CHF). Il payait 800 CHF/an en casco complète + RC. Il a réduit à une casco partielle (vol, incendie) avec RC, ce qui ramène la prime à 500 CHF/an. Économie : 300 CHF/an. Il a aussi augmenté la franchise collision à 1’000 CHF (pour la partie vol/incendie, franchise 500 CHF), mais comme il n’a pas de collision couverte, c’est surtout la RC fixe. En bonus, il a rejoint une offre de pay-as-you-drive car il roule peu : il paie désormais en fonction des km, gagnant encore une centaine de francs.
Prévoyance 3a : Avant, Alex ne cotisait pas au 3e pilier. Il a décidé d’y verser 3’000 CHF par an. Cela ne “fait pas économiser une prime” mais lui fait économiser environ 600 CHF d’impôts (estimation) et surtout il se constitue une épargne retraite. Il a choisi un compte 3a bancaire sans frais pour le moment, plutôt qu’une assurance-vie liée, pour garder sa flexibilité.
Total estimé des économies annuelles pour Alex : environ CHF 2’840.- par an (sans compter l’impôt épargné via le 3a). Un joli montant, qui lui permet par exemple de financer ses vacances ou d’épargner plus. De plus, il est toujours correctement assuré (juste débarrassé des doublons et excès).
| Poste d’assurance | Optimisations clés (Alex, 25 ans) | Économie annuelle |
|---|---|---|
| LAMal de base | Modèle Telmed + franchise 2’500 (vs standard 300) | ~ CHF 2’000.- |
| Couverture accident LAMal | Exclue (prise en charge par employeur) | ~ 7% de rabais |
| Complémentaire santé | Résiliée (couverture non indispensable) | ~ CHF 480.- |
| RC/Ménage | Nouvelle offre + franchise CHF 200 | ~ CHF 60.- |
| Assurance auto | Casco partielle au lieu de complète | ~ CHF 300.- |
| Total annuel | ~ CHF 2’840.- |
Les Dupont, couple de 35 ans avec deux enfants (5 et 8 ans), habitent dans le canton de Vaud. Ils ont un budget serré et cherchent à optimiser leurs multiples assurances. Voici leurs actions :
LAMal : Monsieur et Madame étaient chez un assureur cher en prime de base. En utilisant un comparateur, ils ont changé de caisse maladie pour la plus économique de leur région, tout en gardant le même modèle (médecin de famille) et la franchise 1’500 CHF chacun. Gain : chacun économise ~600 CHF/an, soit 1’200 CHF/an pour le couple. Pour les enfants, ils ont choisi la caisse offrant le meilleur rapport qualité-prix en pédiatrie, et opté pour franchise 0 CHF (à cet âge, on préfère pas de franchise). Par ailleurs, Monsieur étant employé, il a retiré la couverture accident de sa LAMal (rabais ~5-10%), tandis que Madame (indépendante) l’a conservée. Ils ont aussi vérifié leur droit au subside cantonal : avec ~80’000 CHF de revenu familial, ils ont droit à un petit subside d’environ 100 CHF/mois, soit 1’200 CHF de réduction par an directement déduite des primes.
Complémentaires santé : Le couple avait chacun plusieurs complémentaires (hospitalisation demi-privée, médecine douce, dentaire). Ils ont fait le point : madame garde l’hospitalisation demi-privée car elle tient à ce confort, mais monsieur la supprime (double économie : ~500 CHF/an en moins). Ils conservent une assurance dentaire pour les enfants (appareil dentaire probable), mais suppriment la couverture homéopathie redondante qu’ils utilisaient peu (économie ~300 CHF/an). De plus, en regroupant toutes leurs complémentaires chez le même assureur, ils obtiennent 10% de rabais familial sur les primes – environ 250 CHF de gagné par an sur l’ensemble.
RC/Ménage : Ils ont combiné leur assurance responsabilité civile et leur assurance ménage chez le même prestataire. Auparavant, ils payaient ~350 CHF/an pour 120’000 CHF de contenu et RC 5 Mio. Ils ont pu baisser à 300 CHF/an en augmentant la franchise ménage à 500 CHF (ils peuvent absorber ce montant en cas de sinistre mineur). Économie : ~50 CHF/an. Ils ont aussi déclaré leur système d’alarme domestique, ce qui leur a valu un petit rabais supplémentaire (non chiffré, inclus dans le nouveau tarif).
Assurances auto : La famille possède deux véhicules : un monospace récent en leasing et une petite citadine payée. Pour le monospace, ils ont renégocié avec l’assureur de la leasing un ajustement de prime grâce à un bonus de bonne conduite (aucun sinistre, ils ont obtenu un palier de bonus plus avantageux). Ils ont aussi choisi de porter la franchise collision à 1’000 CHF au lieu de 500, ce qui fait baisser la prime. Sur la citadine de Madame (10 ans d’âge), ils ont carrément supprimé la casco collision pour ne garder que la RC + vol/incendie, réduisant la prime de moitié. L’ensemble de ces mesures leur fait économiser environ CHF 600 par an sur les deux contrats auto. De plus, ils ont aligné l’échéance des deux contrats et noté de comparer le marché avant la prochaine échéance.
Prévoyance et vie : Avec deux jeunes enfants, les Dupont ont décidé de souscrire une assurance risque décès pour chacun des parents (capital assuré ~300’000 CHF chacun, jusqu’à ce que les enfants soient adultes). Cela augmente leur dépense annuelle d’assurance d’environ 400 CHF (200 CHF par personne, car ils ont pris des contrats à tarif préférentiel via leur caisse maladie). Ce n’est pas une économie immédiate, mais c’est une sécurité. En revanche, pour compenser, Monsieur a résilié une ancienne assurance vie mixte souscrite il y a 10 ans qui coûtait 1’200 CHF/an pour un capital faible – un produit jugé pas rentable qu’il vaut mieux remplacer par le combo risque + épargne libre. Ils ont ouvert chacun un compte 3a et y versent le maximum (7’258 CHF chacun) grâce à un revenu correct : cela leur fait économiser environ 2 x 1’800 CHF d’impôts par an (estimé). On le voit, au-delà des primes, leurs optimisations passent aussi par la réduction d’impôts via la prévoyance.
Total estimé des économies pour la famille Dupont : environ CHF 4’000.- par an (primes en moins), plus ~CHF 3’600.- d’impôts en moins via le pilier 3a, soit un gain global qui dépasse 7’000 CHF par an sur leur budget! Cet argent débloqué pourra être alloué aux dépenses des enfants ou à l’épargne de la famille, tout en maintenant une couverture solide.
| Poste d’assurance | Optimisations clés (Famille Dupont) | Économie annuelle |
|---|---|---|
| LAMal de base (2 adultes) | Changement d’assureur, modèle famille | ~ CHF 1’200.- |
| LAMal enfants + subside | Meilleure caisse + subside ~100 CHF/mois | ~ CHF 1’200.- |
| Complémentaires santé | Suppression doublons (homme: priv., options) + rabais famille 10% | ~ CHF 800.- |
| RC/Ménage | Franchise 500 CHF, pack multi-contrats | ~ CHF 50.- |
| 2 Assurances auto | Casco adaptée (1 partielle) + franchise + bonus | ~ CHF 600.- |
| Total primes | ~ CHF 3’850.- | |
| Impôts (3a) | Versements max 3a (2x) -> économie fiscale | ~ CHF 3’600.- |
Martine et Jacques, 65 et 66 ans, retraités à Neuchâtel, ont un revenu modeste (AVS + petite LPP). Ils cherchent à réduire leurs charges d’assurance car leur revenu a baissé à la retraite. Voici ce qu’ils ont entrepris :
LAMal : En tant que seniors, leurs primes de base LAMal restent les mêmes qu’un adulte (il n’y a pas de tarification spécifique après 60 ans, hormis la fin des rabais jeunes). Toutefois, avec la forte hausse des coûts de la santé, leurs primes 2025 ont augmenté. Premièrement, ils ont vérifié et obtenu une réduction de primes cantonale sur la LAMal : leur revenu déterminant les rend éligibles à un subside couvrant 50% de la prime. Concrètement, le canton verse ~300 CHF/mois directement à leur caisse, ce qui leur fait économiser 3’600 CHF par an. Deuxièmement, ils ont tous deux choisi un modèle HMO avec médecin de famille pour la LAMal, économisant ~15% par rapport au modèle standard, soit environ 500 CHF de moins par an à deux. Ils ont gardé la franchise à 300 CHF chacun, car avec l’âge ils préfèrent minimiser le reste à charge (ils utilisent davantage le système de santé, ce qui justifie une franchise basse malgré la prime plus élevée).
Assurances complémentaires santé : Martine et Jacques avaient depuis longtemps une complémentaire division privée à l’hôpital. À 65+ ans, cette prime est devenue très coûteuse (~300 CHF/mois chacun). Ils ont décidé de la résilier et de repasser sur l’assurance de base uniquement à l’hôpital (division commune), éventuellement avec l’option de payer un upgrade ponctuel s’ils veulent une chambre privée lors d’une hospitalisation. Ce choix leur économise environ 7’000 CHF par an (!) en primes combinées. Ils conservent toutefois une petite assurance complémentaire ambulatoire (pour lunettes, médecines naturelles) à 50 CHF/mois ensemble, qu’ils jugent utile. Étant donné qu’ils ont peu de moyens, ils ont aussi découvert qu’ils peuvent demander les prestations complémentaires AVS/AI : ces prestations sociales (différentes du subside LAMal) vont, si acceptées, les aider à payer les frais de santé non couverts (franchises, dentiste, etc.). C’est une aide précieuse pour les retraités à revenu modeste, qu’ils vont solliciter.
RC/Ménage : Propriétaires de leur appartement, ils avaient une assurance ménage couvrant 150’000 CHF de biens, prime ~400 CHF/an. Or, leurs biens actuels valent moins (ils ont déménagé dans plus petit et donné beaucoup d’affaires). Ils ont abaissé la somme assurée à 80’000 CHF, ce qui a fait baisser la prime à 250 CHF. Économie : 150 CHF/an. Ils maintiennent bien sûr la RC privée (indispensable, surtout propriétaires). Ils ont aussi augmenté la franchise ménage à 1’000 CHF, prêts à assumer un petit dommage eux-mêmes, pour gratter encore quelques dizaines de francs.
Assurance auto : Le couple n’a plus qu’une seule voiture, une berline de 7 ans. Jacques a décidé de supprimer la casco collision et de ne garder que la casco partielle + RC, économisant ~400 CHF/an. Il conduit peu, donc il a opté pour un contrat avec kilométrage limité (rabais “petit rouleur”). Par ailleurs, comme il est depuis plus de 15 ans sans accident, son assureur lui a attribué le bonus maximum (il paye 40% de la prime de base). La prime auto est ainsi très raisonnable. Ils envisagent même de renoncer complètement à la voiture dans quelques années (il y a un bon réseau de transports), ce qui éliminerait encore les frais d’assurance et d’entretien – c’est aussi une forme d’optimisation, radicale certes.
Prévoyance et vie : Arrivés à la retraite, ils n’ont plus de primes 3a à payer (ils ont retiré leurs 3a pour combler un prêt hypothécaire). Ils ont veillé à étaler sur deux ans le retrait de leurs fonds 3a pour payer moins d’impôts (chose faite à 64 et 65 ans). Sur l’assurance vie : ils avaient une ancienne assurance décès temporaire qui couvrait leur prêt immobilier, mais le prêt étant remboursé, ils l’ont arrêtée, économisant 600 CHF/an. Désormais, leur focus n’est plus de s’assurer, mais de gérer au mieux l’argent épargné. Ils n’ont pas de frais d’assurance prévoyance supplémentaires, sinon l’assurance maladie déjà traitée.
Total estimé des économies pour Martine & Jacques : environ CHF 11’250.- par an (dont l’essentiel via la complémentaire supprimée et le subside LAMal). Cela représente une bouffée d’air considérable sur leur budget fixe. Cela montre qu’à la retraite aussi, réévaluer ses assurances évite de gaspiller de l’argent qu’on peut allouer à d’autres besoins (santé, loisirs, aide familiale).
| Poste d’assurance | Optimisations clés (Couple retraité) | Économie annuelle |
|---|---|---|
| LAMal de base (2 pers.) | Modèle HMO (+subside ~300 CHF/mois) | ~ CHF 4’100.- |
| Complémentaire hospit. | Résiliation (prive -> commune) | ~ CHF 7’000.- |
| RC/Ménage | Somme assurée réduite, franchise 1’000 | ~ CHF 150.- |
| Assurance auto | Casco partielle uniquement | ~ CHF 400.- |
| Assurance vie | Résiliation assurance solde prêt | ~ CHF 600.- |
| Total annuel | ~ CHF 12’250.- |
Note: Les économies indiquées dans ces cas sont approximatives et varient selon les situations individuelles. Chaque assuré devrait faire ses propres calculs ou se faire aider par un conseiller pour estimer ses gains potentiels. Ce qui est sûr, c’est que peu importe votre profil, il existe des optimisations possibles sur vos assurances en Suisse.
Pour conclure la partie conseil, voici un récapitulatif de bonnes pratiques applicables à tous, ainsi que les erreurs courantes à éviter lorsque vous cherchez à économiser sur vos assurances :
Faites le ménage dans vos polices : Passez en revue chaque contrat que vous possédez (maladie, auto, maison, vie, etc.). Listez vos garanties et montants couverts. Supprimez les doublons (par ex. deux assurances couvrant le même objet/risque, ou une assurance gadget alors que vous êtes déjà couvert via une autre). N’oubliez pas de vérifier les assurances incluses avec d’autres services (cartes de crédit, adhésions, conventions de prêt), car elles peuvent faire double emploi. Cette analyse globale de votre portefeuille d’assurances est la première étape pour éliminer le gaspillage.
Comparez les offres du marché régulièrement : La fidélité à un assureur n’est pas toujours récompensée par le meilleur tarif. En Suisse, la concurrence est rude et les primes évoluent chaque année. Prenez l’habitude de comparer les prix au moins tous les 2-3 ans (voire annuellement pour la LAMal). Cela ne vous engage à rien et peut révéler de belles économies potentielles. Utilisez des comparateurs en ligne ou faites appel à un courtier en assurances indépendant, qui aura une vision multi-assureurs et pourra vous conseiller objectivement sur le rapport qualité-prix des couvertures. Parfois, un simple changement d’assureur pour un risque donné fait économiser 10-15% instantanément, sans changer quoi que ce soit d’autre.
Respectez les délais de résiliation : Une erreur fréquente est de rater la fenêtre de résiliation et se retrouver engagé pour un an de plus. Notez dans votre agenda les échéances clés : pour la LAMal, généralement le 30 novembre; pour les complémentaires, souvent le 30 septembre (variable); pour l’auto et la RC/ménage, c’est en général 3 mois avant l’échéance annuelle (souvent 30 sept si échéance 31 déc). Si vous manquez la date, vous paierez une année de plus au tarif actuel. Petite consolation : depuis 2022, même les contrats pluriannuels peuvent être résiliés à la fin de la 3e année, puis annuellement avec 3 mois de préavis. Donc, plus personne ne devrait se sentir piégé sur 5-10 ans. Évitez toutefois de signer pour plus d’un an dès le départ – privilégiez toujours une reconduction tacite annuelle, plus flexible.
Ne rognez pas sur les risques majeurs : Économiser oui, mais pas au détriment de protections essentielles. Assurez en priorité les risques qui pourraient vous ruiner ou bouleverser votre vie financière : maladie, accident, RC privée, habitation, perte de revenu pour une famille, etc. N’annulez jamais votre RC privée pour économiser quelques dizaines de francs – un sinistre responsable peut coûter des millions. De même, ne restez pas sans assurance maladie : c’est illégal et financièrement suicidaire. Économiser sur les assurances, ce n’est pas tout arrêter ; c’est payer le juste prix et ne pas doubler inutilement. Assurez-vous d’avoir une couverture suffisante, quitte à prendre une franchise plus élevée pour baisser la prime, plutôt que de supprimer l’assurance.
Évitez les petites assurances gadgets : Il existe quantité d’assurances “mineures” (assurance portable, extension de garantie électroménager, assurance annulation voyage vendue à chaque billet d’avion, etc.). Réfléchissez à deux fois avant de souscrire ces assurances à la pièce, souvent chères par rapport à ce qu’elles couvrent. Par exemple, une extension de garantie à 10% du prix de l’appareil n’est intéressante que si vous anticipez réellement une panne probable hors garantie. Souvent, ces risques ponctuels pourraient être couverts via votre épargne de précaution plutôt que par une prime. Regroupez-les éventuellement dans un contrat protection juridique ou assurance ménage si c’est proposé à meilleur coût. En bref, ne surchargez pas votre budget de micro-assurances multipliées.
Attention aux offres trop belles pour être vraies : Vous pourriez être démarché par téléphone ou en salon avec des promesses d’assurance “gratuite” ou de subside miracle. Restez vigilant : seuls votre canton et votre assureur LAMal peuvent vous accorder un subside, méfiez-vous des intermédiaires qui vous font miroiter des primes “à 0 CHF” moyennant un forfait caché. De même, des assureurs peu scrupuleux pourraient vous faire signer une proposition sous pression – prenez le temps de la réflexion. En Suisse, vous avez un délai de 14 jours de droit de révocation après une signature hors siège du prestataire, utilisez-le si besoin. Privilégiez les contacts transparents et indépendants pour vos conseils.
Profitez des actions et programmes de fidélité : Renseignez-vous auprès de vos assureurs actuels : ont-ils un programme de fidélité, des bons de parrainage, des réductions si vous cumulez plusieurs produits ? Par exemple, certaines caisses maladie offrent un mois de prime gratuit si vous les recommandez à un proche. Ce ne sont pas des économies structurelles, mais c’est toujours bon à prendre. De même, participer activement aux programmes de prévention (p. ex. suivre des cours de conduite, faire un check-up santé annuel sponsorisé) peut vous rapporter des rabais ou bonus (certaines caisses maladie remboursent partiellement des abonnements fitness, etc., ce qui revient à économiser sur vos dépenses de santé).
Réévaluez vos besoins après chaque changement de vie : Mariage, naissance, divorce, déménagement, promotion, retraite – chaque événement doit être l’occasion de revoir vos couvertures. Par exemple, après la naissance d’un enfant, il faudra l’affilier à la LAMal (dans les 3 mois) et envisager des complémentaires familiales, mais aussi éventuellement augmenter votre assurance vie. À l’inverse, si vos enfants quittent la maison, vous pouvez adapter votre assurance ménage (moins de biens, fin des assurances scolaires…), voire réduire certaines garanties. Après la retraite, voyez si vos assurances professionnelles (p. ex. perte de gain) doivent être converties ou cessées. En modifiant vos contrats en parallèle de votre vie, vous vous assurez de ne pas payer pour le passé.
Documentez-vous sur vos droits : Connaître quelques règles du jeu peut vous faire gagner du temps et de l’argent. Par exemple, sachez que si un assureur augmente ses primes, vous avez souvent le droit de résilier immédiatement (hors LAMal où c’est encadré par l’année). Ou bien, sachez que si vous vendez un objet assuré (voiture, moto), l’assurance se termine et vous récupérez la portion non utilisée. Ces détails légaux (disponibles dans les Conditions Générales et la LCA) peuvent vous éviter de payer des primes injustifiées. N’hésitez pas à poser des questions à votre conseiller ou à consulter la FRC (Fédération Romande des Consommateurs) et autres organismes qui publient des guides d’assurances.
En suivant ces bonnes pratiques, vous garderez la maîtrise de vos dépenses d’assurances sur le long terme. L’objectif est d’instaurer une discipline annuelle : on fait le point, on ajuste, on compare, et ainsi on ne laisse pas les primes galoper sans réaction.
Malgré tous ces conseils, optimiser ses assurances peut rester complexe et chronophage. Chaque situation est unique, et les produits d’assurance changent régulièrement. C’est pourquoi Compassurance propose de vous accompagner dans cette démarche d’économie ! En tant que courtier en assurances indépendant en Suisse romande, Compassurance offre :
Un audit gratuit de vos assurances : nos experts analysent vos polices actuelles (maladie, ménage, auto, prévoyance, etc.) et identifient les doublons, lacunes ou opportunités d’économies. Cet audit est 100% gratuit et sans engagement, il vise à vous faire un état des lieux clair.
Des simulations personnalisées : grâce à nos outils et à notre connaissance du marché, nous vous préparons des comparatifs sur mesure. Par exemple, combien économiseriez-vous en passant de telle assurance auto à telle autre, ou en augmentant votre franchise LAMal ? Nous quantifions les gains potentiels en fonction de votre profil.
Un accompagnement indépendant : nous ne sommes liés à aucun assureur en particulier, ce qui garantit un conseil objectif et neutre. Notre seule mission est de trouver la meilleure solution pour vos besoins et votre portefeuille. Que ce soit pour négocier avec votre assureur actuel ou vous aider à en changer, nous vous assistons à chaque étape, en faisant la paperasse pour vous si vous le souhaitez.
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FAQ – Économiser sur les assurances en Suisse (2026)
Comment économiser sur l’assurance maladie LAMal en Suisse ?
Pour économiser sur la LAMal, comparez d’abord les primes des différentes caisses dans votre canton, car les écarts peuvent être importants. Choisissez un modèle alternatif (médecin de famille, HMO ou télémédecine) qui offre 10-20% de rabais par rapport au modèle standard. Augmentez la franchise annuelle si votre santé le permet (une franchise 2’500 CHF réduit fortement la prime). Si vous travaillez, retirez l’option accident de la LAMal (économie ~7%). Enfin, vérifiez votre droit au subside cantonal : un revenu modeste vous donne droit à une réduction de prime payée par le canton. En combinant ces mesures, la prime LAMal peut baisser de plusieurs centaines de francs par an.
Quelles assurances puis-je supprimer sans risque pour faire des économies ?
Cela dépend de votre situation, mais évitez de supprimer les assurances vitales (LAMal, RC privée, assurance incendie obligatoire si propriétaire, etc.). En revanche, vous pouvez souvent supprimer ou éviter les assurances redondantes ou accessoires. Par exemple : une assurance téléphone portable (souvent chère pour une couverture limitée) si vous pouvez assumer le risque vous-même, les extensions de garantie vendues en magasin (souvent inutiles la première année et pas toujours utiles ensuite), ou une double assurance voyage si vous en avez déjà une via votre carte de crédit. Autre exemple : si vous avez deux complémentaires santé qui couvrent la même chose, l’une est de trop (on ne peut pas toucher deux fois une indemnité).
En résumé, supprimez les doublons et les petites assurances “gadgets”, mais gardez les couvertures qui protègent votre avenir financier.
Est-il judicieux de regrouper ses assurances chez le même assureur en Suisse ?
Regrouper plusieurs contrats chez un même assureur peut offrir des avantages, notamment des rabais multi-produits (par exemple, -10% si vous prenez l’auto + la ménage chez le même). Cela simplifie aussi la gestion (un seul interlocuteur, une facture groupée). Cependant, ce n’est pas toujours le plus économique. Un assureur A peut être très bon marché en assurance auto mais pas en assurance ménage, et inversement pour l’assureur B. Il faut comparer les scénarios : prix de chaque assurance séparément vs prix avec rabais groupé. Parfois, la différence de base est telle qu’il vaut mieux avoir des assureurs distincts. La solution mixte souvent gagnante : regrouper des contrats qui vont de pair (p. ex. RC et ménage chez le même, souvent obligatoire de toute façon), et choisir pour chaque grand type (auto, maladie, vie) l’assureur le plus compétitif. N’hésitez pas à demander à un courtier de simuler l’un et l’autre pour vous guider.
Comment utiliser le 3ème pilier pour économiser sur les impôts ?
Le 3ème pilier lié (pilier 3a) est déductible du revenu imposable jusqu’à un plafond annuel (7’258 CHF en 2025 pour un salarié affilié LPP). En versant le maximum dans un compte ou une assurance 3a, vous réduisez votre revenu imposable de ce montant. Par exemple, mettre 7’000 CHF peut diminuer vos impôts de 1’500–2’000 CHF selon votre taux marginal. C’est donc une économie d’impôt immédiate de ~20-30% du versement, tout en épargnant pour la retraite. De plus, dès 2025, si vous n’avez pas pu verser le maximum certaines années, vous pourrez rattraper les cotisations manquantes sur 10 ans (à partir de 2026), ce qui augmente encore le potentiel d’économie fiscale. Enfin, utiliser le pilier 3a via une solution de placement (fonds) peut faire fructifier l’épargne avec des rendements potentiels supérieurs à un compte, bien que non garantis.
Quel est le meilleur comparateur d’assurances en Suisse ?
Il n’existe pas un comparateur unique couvrant tous les types d’assurances de manière exhaustive, mais plusieurs outils sont recommandés selon les domaines : pour l’assurance maladie LAMal, le site officiel Priminfo (OFSP) est la référence pour comparer toutes les primes par canton. Des sites comme Comparis ou Bonus.ch sont aussi populaires pour la maladie et offrent des interfaces pratiques (attention aux éventuelles offres sponsorisées, gardez un œil critique). Pour les assurances auto, ménage, RC, vie, Comparis.ch propose également des comparatifs indicatifs. Moneyland.ch est un autre site indépendant qui compare divers produits financiers et d’assurance. N’oubliez pas les fédérations de consommateurs (FRC, Bon à Savoir) qui publient des tests et comparatifs qualitatifs. Enfin, un courtier en assurance peut jouer le rôle de comparateur humain : il a accès aux offres de multiples assureurs et pourra vous conseiller gratuitement, son courtage étant rémunéré par les compagnies (en Suisse, le client ne paie généralement pas pour ce service).
Quels sont les pièges à éviter quand on veut payer moins cher d’assurance ?
Le principal piège serait de dégrader sa couverture à un point dangereux pour économiser quelques francs. Par exemple, augmenter sa franchise LAMal à 2’500 CHF alors qu’on a de gros frais de santé récurrents – on n’économisera pas au final. Ou baisser la somme d’assurance ménage en dessous de la valeur de nos biens – en cas de sinistre majeur, l’indemnisation sera insuffisante. Un autre écueil est de oublier les délais (résiliation tardive) et de louper une opportunité de changement. Faites aussi attention aux promotions temporaires qui vous engagent sur le long terme (ex: 3 mois gratuits si contrat 5 ans – depuis 2022, vous pourrez résilier après 3 ans malgré tout, mais il faut le savoir). Enfin, méfiez-vous de l’ultra-franchise ou ultra-faible couverture sur l’auto par exemple – si vous prenez une franchise de CHF 5’000 pour réduire fortement la prime mais que vous n’avez pas les moyens de payer 5’000 en cas d’accident, c’est problématique. En résumé, gardez un équilibre : payer le moins possible, oui, mais en restant correctement assuré pour les gros risques.
Quelle franchise d’assurance maladie choisir pour payer moins de primes ?
La franchise optimale dépend de votre situation. Si vous êtes en bonne santé et avez de l’épargne de côté, la franchise maximale (2’500 CHF adulte) est souvent la plus économique sur l’année : elle réduit la prime jusqu’à ~50%, et vous ne payez les soins courants que de votre poche (jusqu’à 2’500). À l’inverse, si vous avez régulièrement des frais médicaux élevés (> ~2’000 CHF par an), une franchise basse (300 CHF) peut être plus avantageuse, car vous dépasserez de toute façon la haute franchise et finiriez par payer plus qu’économisé. Pour un enfant, la franchise max est 600 CHF – à considérer seulement si l’enfant a très peu de frais, sinon souvent 0 CHF est préférable car la prime enfant est déjà réduite. En somme, faites le calcul de rentabilité : comparez l’économie de prime annuelle entre 300 et 2’500 (généralement ~1’000 CHF ou plus d’économie), et voyez si vos dépenses de santé probables se situent sous ou au-dessus de ce différentiel. N’oubliez pas aussi le facteur psychologique : avec une haute franchise, vous hésitez parfois à consulter pour ne pas payer, ce qui peut être un inconvénient si cela retarde des soins nécessaires.
Comment obtenir une subvention pour l’assurance-maladie en Suisse ?
La subvention cantonale (réduction individuelle des primes) est accordée aux personnes dont le revenu est en dessous d’un certain seuil, variable par canton. La démarche diffère selon les cantons : dans certains (Genève, Vaud…), l’attribution est automatique sur la base de votre déclaration d’impôts la plus récente : si vous êtes éligible, vous recevez un courrier ou voyez la réduction directement déduite de vos factures LAMal. Dans d’autres cantons, il faut remplir une demande chaque année ou fournir des documents. Le mieux est de consulter le site web de votre canton (section assurance-maladie/subside) qui explique les critères (revenu déterminant, fortune) et la procédure. Vous aurez souvent besoin de votre avis de taxation fiscale, d’une attestation de prime, etc. Une fois accordé, le subside est généralement versé directement à votre assureur maladie (vous payez une prime réduite.
Important : le droit au subside ne dépend pas de votre caisse maladie – même si vous changez d’assureur LAMal, vous conservez la réduction. En cas de changement de revenu en cours d’année (chômage, retraite anticipée…), signalez-le car vous pourriez devenir éligible en cours de route. Ne tardez pas, car les demandes doivent souvent être faites avant une date limite (par ex. fin octobre pour l’année suivante, selon les cantons).
Les primes d’assurance vont-elles augmenter en 2025 et comment s’y préparer ?
Pour l’assurance maladie de base, oui, les primes 2025 augmentent en moyenne (plus de 8% d’augmentation en 2024, et encore une hausse prévue en 2025 d’environ 4-5% en moyenne). Les autres assurances (auto, ménage) subissent aussi l’inflation : on attend des hausses modérées mais réelles (quelques %). Pour s’y préparer, anticipez : 1) Optimisez dès maintenant vos contrats actuels (comme détaillé dans cet article) pour compenser les augmentations. 2) Constitution d’une réserve : si possible, mettez de côté une partie de vos revenus pour absorber une hausse temporaire de primes le temps de trouver mieux (ex: ouvrir un compte épargne “primes” alimenté chaque mois). 3) Surveillez l’actualité : par exemple, l’État peut décider d’augmenter le budget des subsides LAMal si les primes s’envolent – restez informé via les nouvelles officielles. Enfin, 4)
Faites appel à un conseiller qui pourra vous proposer d’autres assureurs moins chers pour 2025. En prenant ces mesures, vous atténuerez l’impact des hausses annoncées.
10 ans d’expérience dans la prévoyance et l’assurance en Suisse romande. Chez Compassurance, on vous accompagne pour optimiser toutes vos couvertures (LAMal, complémentaires, RC Pro, IJ maladie, 3e pilier…), sans jargon, sans pression, avec un seul objectif : vous faire économiser intelligemment, sans sacrifier votre protection.
Comparez et faites des économies sur tous vos contrats.
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