Comparateur d'assurance Made In Switzerland !
Comparez et faites des économies sur tous vos contrats.
Prenez rendez-vous directement avec un expert – GRATUIT
Avez-vous l’impression de payer vos assurances trop cher ? Il se pourrait que vous financiez sans le savoir des doublons d’assurance, c’est-à-dire deux polices qui couvrent le même risque. Dans ce cas, vous versez inutilement deux primes pour une protection identique, sans bénéficier de couverture supplémentaire. En Suisse, il est fortement conseillé de vérifier son portefeuille d’assurances afin de détecter d’éventuelles doubles couvertures et d’éviter ainsi des paiements de primes superflus. En effet, la loi interdit d’être indemnisé deux fois pour le même sinistre : même si vous avez deux contrats couvrant le même dommage, une seule indemnisation sera versée. Autrement dit, une double assurance est un gaspillage pur et simple, qu’il est possible d’éliminer pour réaliser des économies non négligeables.
Dans cet article, nous allons passer en revue les doublons d’assurance les plus fréquents chez les résidents suisses (assurance accident, perte de gain, hospitalisation, voyage, responsabilité civile, etc.), comprendre comment ils surviennent et pourquoi ils augmentent inutilement vos primes. Nous vous donnerons des exemples concrets et une méthode simple pour repérer ces doublons, puis nous vous indiquerons comment les corriger. Enfin, nous vous présenterons une solution gratuite d’audit et d’optimisation avec Compassurance.ch, afin de réduire vos primes et d’éviter à l’avenir de payer deux fois pour la même chose.
Le cas de l’assurance accident est sans doute le doublon le plus répandu en Suisse. Selon le Conseil fédéral, environ un demi-million de personnes sont assurées en double contre le risque d’accidents. Comment est-ce possible ? D’une part, tout salarié travaillant au moins 8 heures par semaine chez un employeur est automatiquement couvert par l’assurance-accidents obligatoire LAA (Loi fédérale sur l’assurance-accidents) contractée par son employeur. Cette assurance LAA prend en charge les frais de traitement en cas d’accident, offre des indemnités pour perte de salaire en cas d’incapacité de travail, et verse des rentes en cas d’invalidité ou de décès, y compris pour les accidents survenant hors du travail. D’autre part, votre assurance maladie de base LAMal vous couvre également contre les accidents si vous n’avez pas fait exclure cette option.
Résultat : de nombreux assurés paient chaque mois la prime supplémentaire pour la couverture accident de leur caisse-maladie alors qu’ils sont déjà couverts par la LAA de leur employeur. Ce doublon d’assurance accident passe souvent inaperçu, en particulier lors de changements de situation (un étudiant qui commence à travailler, un parent au foyer qui reprend une activité, etc.) et oublie de demander la suspension de la couverture accident auprès de son assureur maladie.
Si vous êtes salarié (≥ 8 heures/semaine), vérifiez sur votre police LAMal si la couverture accident y figure. Le cas échéant, vous pouvez demander à votre caisse-maladie de la retirer, ce qui réduira votre prime de base (généralement de 7 à 10%). Cela ne diminuera en rien votre protection, car votre assurance accident LAA suffit amplement et présente même l’avantage de ne pas comporter de franchise ni de quote-part en cas de sinistre.
En excluant cette doublure, vous évitez de payer deux fois pour la même couverture tout en allégeant vos dépenses. Astuce : les personnes non salariées (enfants, étudiants, retraités, etc.) sont tenues de garder l’accident dans la LAMal, car elles n’ont pas de LAA. Mais pour les autres, pensez à ajuster votre contrat dès que votre statut change (nouvel emploi, départ à la retraite) afin d’éviter ce doublon coûteux.
Les assurances perte de gain en cas de maladie (aussi appelées assurance indemnités journalières) servent à compenser la perte de salaire lors d’un arrêt de travail pour cause de maladie. Bien qu’aucune loi n’en impose la souscription individuelle, la plupart des employés en Suisse sont couverts par une telle assurance perte de gain collective contractée par leur employeur. En effet, de nombreuses entreprises – souvent sous l’impulsion de conventions collectives de travail – assurent leurs collaborateurs afin de leur verser, par exemple, 80% du salaire pendant 720 jours en cas de maladie.
Si vous bénéficiez déjà d’une couverture perte de gain via votre employeur, il est généralement inutile de souscrire en plus une police individuelle de votre côté. Vous ne toucherez pas deux fois des indemnités pour la même période d’incapacité de travail, car les prestations seront coordonnées entre assureurs. Dans le meilleur des cas, l’un complétera ce que l’autre ne couvre pas, mais souvent l’un des contrats fera double emploi. Vous payez alors double prime pour un gain de protection nul. Mieux vaut donc éviter ce doublon : renseignez-vous auprès de votre employeur pour connaître l’étendue de l’assurance perte de gain dont vous disposez déjà. Ensuite, faites le point avec votre conseiller ou comparateur d’assurances pour voir si votre couverture personnelle est redondante. Par exemple, de nombreux indépendants souscrivent une assurance perte de gain privée, mais s’ils deviennent salariés plus tard, ils devraient résilier cette couverture individuelle pour ne pas la payer en doublon. À l’inverse, si vous n’êtes pas (ou plus) couvert par un contrat collectif, une assurance privée peut être nécessaire – l’important est de ne pas payer deux contrats pour le même risque de perte de revenu.
Les assurances liées aux voyages (assurance annulation, assurance bagages, frais médicaux à l’étranger, rapatriement, etc.) sont une autre source fréquente de doublons. Beaucoup de consommateurs souscrivent une assurance voyage privée ou des options lors d’un achat de billet d’avion, alors qu’ils disposent déjà de garanties équivalentes via leur carte de crédit sans le réaliser. En effet, la plupart des cartes bancaires “Gold/Platinium” incluent automatiquement un pack d’assurances voyage et assistance. Par exemple, selon l’émetteur de votre carte, vous pouvez être couvert pour l’annulation de voyage, les retards d’avion ou de bagages, les accidents ou frais médicaux d’urgence à l’étranger, le rapatriement sanitaire, la responsabilité civile voyage, l’assurance d’un véhicule de location, voire une assurance décès/invalidité en voyage. Ces garanties dites affinitaires sont mutualisées et intégrées aux services de la carte de crédit. Malheureusement, faute de le savoir, de nombreux titulaires de cartes n’en profitent pas et paient pour une deuxième assurance auprès d’un autre assureur sur un risque déjà couvert par leur carte.
Comment éviter ce doublon ? Prenez le temps de recenser les prestations d’assurance incluses avec vos cartes de crédit (ou adhésions à un club automobile, etc.) : la liste se trouve généralement sur le site de l’émetteur ou dans les conditions générales de votre carte. Vérifiez les plafonds et conditions d’activation (par exemple, avoir payé le voyage avec la carte) afin de juger si cette couverture vous suffit. Le cas échéant, inutile de souscrire une assurance voyage annuelle séparée si votre carte vous couvre déjà correctement. À l’inverse, si vous voyagez dans des conditions non prises en charge par la carte (pays lointains aux frais médicaux très élevés, durée du voyage dépassant la couverture, etc.), il peut être judicieux de compléter vos garanties par une police dédiée – mais une seule !
L’important est de ne pas cumuler plusieurs contrats aux protections redondantes. En résumé, une vérification préalable de vos assurances “gratuites” de carte de crédit s’impose pour éviter le piège du doublon. Un simple coup d’œil peut vous faire économiser des centaines de francs par an, sans compromettre votre tranquillité lors de vos déplacements.
Les assurances complémentaires d’hospitalisation peuvent également générer des doublons coûteux. Cela se produit par exemple lorsqu’une personne possède deux couvertures pour la division privée en hôpital. Comment est-ce possible ? Imaginons que vous ayez souscrit à titre individuel une assurance hospitalisation privée auprès d’une caisse-maladie, et que par ailleurs votre employeur (ou celui de votre conjoint) vous propose une assurance collective vous donnant droit à une chambre privée en cas d’hospitalisation. Vous vous retrouvez alors avec deux assurances pour la même prestation de chambre privée. Or, lors d’une hospitalisation, vous ne pourrez utiliser qu’une seule de ces deux couvertures – généralement la plus avantageuse – pour payer le supplément privé. La seconde n’apportera aucune prestation additionnelle. Là encore, vous payez double pour un même bénéfice.
De même, faites attention aux assurances accidents complémentaires liées à l’hospitalisation. Certaines entreprises offrent à leurs employés une extension de la LAA pour prendre en charge les frais en division privée en cas d’accident. Si de votre côté vous payez déjà une assurance hospitalisation privée incluant les accidents, il y a doublon. Certes, avoir cette couverture via deux voies vous garantit qu’elle sera bien disponible en cas de besoin, mais cela ne signifie pas que deux indemnisations vous seraient versées. Une seule assurance interviendra pour couvrir la facture de la clinique privée – l’autre n’aura plus de raison d’être sollicitée.
Que faire pour éviter les doublons d’hospitalisation ? D’abord, identifiez clairement quelles assurances hospitalisation vous couvrent, que ce soit individuellement ou par le biais d’un contrat collectif. Si vous découvrez une double couverture, comparez les conditions : l’une offre peut-être un meilleur choix d’établissements ou moins d’exclusions. Vous pouvez ensuite décider de résilier l’une des deux (en respectant les délais de résiliation, car un contrat complémentaire ne peut pas être annulé du jour au lendemain pour cause de doublon). Par exemple, si votre employeur finance une excellente couverture privée tant que vous êtes en poste, vous pourriez suspendre ou réduire votre contrat individuel et le reprendre plus tard si nécessaire (attention toutefois, une nouvelle souscription peut impliquer un questionnaire de santé). L’important est de ne pas cumuler inutilement deux complémentaires santé pour la même prestation. Si vous avez des doutes, n’hésitez pas à demander conseil à un spécialiste qui pourra analyser les chevauchements et vous proposer la solution optimale.
Les assurances de responsabilité civile privée (RC ménage/privée) peuvent aussi se retrouver en doublon dans certaines situations. Un exemple typique : au sein d’un couple, chacun apporte sa propre assurance RC alors qu’une seule police familiale suffirait pour couvrir tout le monde. En Suisse, l’assurance RC privée couvre généralement l’ensemble des membres d’un foyer (conjoints, enfants) pour les dommages qu’ils pourraient causer à autrui. Si deux colocataires ou partenaires souscrivent chacun une RC séparément, ils paient deux fois pour une protection qui aurait pu être mutualisée sur un seul contrat. Il est donc recommandé, dès que l’on partage un logement ou une vie commune, de souscrire une RC conjointe et de supprimer les éventuels doublons. Non seulement vos primes totales baisseront, mais en cas de sinistre, un seul assureur gérera le dossier, ce qui évite toute confusion.
Par ailleurs, la responsabilité civile fait souvent partie des garanties incluses dans d’autres contrats, ce qui peut créer des chevauchements. Par exemple, certaines assurances voyages comprennent une RC voyage (couverture de vos dommages à l’étranger, par exemple si vous blessez quelqu’un en faisant du ski). Si vous avez déjà une RC privée valable dans le monde entier, cette RC voyage fait double emploi. De même, lorsque vous louez une voiture, on vous proposera une assurance RC complémentaire, alors que votre propre RC privée couvre parfois les dommages que vous pourriez causer avec un véhicule tiers. Là encore, lisez attentivement les conditions de votre contrat principal avant de payer pour une extension inutile.
D’autres types d’assurances redondantes peuvent survenir dans la vie quotidienne. Citons par exemple l’assurance Protection Juridique : vous pourriez en avoir une incluse avec votre assurance auto ou habitation, tout en ayant souscrit une couverture juridique individuelle complète – certaines garanties peuvent alors se chevaucher. Il en va de même pour les assurances appareils électroniques/portable proposées en magasin, alors que vos appareils sont déjà couverts contre le vol ou la casse par votre assurance ménage ou une extension de garantie de votre carte bancaire. Chaque fois, le principe reste le même : faites l’inventaire de toutes les garanties dont vous bénéficiez, afin de repérer les doublons cachés et de ne conserver que l’essentiel. Souvenez-vous qu’en cas de sinistre, avoir deux contrats couvrant le même objet ou la même responsabilité ne vous apportera pas plus d’argent – au contraire, cela peut compliquer le traitement du dossier et créer des litiges entre assureurs sur qui doit payer.
La première étape pour éliminer les doublons consiste à faire le point sur vos contrats d’assurance existants. Il est essentiel d’avoir une vue d’ensemble claire de vos différentes polices afin de pouvoir comparer leurs prestations. Voici une méthodologie simple en cinq étapes :
Dressez la liste de toutes vos assurances en cours. Incluez vos contrats privés (maladie de base, complémentaires, assurance vie, ménage, auto, etc.) ainsi que les couvertures fournies par l’employeur (LAA, perte de gain collective, prévoyance) et les assurances incluses (cartes de crédit, adhésions, garanties d’achat).
Comparez les garanties et couvertures de chaque contrat. Pour cela, consultez les Conditions Générales d’Assurance (CGA) ou résumés de prestations de chaque police, et notez les types de risques couverts (accident, maladie, vol, RC, voyage, juridique, etc.) et les montants/limites.
Identifiez les chevauchements évidents. Par exemple, repérez si deux contrats couvrent tous deux le même risque (deux assurances accidents, deux assurances annulation voyage, deux RC privées, etc.) et sur la même période. Ce sont vos doublons potentiels.
Clarifiez les ambiguïtés auprès des assureurs. En cas de doute sur ce que couvre exactement telle ou telle police, contactez vos assureurs ou consultez un conseiller. Assurez-vous de bien comprendre les éventuelles exclusions ou conditions d’intervention de chaque contrat, pour voir si deux assurances se recouvrent parfaitement ou si l’une comble un manque de l’autre.
Éliminez les doublons inutiles. Une fois les redondances confirmées, vous pouvez décider de résilier ou de modifier l’un des deux contrats redondants. Ajustez vos polices pour n’en garder qu’une seule par type de risque, celle qui offre le meilleur rapport couverture/prix. Veillez évidemment à conserver une protection suffisante en toute circonstance, mais supprimez les protections en double qui n’apportent pas de valeur ajoutée.
En suivant ces étapes, vous pourrez déjà détecter et corriger la plupart des doublons d’assurance dans votre situation personnelle.
Important : n’oubliez pas de vérifier aussi les assurances incluses avec vos cartes de crédit et autres services, comme indiqué plus haut. Ces couvertures “cachées” sont souvent à l’origine de doublons involontaires.
Si la tâche vous paraît complexe ou fastidieuse, sachez que vous pouvez vous faire accompagner gratuitement dans cette démarche. Un courtier ou comparateur d’assurances peut analyser vos contrats et repérer rapidement les protections en double. Ces professionnels ont l’expertise pour optimiser vos couvertures et s’assurer que vous ne payez pas deux fois pour la même garantie. Vous trouverez justement ci-dessous une solution en ligne, sans frais, pour réaliser un audit complet de vos assurances.
Repérer des doublons et renégocier ses contrats peut prendre du temps. Pour vous faciliter la vie, Compassurance.ch propose un service 100% gratuit d’audit et de comparaison de vos assurances. Ce comparateur d’assurances suisse analyse en toute impartialité votre profil et passe en revue plus d’une centaine de contrats et assureurs du marché.
L’objectif : vous aider à être parfaitement assuré pour tous les risques du quotidien tout en réduisant vos dépenses inutiles.
Concrètement, il vous suffit de transmettre vos besoins (par exemple : couverture famille en maladie de base, assurance voiture, assurance ménage, etc.). Le moteur de Compassurance va alors comparer des milliers de formules disponibles et vous présenter les offres les plus adaptées et économiques. Grâce à ce processus, les utilisateurs économisent en moyenne CHF 1500 à 2000 par an sur l’ensemble de leurs contrats, à garanties équivalentes.
Surtout, Compassurance.ch réalise pour vous un audit personnalisé de votre portefeuille d’assurances. Leurs conseillers examinent vos différentes polices afin d’identifier les doublons de couverture, les options superflues ou au contraire les lacunes à combler. Vous recevez un bilan clair avec des recommandations d’optimisation : par exemple, résilier telle assurance redondante, regrouper telles garanties chez le même assureur pour bénéficier d’un rabais, ou encore souscrire une police plus avantageuse qui fusionne deux contrats existants. Tout cela est fait sans engagement et gratuitement, le but étant de vous faire gagner du temps et de l’argent.
En faisant appel à ce service, vous obtenez un regard d’expert indépendant sur vos assurances. Vous évitez ainsi le piège de payer deux fois pour la même chose, et vous vous assurez de bénéficier des meilleures offres du marché. Le processus est simple et transparent : vous pouvez initier votre audit en quelques clics et recevoir une analyse sous 24 heures. Un conseiller peut ensuite vous accompagner pour mettre en place les changements décidés (par exemple, aide à la résiliation de l’ancienne police et souscription de la nouvelle).
👉 En résumé, n’attendez pas pour faire le point sur vos assurances : chaque franc économisé sur une prime inutile est un franc que vous pouvez allouer à autre chose. Grâce à Compassurance.ch, vous pouvez dès maintenant demander un audit gratuit de vos assurances et obtenir des conseils sur mesure pour supprimer les doublons et réduire vos primes. Il s’agit d’une opportunité sans risque – uniquement des économies à la clé et la garantie d’être correctement protégé là où c’est vraiment nécessaire. Profitez-en pour faire le ménage dans vos contrats et rejoindre les nombreux Suisses qui ont déjà allégé leur budget assurances sans sacrifier leur sécurité !
Q1 : Qu’est-ce qu’un doublon d’assurance exactement ?
On parle de double assurance (ou assurance multiple) lorsqu’une personne a souscrit deux polices distinctes couvrant le même risque, pendant la même période. Autrement dit, deux assurances qui se chevauchent. Ce doublon peut être auprès du même assureur ou de deux compagnies différentes. Souvent, il ne résulte pas d’une volonté délibérée de l’assuré, mais plutôt d’un manque de visibilité sur l’ensemble de ses couvertures (par exemple, l’assurance accident est incluse d’office dans la LAMal et on oublie de la retirer quand on acquiert une LAA). Un doublon d’assurance n’apporte pas de protection supplémentaire (puisque chaque risque n’est indemnisé qu’une fois) mais génère des coûts doublés en primes. Il est donc important de les repérer et les éliminer.
Q2 : Peut-on toucher deux indemnisations en cas de double assurance (avoir deux fois l’argent) ?
Non. Même si vous avez deux contrats pour le même sinistre, vous ne serez pas remboursé deux fois. Selon la loi et les conditions des assureurs, une seule indemnisation sera versée et les assureurs se mettront d’accord entre eux sur la prise en charge. Tenter de se faire payer deux fois constituerait d’ailleurs une fraude. En pratique, en cas de double assurance, soit l’un des deux assureurs vous indemnisera intégralement et l’autre n’aura pas à intervenir, soit ils contribueront chacun en proportion de leurs couvertures (principe de la prise en charge conjointe). Mais vous ne pourrez pas cumuler les deux paiements au-delà du montant du dommage effectif. C’est pour cela qu’une double assurance n’apporte pas d’avantage financier, au contraire : elle complique la gestion du sinistre et vous aura fait payer des primes en double pour rien.
Q3 : Comment savoir si j’ai des doublons dans mes assurances et comment les éviter ?
La méthode la plus sûre est de faire un audit complet de vos contrats. Listez toutes vos assurances et comparez leurs garanties une par une pour voir si certaines se répètent. L’article ci-dessus détaille la démarche en cinq étapes pour y parvenir (inventaire, comparaison des couvertures, détection des chevauchements, etc.). Vous pouvez vous aider des conseils de votre assureur ou, mieux, faire appel à un courtier / comparateur gratuit qui effectuera cette analyse pour vous. Par exemple, un service comme Compassurance.ch va examiner l’ensemble de vos polices et s’assurer que vous ne payez pas deux fois pour la même protection, tout en vérifiant que vous êtes suffisamment couvert partout où il le faut. En cas de doublon avéré, il vous suffira de résilier le contrat en trop (à l’échéance annuelle ou selon les modalités de résiliation) afin de ne conserver qu’une seule assurance par type de risque.
En résumé : inventoriez, comparez, et faites-vous conseiller pour éliminer les doublons et optimiser vos primes.
Q4 : Quelles sont les assurances le plus souvent en double en Suisse ?
L’expérience montre que l’assurance accidents est la couverture la plus fréquemment assurée en double (LAA vs accident LAMal), en particulier chez les actifs qui n’ont pas retiré l’option accident de leur assurance maladie. Ensuite, on retrouve souvent des doublons d’assurances voyage (annulation, assistance, bagages…), car ces garanties sont comprises dans les cartes de crédit haut de gamme et beaucoup de gens reprennent une police séparée par ignorance. Les assurances responsabilité civile privée peuvent aussi faire doublon (deux membres d’un même foyer souscrivant chacun une RC alors qu’une seule suffit pour toute la famille), tout comme certaines protections juridiques ou assurances appareils/électroniques ajoutées inutilement alors qu’une autre couverture existe déjà. Même les contrats d’assurance ménage (habitation) ou d’automobile peuvent être doublés par inadvertance, par exemple si deux colocataires assurent le même logement chacun de leur côté, ou si vous payez une assistance panne alors que vous l’avez via un club auto.
En règle générale, les catégories propices aux doublons sont les assurances de choses courantes et de personnes souscrites en double par manque de coordination au sein d’un foyer ou via différents canaux. Mieux vaut donc rester attentif à ces postes lorsque vous passez vos contrats en revue.
Comparez et faites des économies sur tous vos contrats.
Afin de vous offrir la meilleure expérience possible, nous utilisons des technologies telles que les cookies pour stocker et/ou accéder aux informations relatives à votre appareil. En acceptant ces technologies, vous nous autorisez à traiter des données telles que votre comportement de navigation ou vos identifiants uniques sur ce site. Le refus ou le retrait de votre consentement peut avoir un impact négatif sur certaines fonctionnalités et fonctions.