Prenez rendez-vous directement avec un expert – GRATUIT

Devenir propriétaire en Suisse : le guide complet (et ce que la réforme de 2029 change pour vous)

Devenir propriétaire en Suisse : fonds propres, revenu nécessaire et impact de la suppression de la valeur locative en 2029

Sommaire :

comparatif lamal 2025

⚡ Réponse express : devenir propriétaire en Suisse

  • 20% de fonds propres minimum, dont 10% ne pouvant pas venir de la caisse de pension
  • Charges théoriques sous 33% du revenu brut du ménage
  • Ordre de grandeur : bien à 1 million = environ 180'000 CHF de revenu et 230'000 à 250'000 CHF de liquidités
  • Frais annexes : 3 à 5% du prix, non finançables par la banque ni par le 2ème pilier
  • Valeur locative supprimée au 1er janvier 2029 (votation du 28.09.2025, acceptée à 57,7%)
  • Les primo-accédants conservent la déduction des intérêts hypothécaires

Ce qu'il faut réunir pour acheter

ExigenceMontantOrigine autorisée
Fonds propres totauxMin. 20% du prixToutes sources
Dont fonds propres « durs »Min. 10% du prixÉpargne, 3ème pilier, titres, donation. Jamais la LPP
Complément possibleJusqu'à 10% du prix2ème pilier (retrait ou nantissement)
Frais annexes3 à 5% du prixLiquidités uniquement

Sur un bien à 1'000'000 CHF : entre 230'000 et 250'000 CHF de liquidités nécessaires au total, fonds propres et frais compris.

Devenir propriétaire en Suisse reste un projet minoritaire : environ deux tiers des ménages sont locataires, une proportion parmi les plus élevées d’Europe. Ce n’est pas un manque d’envie, c’est une question de barrières d’entrée, et elles sont réelles.

Mais quelque chose vient de changer, et peu d’articles le mentionnent encore. Le 28 septembre 2025, les Suisses ont voté la suppression de la valeur locative. Cette réforme, qui entrera en vigueur le 1er janvier 2029, modifie en profondeur l’équation fiscale de la propriété. Et elle contient une disposition qui concerne directement les personnes qui achètent leur premier logement.

Ce guide couvre les fondamentaux du parcours d’accession, puis ce que cette réforme change concrètement pour vous.

Peut-on encore devenir propriétaire en Suisse ?

La réponse dépend beaucoup moins de votre envie que de deux chiffres : vos liquidités disponibles et votre revenu annuel.

Environ 36 à 37% des ménages suisses sont propriétaires de leur logement, un taux nettement inférieur à celui des pays voisins. Les disparités cantonales sont fortes : à Genève, plus de 80% de la population est locataire.

Les raisons de ce taux bas sont bien identifiées :

  • Les prix de l’immobilier sont élevés, en particulier dans les régions urbaines et lémaniques
  • Le niveau de revenu exigé est important, du fait de la règle des 33%
  • Les fonds propres nécessaires sont conséquents, et ne peuvent pas être empruntés

À cela s’ajoutent des freins moins financiers mais tout aussi réels : un vocabulaire technique difficile d’accès, des calculs complexes, et une information dispersée entre banques, notaires et courtiers.

💡 L’âge moyen d’accession se situe généralement entre 35 et 45 ans. Ce n’est pas un hasard : c’est le temps nécessaire pour constituer les fonds propres, sauf donation familiale ou héritage.

Les deux conditions financières incontournables

Aucune banque suisse ne dérogera à ces deux règles. Elles s’appliquent dans tous les cantons et pour tous les établissements.

Condition 1 : 20% de fonds propres, dont 10% « durs »

ExigenceMontantOrigine autorisée
Fonds propres totauxMinimum 20% du prixToutes sources confondues
Dont fonds propres « durs »Minimum 10% du prixÉpargne, 3ème pilier, titres, donation, assurance-vie. Jamais la caisse de pension
Complément possibleJusqu’à 10% du prix2ème pilier (retrait ou nantissement)

Sur un bien à 1’000’000 CHF : 200’000 CHF de fonds propres, dont au minimum 100’000 CHF ne provenant pas de votre LPP.

Condition 2 : des charges inférieures à 33% du revenu brut

La banque additionne trois postes pour calculer vos charges théoriques :

  1. Les intérêts calculés à un taux théorique (généralement autour de 5%), volontairement supérieur au taux réel du marché
  2. L’amortissement du deuxième rang
  3. Les frais d’entretien, estimés forfaitairement à environ 1% de la valeur du bien par an

Le total ne doit pas dépasser un tiers de votre revenu brut du ménage. Certains établissements acceptent d’aller jusqu’à 40% dans des cas particuliers (revenu élevé, reste à vivre confortable, emprunteur proche de la retraite), mais c’est l’exception, pas la règle.

⚠️ Vos charges existantes comptent. Un leasing automobile, un crédit à la consommation ou une pension alimentaire viennent s’ajouter au calcul et réduisent d’autant votre capacité d’emprunt. Soldez ce qui peut l’être avant de déposer votre dossier.

Ordre de grandeur : pour un bien à 1’000’000 CHF, le revenu annuel combiné du ménage doit avoisiner 180’000 CHF.

avatar-compassurance2

Obtenez votre comparatif personnalisé

Remplissez notre formulaire de demande d’offre et un de nos experts en assurance vous recontactera sous 24H avec une analyse personnalisée sans engagement.

Ce que la suppression de la valeur locative change pour vous

C’est la réforme la plus importante pour les propriétaires suisses depuis des décennies, et elle contient une bonne nouvelle spécifique aux futurs primo-accédants.

Ce qui a été voté

Le 28 septembre 2025, l’électorat suisse a approuvé à 57,7% la suppression de la valeur locative, cet impôt sur un revenu fictif que paient les propriétaires occupant leur propre logement. Un système quasiment unique en Europe, en place depuis plus d’un siècle.

Le clivage régional a été marqué : la Suisse romande a majoritairement refusé la réforme (environ 63% de non dans le canton de Vaud, 66% à Genève), tandis que la Suisse alémanique l’a largement approuvée.

Entrée en vigueur : 1er janvier 2029, après une période transitoire s’étendant jusqu’à fin 2028. Jusque-là, le système actuel continue de s’appliquer intégralement.

Ce qui disparaît, et ce qui disparaît aussi

Aujourd’hui (jusqu’en 2028)À partir de 2029
Vous déclarez un revenu fictif (la valeur locative)✅ Supprimé
Vous déduisez vos intérêts hypothécaires❌ Supprimé (sauf exception, voir plus bas)
Vous déduisez vos frais d’entretien et de rénovation❌ Supprimé
Vous déduisez vos travaux de rénovation énergétique❌ Supprimé au niveau fédéral
Pas d’impôt foncier spécifique sur les résidences secondaires⚠️ Les cantons pourront en instaurer un

L’exception qui vous concerne directement : le premier achat

C’est le point le plus important de cette section, et il est très peu relayé.

La réforme prévoit une exception explicite : la déduction des intérêts hypothécaires est maintenue pour l’acquisition d’un premier logement, c’est-à-dire le premier achat d’un bien occupé par son propriétaire.

Autrement dit, si vous achetez votre première résidence principale, vous ne serez pas traité comme un propriétaire déjà installé. Vous conserverez un avantage fiscal que les autres perdront.

⚠️ Les modalités précises de cette exception (durée, plafond, définition exacte du « premier logement ») relèvent des textes d’application, qui se précisent au fil de la période transitoire. Vérifiez l’état de la réglementation au moment de votre acquisition plutôt que de vous fonder sur cette information seule.

Le renversement stratégique que personne n’anticipe

Voici ce que cette réforme change vraiment dans la façon de structurer un financement.

Le système suisse actuel récompense l’endettement : puisque les intérêts hypothécaires sont déductibles, il est fiscalement rationnel de conserver une dette élevée et d’amortir le moins possible. C’est la raison pour laquelle tant de propriétaires suisses gardent leur premier rang à vie.

À partir de 2029, cette logique s’inverse pour la plupart des propriétaires. Sans déduction des intérêts, porter une dette coûte son plein prix. L’amortissement, aujourd’hui fiscalement pénalisant, redevient une option neutre, voire attractive.

Pour vous qui achetez maintenant, cela signifie deux choses :

  • La structure que vous choisissez aujourd’hui devra probablement être réexaminée avant 2029. Un montage optimisé pour la déductibilité des intérêts perdra une partie de sa logique.
  • L’arbitrage entre amortissement direct et indirect mérite une projection sur le long terme, pas seulement sur les cinq prochaines années.

Le rôle de votre 2ème et 3ème pilier

Votre prévoyance est souvent la clé qui rend le projet réalisable, mais elle obéit à des règles précises.

Le 3ème pilier compte comme fonds propres « durs ». Il peut donc financer la totalité de votre apport si son montant le permet, sans limitation particulière liée à son origine.

Le 2ème pilier (LPP) compte comme fonds propres « mous ». Il ne peut couvrir que la moitié maximum de votre apport, soit 10% du prix d’achat. Cette limite existe précisément pour éviter que vous ne financiez l’intégralité de votre logement en vidant votre prévoyance vieillesse.

Pour l’un comme pour l’autre, deux mécanismes coexistent :

Le retrait anticipé sort le capital de votre prévoyance et l’ajoute à vos fonds propres. Simple, mais il déclenche une imposition et réduit définitivement votre capital retraite.

Le nantissement laisse le capital dans votre prévoyance, où il continue de fructifier, et l’utilise comme garantie auprès de la banque. Aucune imposition immédiate, mais votre hypothèque reste plus élevée.

💡 Le choix entre les deux dépend de votre âge, de votre taux marginal d’imposition et de votre horizon de retraite. Et avec la réforme de 2029 qui modifie la déductibilité des intérêts, cet arbitrage mérite d’être projeté au-delà de la seule année d’achat.

➡️ 3ème pilier et hypothèque : nantir ou retirer, la stratégie complète

notif

Obtenez votre comparatif personnalisé

Remplissez notre formulaire de demande d’offre et un de nos experts en assurance vous recontactera sous 24H avec une analyse personnalisée sans engagement.

Les banques sont devenues plus sélectives en 2026

Un changement de contexte récent qui a un impact direct sur votre calendrier.

De nombreux établissements ont durci leurs pratiques d’octroi au cours de 2026, en réponse à de nouvelles exigences réglementaires. Ils sont plus sélectifs, aussi bien pour les nouveaux dossiers que pour les prolongations de contrats existants.

Trois conséquences pratiques :

  • Comptez plus de temps. Un dossier qui aboutissait en deux à trois semaines peut aujourd’hui en demander quatre à six.
  • Un dossier incomplet est davantage susceptible d’être écarté qu’il ne l’était auparavant. La qualité de présentation compte.
  • Obtenez une attestation de financement avant de faire une offre. De nombreux courtiers immobiliers l’exigent désormais pour prendre une offre au sérieux, et sans elle vous perdez des biens face à des acheteurs mieux préparés.

Les cinq étapes concrètes du parcours

1. Déterminez votre capacité d’achat avant de visiter quoi que ce soit. C’est le point de départ, pas une formalité de fin de parcours. Elle dépend de vos fonds propres disponibles, de votre revenu, du canton et de l’établissement retenu.

2. Constituez vos fonds propres avec méthode. Le 3ème pilier est l’outil le plus efficace pour cela, puisqu’il compte comme fonds propres durs tout en étant déductible fiscalement chaque année pendant la phase d’épargne.

3. Définissez le type de bien et sa localisation. L’écart de prix entre centre urbain et périphérie reste considérable, et il détermine souvent la faisabilité du projet plus que tout autre facteur.

4. Obtenez une attestation de financement. Elle transforme votre offre en offre crédible et vous positionne face à d’autres acquéreurs sur les biens recherchés.

5. Comparez les financements avant de signer. C’est l’étape où se joue le plus d’argent pour le moins d’effort : sur une même durée, l’écart entre deux établissements peut atteindre plusieurs milliers de francs par an.

➡️ Taux hypothécaires en Suisse : comparatif et écarts réels entre banques

Les frais à prévoir en plus du prix d’achat

Ils représentent généralement 3 à 5% du prix, et ils ne sont ni finançables par la banque, ni couvrables par votre 2ème pilier.

  • Droits de mutation : un impôt cantonal sur le transfert de propriété, dont le taux varie fortement d’un canton à l’autre
  • Frais de notaire : pour l’établissement de l’acte authentique
  • Frais de cédule hypothécaire : inscription de la garantie au registre foncier
  • Frais de courtage éventuels

Sur un bien à 1’000’000 CHF, prévoyez donc entre 230’000 et 250’000 CHF de liquidités au total, en additionnant les 20% de fonds propres et les frais annexes.

En résumé : trois points clés

  1. Deux conditions déterminent la faisabilité de votre projet : 20% de fonds propres dont 10% hors caisse de pension, et des charges théoriques sous 33% de votre revenu brut. Tout le reste en découle.
  2. La suppression de la valeur locative au 1er janvier 2029 inverse la logique fiscale suisse. Porter une dette cessera d’être fiscalement avantageux pour la plupart des propriétaires, ce qui redonne de l’intérêt à l’amortissement.
  3. Les primo-accédants conservent la déduction des intérêts hypothécaires. C’est une exception explicite de la réforme, et elle concerne précisément les personnes qui achètent leur premier logement.

Conclusion

Devenir propriétaire en Suisse s’analyse en deux temps. D’abord la faisabilité, qui se résume à deux chiffres non négociables : vos fonds propres et votre taux d’endettement. Ensuite la structure, qui est beaucoup plus ouverte qu’on ne le croit, et où se joue l’essentiel du coût réel de votre projet sur vingt ou trente ans.

C’est ce second temps que la plupart des futurs propriétaires négligent, alors qu’il est le seul sur lequel ils ont réellement la main. Choisir entre retrait et nantissement de sa prévoyance, entre amortissement direct et indirect, entre plusieurs établissements dont les marges varient sensiblement : chacune de ces décisions se chiffre en dizaines de milliers de francs sur la durée.

Avec la réforme de 2029 qui redistribue les cartes fiscales, ces arbitrages méritent aujourd’hui d’être projetés au-delà de l’année d’achat.

Compassurance analyse gratuitement votre capacité de financement, votre apport disponible, y compris via votre 2ème et 3ème pilier, et vous oriente vers la structure la plus adaptée à votre projet.

👉 Analyser mon projet immobilier, gratuitement 📞 022 310 94 42

Pour aller plus loin

FAQ : devenir propriétaire en Suisse

Quel revenu faut-il pour devenir propriétaire en Suisse ?
Vos charges théoriques (intérêts calculés à un taux prudent d'environ 5%, amortissement et frais d'entretien) ne doivent pas dépasser 33% de votre revenu brut. En ordre de grandeur, pour un bien à 1'000'000 CHF, il faut un revenu annuel combiné du ménage d'environ 180'000 CHF. ⚠️ Vos charges existantes (leasing, crédit à la consommation, pension alimentaire) entrent dans le calcul et réduisent votre capacité d'emprunt.
Combien de fonds propres faut-il pour acheter en Suisse ?
Minimum 20% du prix d'achat, dont au moins 10% de fonds propres « durs » qui ne peuvent pas provenir de votre caisse de pension. En ajoutant les frais annexes (3 à 5%), comptez en réalité entre 23% et 25% du prix en liquidités.

Pour un bien à 1'000'000 CHF : entre 230'000 et 250'000 CHF à disposition.
La valeur locative va-t-elle vraiment être supprimée ?
Oui. Le 28 septembre 2025, l'électorat suisse a approuvé sa suppression à 57,7%. L'entrée en vigueur est prévue au 1er janvier 2029, après une période transitoire courant jusqu'à fin 2028. 💡 Jusqu'à cette date, le système actuel continue de s'appliquer intégralement : vous déclarez toujours la valeur locative et déduisez toujours vos intérêts et frais d'entretien.
Pourrai-je encore déduire mes intérêts hypothécaires après 2029 ?
Oui, si vous achetez votre premier logement. La réforme prévoit une exception explicite maintenant la déduction des intérêts hypothécaires pour l'acquisition d'un premier logement occupé par son propriétaire. Les autres propriétaires perdront cette déduction. ⚠️ Les modalités précises (durée, plafond, définition exacte du premier logement) relèvent des textes d'application encore en cours de précision. Vérifiez l'état de la réglementation au moment de votre acquisition.
La réforme de 2029 rend-elle l'achat plus ou moins intéressant ?
Cela dépend de votre profil. Vous ne serez plus imposé sur un revenu fictif, ce qui est un gain. Mais vous perdrez la déduction des frais d'entretien et de rénovation, et celle des intérêts hypothécaires sauf si vous êtes primo-accédant.

Globalement, la réforme est plus favorable aux propriétaires peu endettés et à ceux qui font peu de travaux, et moins favorable à ceux qui portent une dette élevée ou rénovent beaucoup.
Puis-je utiliser mon 2ème pilier pour acheter ?
Oui, mais avec une limite : votre 2ème pilier ne peut couvrir que la moitié maximum de votre apport, soit 10% du prix d'achat. Les 10% restants doivent provenir d'autres sources (épargne, 3ème pilier, titres, donation).

Deux mécanismes possibles : le retrait anticipé (le capital sort, il est imposé) ou le nantissement (le capital reste et sert de garantie, sans imposition immédiate).
Le 3ème pilier compte-t-il comme fonds propres ?
Oui, et contrairement au 2ème pilier, il compte comme fonds propres « durs ». Il peut donc financer la totalité de votre apport si son montant le permet, sans limitation liée à son origine. C'est ce qui en fait l'outil d'épargne le plus efficace pour préparer un achat : déductible fiscalement pendant la phase de constitution, et pleinement utilisable le moment venu.
Quels frais faut-il prévoir en plus du prix d'achat ?
Comptez 3 à 5% du prix : droits de mutation (impôt cantonal variable selon le canton), frais de notaire, frais d'inscription de la cédule hypothécaire au registre foncier, et éventuels frais de courtage. ⚠️ Ces frais ne peuvent ni être financés par la banque, ni provenir de votre 2ème pilier. Ils doivent être couverts par vos liquidités, en plus de vos 20% de fonds propres.
Est-ce plus difficile d'obtenir un financement en 2026 ?
Oui. De nombreux établissements ont durci leurs critères d'octroi en réponse à de nouvelles exigences réglementaires. Concrètement : un dossier prend plus de temps (quatre à six semaines contre deux à trois auparavant), un dossier incomplet est plus facilement écarté, et une attestation de financement est souvent exigée par les courtiers immobiliers avant même de considérer votre offre.
À quel âge devient-on généralement propriétaire en Suisse ?
L'âge d'accession se situe généralement entre 35 et 45 ans. Ce n'est pas un hasard : c'est le temps nécessaire pour constituer les 20% de fonds propres exigés, sauf donation familiale ou héritage. Environ 36 à 37% des ménages suisses sont propriétaires, l'un des taux les plus bas d'Europe.
Fares – Expert 2e Pilier

Julien de Compassurance.ch – Expert en Assurance en Suisse !

10 ans d’expérience dans la prévoyance et l’assurance en Suisse romande. Chez Compassurance, on vous accompagne pour optimiser toutes vos couvertures (LAMal, complémentaires, RC Pro, IJ maladie, 3e pilier…), sans jargon, sans pression, avec un seul objectif : vous faire économiser intelligemment, sans sacrifier votre protection.

Cela pourrait aussi vous intéresser !

🚀 Toute l’actualité sur l’assurance en Suisse !

Comparateur d'assurance Made In Switzerland !

Comparez et faites des économies sur tous vos contrats.

Compassurance.ch, comparateur d’assurances et de prévoyances.

LOGO2024-COMPA

HOP HOP HOP !

TOI AUSSI,
ÉCONOMISES !!

Et si vous pouviez économiser plus ?
Prenez 2 minutes pour comparer nos offres avant de partir.