Prenez rendez-vous directement avec un expert – GRATUIT

Catégories
Actualités

Baromètre 2026 : 2’000 à 3’000 CHF d’économies par foyer !

Baromètre Compassurance 2026 : ce que 1'000 dossiers d'assurance nous ont appris sur les Suisses et les frontaliers

Baromètre Compassurance 2026 sur 1'000 dossiers d'assurance en Suisse : 6 demandes sur 10 concernent un doublon ou une exclusion, et 2'000 à 3'000 francs d'économies annuelles par portefeuille

Sommaire :

comparatif lamal 2025

Baromètre Compassurance 2026, sur 1'000 dossiers depuis 2024

Sur les portefeuilles que nous analysons,
2'000 à 3'000 CHF d'économies annuelles.

Sans réduction de couverture : suppression des doublons, réajustement des garanties, remise en concurrence à l'échéance.

Les chiffres du baromètre

  • Environ 6 demandes sur 10 concernent un doublon, un délai de carence ou une exclusion découverts après coup
  • 2'000 à 3'000 CHF d'économie annuelle constatée sur les portefeuilles analysés
  • Les doublons se concentrent sur les complémentaires maladie et l'assurance ménage
  • La découverte se fait presque toujours après un sinistre, surtout en protection juridique
  • Les problèmes concernent majoritairement des contrats souscrits en ligne
  • Environ 80% des frontaliers comprennent correctement le droit d'option dès le premier contact
  • 2026 est une année charnière : la recherche du moins cher pousse à réduire les couvertures maladie

Méthodologie

Ce baromètre repose sur environ 1’000 demandes traitées par Compassurance depuis 2024, tous publics confondus : particuliers résidant en Suisse, professionnels et PME, travailleurs frontaliers et personnes nouvellement installées en Suisse.

Les demandes arrivent pour environ 80% via notre formulaire en ligne, le reste par téléphone, chat et recommandation. Quatre conseillers sont en contact direct avec les clients.

Ce baromètre ne prétend pas décrire la population suisse. Il décrit ce que nous observons chez les personnes qui contactent un courtier, c’est-à-dire des assurés qui ont déjà un doute sur leur situation. Un portefeuille bien construit et régulièrement révisé ne nous parvient généralement jamais. Les proportions indiquées sont des ordres de grandeur issus de notre pratique, pas des mesures statistiques.

Nous avons traité près de mille demandes depuis 2024. Une constante ressort, et elle n’a rien à voir avec le prix des primes : la très grande majorité des gens ne découvrent la réalité de leur couverture qu’au moment où ils en ont besoin.

Voici ce que ces dossiers nous ont appris.

Constat 1 : environ 6 demandes sur 10 concernent un problème découvert trop tard

C’est le chiffre le plus stable de notre pratique. Environ six demandes sur dix que nous recevons portent sur un doublon de couverture, un délai de carence ou une exclusion que la personne n’avait pas identifié au moment de souscrire.

Où se logent les doublons

Deux contrats concentrent l’essentiel des cas.

Les complémentaires maladie. C’est le terrain le plus fertile, parce que les garanties se superposent facilement d’un produit à l’autre. Une même prestation peut être couverte par deux modules distincts, souscrits à deux moments différents, chez le même assureur ou chez deux assureurs. L’assuré paie deux fois et ne sera jamais remboursé deux fois.

L’assurance ménage. Même mécanique, avec une difficulté supplémentaire : certaines garanties existent déjà ailleurs sans que l’assuré en ait conscience, par exemple via une carte de crédit, un contrat d’entreprise ou une couverture liée au logement.

Un doublon ne se voit pas sur une facture. Il se voit en mettant les contrats côte à côte, ce que personne ne fait spontanément une fois les contrats signés.

Le moment de la découverte : après le sinistre

Quand le problème apparaît, il est presque toujours trop tard. La découverte se fait après un sinistre, pas avant.

C’est particulièrement vrai en protection juridique, où l’assuré déclenche sa couverture au moment précis où il en a besoin, et découvre à ce moment-là un délai d’attente ou une exclusion qui rend le litige non couvert.

Le contrat souscrit en ligne est surreprésenté

Les problèmes que nous constatons concernent majoritairement des contrats souscrits en ligne, sans échange préalable avec un conseiller.

Ce n’est pas un procès du digital, nous y reviendrons. C’est un constat de mécanique : une souscription en ligne compare des produits, elle ne compare pas un produit avec ce que la personne possède déjà ailleurs.

Le refus d’admission en complémentaire, un motif de contact fréquent

Une part notable de nos demandes vient de personnes qui se sont vu refuser l’accès à une assurance complémentaire. Contrairement à l’assurance de base, les complémentaires relèvent du droit privé : l’assureur peut refuser un dossier ou poser des réserves.

C’est souvent à ce moment que la personne réalise que son parcours d’assurance se construit dans le temps, et que certaines portes se ferment avec l’âge ou l’historique médical.

avatar-compassurance2

Obtenez votre comparatif personnalisé

Remplissez notre formulaire de demande d’offre et un de nos experts en assurance vous recontactera sous 24H avec une analyse personnalisée sans engagement.

Constat 2 : entre 2’000 et 3’000 francs d’économies annuelles sur les portefeuilles analysés

C’est le chiffre que nous constatons le plus régulièrement, et il surprend systématiquement.

Sur les portefeuilles que nous analysons dans leur ensemble, l’économie annuelle se situe entre 2’000 et 3’000 francs. Ce montant ne provient pas d’un seul contrat renégocié, mais de la révision de l’ensemble : assurance maladie et complémentaires, ménage et responsabilité civile, véhicule.

L’économie ne vient pas principalement du changement d’assureur. Elle vient de trois opérations simples :

  • La suppression des doublons, qui ne coûte aucune couverture puisque la garantie existe ailleurs.
  • Le réajustement des garanties à la situation réelle : une couverture calibrée il y a huit ans ne correspond plus à une personne qui a changé de logement, de statut, de composition familiale ou de véhicule.
  • La remise en concurrence à l’échéance, sur des contrats qui se sont reconduits automatiquement pendant des années.

Le renouvellement automatique est le point aveugle numéro un des assurés suisses. Un contrat qui se reconduit sans examen n’est pas un contrat stable, c’est un contrat qui vieillit à côté de la situation de son titulaire.

Constat 3 : 2026, l’année où chercher le moins cher a commencé à coûter cher

2026 est une année charnière dans les comportements que nous observons.

La recherche du contrat le moins cher s’est nettement accélérée. Elle est particulièrement marquée en assurance maladie, où l’effet est direct : sous la pression des hausses de primes, une partie des assurés réduit son niveau de couverture pour contenir le budget mensuel.

C’est un arbitrage compréhensible, et c’est souvent celui qui se paie le plus cher. Réduire une couverture est immédiat et indolore. Son coût réel n’apparaît que le jour du sinistre, parfois des années plus tard, et parfois de façon irréversible : une complémentaire abandonnée ne se retrouve pas toujours, puisque l’assureur peut refuser un nouveau dossier.

Le digital réussit la souscription et rate le sinistre

C’est notre observation la plus contre-intuitive, et la plus utile.

Le parcours de souscription en ligne fonctionne bien. Il est rapide, clair, disponible à toute heure, et les assurés en sont globalement satisfaits. Le problème n’est pas la vente, c’est l’après-vente.

Les plaintes que nous recueillons portent presque toutes sur le même moment : celui du sinistre. C’est là que l’absence d’interlocuteur se fait sentir, et que la personne qui avait souscrit seule en quelques minutes se retrouve seule à gérer un dossier dont elle ne maîtrise ni le vocabulaire ni les règles.

La question n’est donc pas de choisir entre le digital et le conseil humain. Elle est de savoir à quel moment chacun apporte de la valeur. Le digital est excellent pour comparer et souscrire. Le conseil devient déterminant pour construire une cohérence d’ensemble et pour accompagner un sinistre.

Constat 4 : les clients arrivent mieux informés, avec des réponses partiellement justes

Notre position sur l’intelligence artificielle est nuancée, parce que nous l’utilisons nous-mêmes.

Depuis 2024, une part croissante de nos clients arrive avec des réponses obtenues auprès d’une intelligence artificielle. C’est une bonne nouvelle : ils arrivent nettement mieux informés qu’il y a trois ans, ils connaissent le vocabulaire, ils ont compris les grands mécanismes, et l’échange démarre à un niveau plus élevé.

Ces réponses sont partiellement justes. Elles sont généralement correctes sur le principe général et imprécises sur l’application au cas particulier. C’est logique, et cela tient à une limite structurelle plutôt qu’à un défaut de qualité.

Ce qu’une IA ou un comparateur ne peut pas faire

Une intelligence artificielle répond à la question posée. Un comparateur compare les produits du marché. Ni l’une ni l’autre ne sait ce que la personne possède déjà.

Or c’est précisément là que se trouve la valeur : dans le croisement entre ce que la personne cherche, ce qu’elle a déjà, sa situation familiale, son statut professionnel, son 2ème pilier, ses contrats existants et ses projets. Un doublon ne se détecte pas en comparant des offres, il se détecte en lisant les contrats déjà signés.

C’est la raison pour laquelle nous avons fait un choix assumé : notre formulaire ne renvoie aucun prix automatique. Un conseiller reprend chaque demande et adapte la réponse à la situation réelle. Nous utilisons l’IA dans notre travail, systématiquement suivie d’une correction humaine.

Le fait que de plus en plus de clients soient ouverts au comparatif et au digital est une bonne chose, pour eux comme pour nous. Un client informé pose de meilleures questions et prend de meilleures décisions.

notif

Obtenez votre comparatif personnalisé

Remplissez notre formulaire de demande d’offre et un de nos experts en assurance vous recontactera sous 24H avec une analyse personnalisée sans engagement.

Constat 5 : les frontaliers sont mieux préparés qu’on ne le dit

Ce constat va à contre-courant du discours habituel.

Environ 80% des frontaliers que nous accompagnons comprennent correctement le droit d’option dès le premier contact. Dans la plupart des cas, l’explication leur a été donnée par leur employeur suisse.

Ils sont également plus prévoyants que la moyenne : beaucoup nous contactent avant même leur prise de fonction, en anticipation de leur installation ou de leur début d’activité.

L’erreur principale n’est donc pas un défaut d’information, c’est un défaut d’arbitrage. Elle consiste à choisir un système de santé, la CMU française ou la LAMal suisse, qui n’est pas le plus avantageux au regard de leur situation personnelle : composition du foyer, revenus, situation du conjoint, consommation de soins réelle.

C’est un choix structurant, il n’est pas toujours réversible, et il se prend souvent dans les premières semaines, au moment où la personne gère simultanément un déménagement, un nouvel emploi et une administration qu’elle découvre.

Constat 6 : côté professionnel, la RC professionnelle vient tôt, la perte de gain vient tard

Les indépendants que nous accompagnons sont généralement bien couverts en responsabilité civile professionnelle. C’est une demande fréquente, et elle arrive au bon moment, en général à la création de l’activité.

La couverture de perte de gain, elle, arrive nettement plus tard. Il existe une réticence initiale bien identifiable : au démarrage, l’indépendant priorise ce qui est visible et exigé, et repousse ce qui protège son propre revenu.

C’est pourtant la couverture dont l’absence a les conséquences les plus lourdes. Un indépendant à l’arrêt ne facture rien, tandis que ses charges continuent. Contrairement à un salarié, aucune indemnité journalière ne se déclenche automatiquement.

Ce que nous retenons pour 2026

S’il ne fallait retenir qu’une seule chose de ces mille dossiers, ce serait celle-ci : faites un bilan de vos assurances.

Pas un comparatif de primes, un bilan. C’est-à-dire poser tous les contrats sur la table, vérifier ce qui se recoupe, ce qui manque, et ce qui ne correspond plus à votre situation actuelle.

Entre 2’000 et 3’000 francs par an sont en jeu sur un portefeuille moyen, et ce montant ne s’obtient pas en dégradant sa couverture. Il s’obtient en cessant de payer deux fois la même garantie et en cessant de reconduire sans examiner.

Le renouvellement automatique est confortable et il coûte cher. L’échéance annuelle n’est pas une formalité administrative, c’est le seul moment où votre couverture peut être remise en face de votre vie réelle.

En résumé, trois points clés

  1. Environ 6 demandes sur 10 concernent un doublon, un délai ou une exclusion découverts après coup, principalement sur des complémentaires maladie et des assurances ménage souscrites en ligne.
  2. Entre 2’000 et 3’000 francs d’économies annuelles sont constatés sur les portefeuilles que nous analysons, sans réduction de couverture.
  3. Le digital réussit la souscription et montre ses limites au sinistre. La question n’est pas de choisir entre digital et conseil, mais de savoir à quel moment chacun apporte de la valeur.

Conclusion

Ces mille dossiers dessinent un paysage cohérent. Les assurés suisses et frontaliers ne sont pas mal informés, ils le sont même de mieux en mieux, notamment grâce aux outils numériques et à l’intelligence artificielle. Ce qui leur manque n’est pas l’information, c’est la vision d’ensemble de leur propre situation.

Un contrat pris isolément peut être excellent. Trois contrats excellents pris séparément peuvent produire un doublon coûteux et une lacune dangereuse. C’est cette vue d’ensemble que ni un comparateur, ni une intelligence artificielle ne peuvent construire seuls, parce qu’aucun des deux ne sait ce que vous avez déjà signé.

Faire le bilan de mes assurances, gratuitement 022 310 94 42

Fares Yakoubi Fondateur de Compassurance, courtier certifié FINMA, Genève.

Pour aller plus loin

FAQ, baromètre Compassurance 2026

Combien peut-on économiser en révisant ses assurances en Suisse ?
Sur les portefeuilles analysés par Compassurance, l'économie annuelle constatée se situe entre 2'000 et 3'000 francs. Ce montant porte sur l'ensemble des contrats, maladie et complémentaires, ménage, responsabilité civile et véhicule. Cette économie ne vient pas d'une réduction de couverture, mais de trois opérations : suppression des doublons, réajustement des garanties à la situation réelle, et remise en concurrence à l'échéance.
Quel est le problème d'assurance le plus fréquent en Suisse ?
Environ 6 demandes sur 10 reçues par Compassurance concernent un doublon de couverture, un délai de carence ou une exclusion que la personne n'avait pas identifié au moment de souscrire.
Sur quels contrats trouve-t-on le plus de doublons ?
Les complémentaires maladie en premier, l'assurance ménage ensuite. Les garanties se superposent facilement d'un produit à l'autre : une même prestation peut être couverte par deux modules souscrits à des moments différents. L'assuré paie deux fois et ne sera jamais remboursé deux fois. Un doublon ne se voit pas sur une facture. Il se voit en mettant les contrats côte à côte.
Quand les assurés découvrent-ils le problème ?
Presque toujours après un sinistre. C'est particulièrement vrai en protection juridique, où l'assuré déclenche sa couverture au moment précis où il en a besoin, et découvre alors un délai d'attente ou une exclusion qui rend son litige non couvert.
Souscrire son assurance en ligne pose-t-il problème ?
La souscription en ligne fonctionne bien. C'est au moment du sinistre que les limites apparaissent. Les problèmes que nous constatons concernent majoritairement des contrats souscrits en ligne, et les plaintes portent presque toutes sur le manque d'interlocuteur au moment de gérer un dossier. Une souscription en ligne compare des produits entre eux, elle ne compare pas un produit avec ce que la personne possède déjà ailleurs. C'est là que naissent les doublons.
Une IA peut-elle remplacer un courtier en assurances ?
Une IA répond à la question posée, un comparateur compare les produits du marché. Ni l'une ni l'autre ne sait ce que la personne possède déjà. Or c'est le croisement entre ce que vous cherchez et ce que vous avez déjà signé qui détermine si votre couverture est cohérente. Les clients arrivent aujourd'hui nettement mieux informés grâce à l'IA, avec des réponses partiellement justes : correctes sur le principe général, imprécises sur l'application au cas particulier.
Les frontaliers sont-ils mal informés sur l'assurance en Suisse ?
Non, et ce constat va à contre-courant du discours habituel. Environ 80% des frontaliers que nous accompagnons comprennent correctement le droit d'option dès le premier contact, le plus souvent parce que leur employeur suisse le leur a expliqué. Beaucoup nous contactent même avant leur prise de fonction. L'erreur principale n'est pas un défaut d'information mais un défaut d'arbitrage : choisir entre CMU française et LAMal suisse un système qui n'est pas le plus avantageux au regard de leur situation familiale et de leurs revenus.
Qu'est-ce qui change en 2026 dans le comportement des assurés ?
2026 est une année charnière : la recherche du contrat le moins cher s'est nettement accélérée. Elle est particulièrement marquée en assurance maladie, où sous la pression des hausses de primes, une partie des assurés réduit son niveau de couverture pour contenir le budget mensuel. Réduire une couverture est immédiat et indolore. Son coût n'apparaît qu'au sinistre, et parfois de façon irréversible : une complémentaire abandonnée ne se retrouve pas toujours, l'assureur pouvant refuser un nouveau dossier.
Les indépendants sont-ils bien couverts ?
Généralement bien couverts en responsabilité civile professionnelle, qu'ils souscrivent tôt, souvent dès la création. La couverture de perte de gain arrive en revanche nettement plus tard, avec une réticence initiale marquée. C'est pourtant celle dont l'absence a les conséquences les plus lourdes : un indépendant à l'arrêt ne facture rien alors que ses charges continuent, et aucune indemnité journalière ne se déclenche automatiquement.
Sur quoi repose ce baromètre ?
Sur environ 1'000 demandes traitées par Compassurance depuis 2024, auprès de particuliers résidant en Suisse, de professionnels et PME, de travailleurs frontaliers et de nouveaux arrivants. Environ 80% arrivent via notre formulaire en ligne, le reste par téléphone, chat et recommandation. Ce baromètre décrit les personnes qui contactent un courtier, donc des assurés ayant déjà un doute sur leur situation. Il n'est pas représentatif de la population suisse, et les proportions indiquées sont des ordres de grandeur issus de notre pratique.
Fares – Expert 2e Pilier

Julien de Compassurance.ch – Expert en Assurance en Suisse !

10 ans d’expérience dans la prévoyance et l’assurance en Suisse romande. Chez Compassurance, on vous accompagne pour optimiser toutes vos couvertures (LAMal, complémentaires, RC Pro, IJ maladie, 3e pilier…), sans jargon, sans pression, avec un seul objectif : vous faire économiser intelligemment, sans sacrifier votre protection.

Cela pourrait aussi vous intéresser !

🚀 Toute l’actualité sur l’assurance en Suisse !

💙 Suivez Compassurance sur les reseaux sociaux

vecteezy_love-icon-3d-rendering_15311070

Votre allié pour comparer et économiser en toute confiance !

Comparateur d'assurance Made In Switzerland !

Comparez et faites des économies sur tous vos contrats.

Compassurance.ch, comparateur d’assurances et de prévoyances.

Catégories
Actualités

13ème rente AVS : qui ne la touchera pas en décembre

13ème rente AVS : le premier versement arrive en décembre, mais pas pour tout le monde

13e rente AVS versée en décembre 2026 : calcul au prorata et catégories de rentiers exclues du dispositif

Sommaire :

comparatif lamal 2025
Décembre 2026 Premier versement de la 13e rente AVS · Automatique, aucune démarche

⚡ Réponse express : la 13e rente AVS

  • Premier versement en décembre 2026, avec la rente de décembre, automatiquement
  • Montant : 1/12 des rentes de vieillesse effectivement perçues dans l'année, soit +8,3%
  • ⚠️ Calcul au prorata : une retraite prise en cours d'année donne un montant réduit
  • 🚨 Six catégories exclues, dont les rentes AI et les rentes de veuve et de veuf
  • Aucun impact sur les prestations complémentaires
  • Financement : TVA +0,7 point, contribution fédérale de 20,2% à 19,5%

Dans quatre mois, les bénéficiaires d’une rente de vieillesse AVS recevront pour la première fois une rente supplémentaire, votée par le peuple le 3 mars 2024.

Le principe est simple et le versement automatique. Ce qui l’est moins, c’est de savoir qui est réellement concerné : plusieurs catégories de rentiers n’y auront pas droit, et le montant ne sera pas le même pour tous.

Ce qui se passera en décembre

Le mécanisme, en trois points.

Quand : en décembre 2026, versée en même temps que la rente mensuelle de décembre.

Comment : automatiquement. Aucune démarche n’est nécessaire, les caisses de compensation calculent et versent le montant sans intervention de votre part.

Combien : un douzième de la somme des rentes de vieillesse effectivement versées durant l’année civile, arrondi au franc.

Sur une rente mensuelle constante de 2’250 CHF :

ÉlémentMontant
Rente mensuelle2’250 CHF
Total perçu sur l’année (12 mois)27’000 CHF
13e rente versée en décembre2’250 CHF

Une condition à retenir : seules les personnes ayant droit à une rente de vieillesse au mois de décembre perçoivent ce supplément. Peu importe qu’elles la perçoivent depuis des années ou qu’elles commencent seulement en décembre.

Le prorata : pourquoi votre montant sera peut-être plus bas

Le point qui surprendra ceux ayant pris leur retraite cette année.

La 13e rente n’est pas un montant forfaitaire égal à une rente mensuelle. Elle correspond à un douzième de ce que vous avez réellement perçu, ce qui change tout si vous n’avez pas touché de rente toute l’année.

Sur une rente mensuelle de 2’250 CHF :

Nombre de mois de rente perçus en 2026Total perçu13e rente
12 mois (année complète)27’000 CHF2’250 CHF
9 mois20’250 CHF1’688 CHF
6 mois13’500 CHF1’125 CHF
3 mois6’750 CHF562 CHF

La même logique s’applique en cas de changement de situation en cours d’année, par exemple un mariage qui modifie le montant de la rente.

💡 La conséquence pratique : un calcul précis n’est possible qu’en décembre, une fois connues toutes les rentes effectivement versées sur l’année. Les caisses de compensation ne peuvent pas communiquer de montant définitif avant.

Les six catégories qui n’y ont pas droit

C’est le point le plus mal compris, et celui qui produira le plus de déceptions.

La 13e rente concerne exclusivement les rentes de vieillesse AVS. En sont exclus :

Catégorie excluePrécision
Rentes AILes bénéficiaires de l’assurance invalidité n’ont pas droit à une 13e rente
Rentes de veuve et de veufIl n’existe pas de 13e rente de survivant
Rentes d’orphelinExclues du dispositif
Rentes pour enfantNe sont pas prises en compte dans le calcul
Rentes complémentaires AVSNe sont pas prises en compte
Supplément de rente génération transitoire AVS 21Le supplément versé aux femmes nées entre 1961 et 1969 est exclu du calcul

⚠️ Les deux dernières lignes méritent attention. Il ne s’agit pas d’exclusions de personnes, mais d’exclusions de montants : si vous percevez une rente de vieillesse et un supplément de génération transitoire, seule la rente de vieillesse entre dans le calcul de votre 13e rente.

Un débat existe sur l’exclusion des bénéficiaires AI. Lors de la consultation, plusieurs organisations d’aide aux personnes handicapées ont demandé l’introduction d’une 13e rente AI, faisant valoir que la pauvreté touche davantage de bénéficiaires de l’AI que de retraités. Certains parlementaires soutiennent cette demande, mais elle n’a pas été retenue à ce stade.

avatar-compassurance2

Obtenez votre comparatif personnalisé

Remplissez notre formulaire de demande d’offre et un de nos experts en assurance vous recontactera sous 24H avec une analyse personnalisée sans engagement.

Le cas particulier des veuves et veufs

Techniquement complexe, et pourtant décisif pour les personnes concernées.

Il n’existe pas de 13e rente de veuve ou de veuf. Mais une situation particulière peut se produire.

Le principe : une personne peut avoir droit à la fois à une rente de veuve ou de veuf et à une rente de vieillesse. La caisse verse alors celle dont le montant annuel est le plus élevé.

Ce que la 13e rente change : en s’ajoutant à la rente de vieillesse, elle peut faire basculer le calcul. Une rente de vieillesse qui était mensuellement inférieure à la rente de survivant peut devenir, avec la 13e rente, plus élevée sur l’année.

Comment cela se traduira concrètement en décembre 2026 :

La caisse de compensation compare automatiquement les deux montants annuels. Si la rente de vieillesse avec 13e rente s’avère plus avantageuse, les rentes de veuve ou de veuf versées de janvier à novembre 2026 sont déduites des rentes de vieillesse dues de janvier à décembre 2026, treizième comprise. La différence est versée en décembre.

À partir de 2027, c’est la rente de vieillesse, treizième incluse, qui sera versée normalement.

💡 Ce que vous devez en retenir : si vous êtes dans cette situation, votre versement de décembre 2026 pourrait être inhabituel, et il n’y a pas d’erreur. La caisse effectue automatiquement la comparaison, aucune démarche n’est nécessaire de votre part.

Cette règle s’applique à toutes les personnes atteignant l’âge de référence après le 1er janvier 2026.

Ce qui ne change pas : les prestations complémentaires

Une garantie explicitement inscrite dans le dispositif.

La 13e rente n’entraîne ni réduction ni suppression des prestations complémentaires. Elle est explicitement exclue des revenus déterminants dans leur calcul.

C’était une condition posée par le texte constitutionnel adopté en votation, et elle a été respectée dans la mise en œuvre.

Pour les bénéficiaires de PC, la 13e rente représente donc un gain net, sans contrepartie sur leurs autres prestations.

Comment c’est financé

Le point qui a fait débat, et qui reste partiellement ouvert.

L’initiative populaire ne disait rien du financement. Deux mesures ont été retenues :

MesureEffet
Hausse de la TVA+0,7 point
Contribution de la Confédération à l’AVSPasse de 20,2% à 19,5%

Le débat n’est pas clos. Le caractère durable ou temporaire de ce financement fait toujours l’objet de discussions au Parlement, et cette décision conditionne directement les mesures de la réforme AVS 2030, actuellement en consultation.

➡️ Réforme AVS 2030 : ce que ça change pour votre prévoyance

notif

Obtenez votre comparatif personnalisé

Remplissez notre formulaire de demande d’offre et un de nos experts en assurance vous recontactera sous 24H avec une analyse personnalisée sans engagement.

Ce que cela représente pour votre prévoyance

Une hausse de 8,3% du montant annuel de votre rente AVS.

C’est significatif, mais cela mérite d’être remis en perspective : l’AVS reste le premier pilier d’un système qui en compte trois, et elle n’a jamais eu vocation à couvrir seule le niveau de vie à la retraite.

Les deux vérifications à faire, indépendamment de la 13e rente :

Votre 2ème pilier. Le taux de conversion et le montant de votre avoir déterminent l’essentiel de votre revenu de retraite.

Votre 3ème pilier. C’est la part sur laquelle vous avez le plus de contrôle, avec un plafond de 7’258 CHF par an déductible pour un salarié affilié à une caisse de pension.

➡️ Comparateur 3ème pilier : choisir sa solution

En résumé : trois points clés

  1. Premier versement en décembre 2026, automatique, correspondant à un douzième des rentes de vieillesse effectivement perçues dans l’année.
  2. Le calcul se fait au prorata. Une retraite prise en cours d’année donne une 13e rente réduite : 562 CHF au lieu de 2’250 CHF pour trois mois de rente.
  3. Six catégories sont exclues, dont les bénéficiaires de rentes AI, les veuves et veufs, et le supplément de génération transitoire AVS 21.

Conclusion

La 13e rente AVS est l’une des rares réformes de prévoyance à produire un effet immédiat et visible : un versement supplémentaire, automatique, dans quatre mois.

Sa mise en œuvre réserve toutefois deux surprises. La première tient au prorata : ceux qui ont pris leur retraite en cours d’année recevront un montant nettement inférieur à une rente mensuelle complète. La seconde tient aux exclusions, en particulier celle des bénéficiaires de rentes AI, qui continue de faire débat au Parlement.

Pour les personnes cumulant rente de survivant et rente de vieillesse, le versement de décembre pourrait par ailleurs paraître inhabituel. Il ne s’agira pas d’une erreur, mais d’un ajustement automatique prévu par le dispositif.

Compassurance analyse gratuitement votre situation de prévoyance, vérifie la cohérence de vos trois piliers et identifie les leviers disponibles avant votre départ à la retraite.

👉 Faire le point sur ma prévoyance, gratuitement 📞 022 310 94 42

Pour aller plus loin 

FAQ : la 13e rente AVS

Quand la 13e rente AVS sera-t-elle versée ?
En décembre 2026, pour la première fois, en même temps que la rente mensuelle de décembre. Puis chaque année à la même période.

Le versement est automatique : aucune démarche n'est nécessaire de votre part, les caisses de compensation calculent et versent le montant directement. 💡 Seules les personnes ayant droit à une rente de vieillesse au mois de décembre perçoivent ce supplément, qu'elles la touchent depuis des années ou depuis décembre seulement.
Comment se calcule le montant ?
La 13e rente correspond à un douzième de la somme des rentes de vieillesse effectivement versées durant l'année civile, arrondi au franc. Cela représente une hausse de 8,3% du montant annuel.

Exemple : une rente mensuelle constante de 2'250 CHF sur douze mois représente 27'000 CHF sur l'année. La 13e rente s'élève donc à 2'250 CHF.
Vais-je toucher l'équivalent d'une rente mensuelle complète ?
Seulement si vous avez perçu une rente toute l'année. Le calcul se fait au prorata de ce que vous avez réellement touché.

Sur une rente mensuelle de 2'250 CHF :
  • 12 mois de rente → 13e rente de 2'250 CHF
  • 9 mois1'688 CHF
  • 6 mois1'125 CHF
  • 3 mois562 CHF
⚠️ Si vous avez pris votre retraite en cours d'année 2026, votre 13e rente sera nettement inférieure à une rente mensuelle complète.
Qui n'a pas droit à la 13e rente AVS ?
La 13e rente concerne exclusivement les rentes de vieillesse AVS. Six catégories en sont exclues :
  • Rentes AI (assurance invalidité)
  • Rentes de veuve et de veuf : il n'existe pas de 13e rente de survivant
  • Rentes d'orphelin
  • Rentes pour enfant
  • Rentes complémentaires AVS
  • Supplément de rente génération transitoire AVS 21 (femmes nées entre 1961 et 1969)
💡 Les deux dernières lignes sont des exclusions de montants, pas de personnes : si vous percevez une rente de vieillesse et un supplément de génération transitoire, seule la rente de vieillesse entre dans le calcul.
Pourquoi les bénéficiaires de l'AI sont-ils exclus ?
Parce que le texte constitutionnel adopté en votation vise les bénéficiaires d'une rente de vieillesse de l'AVS.

Cette exclusion fait débat. Lors de la consultation, plusieurs organisations d'aide aux personnes handicapées ont demandé l'introduction d'une 13e rente AI, faisant valoir que la pauvreté touche davantage de bénéficiaires de l'AI que de retraités, et qu'une telle rente préserverait l'unité du 1er pilier.

Certains parlementaires soutiennent cette demande, mais elle n'a pas été retenue à ce stade.
Je suis veuve ou veuf et je touche aussi une rente de vieillesse : que se passe-t-il ?
Votre versement de décembre pourrait être inhabituel, et ce ne sera pas une erreur.

Quand une personne a droit aux deux, la caisse verse celle dont le montant annuel est le plus élevé. Or la 13e rente peut faire basculer ce calcul : une rente de vieillesse mensuellement inférieure à la rente de survivant peut devenir plus avantageuse sur l'année une fois la 13e rente ajoutée.

Dans ce cas, en décembre 2026, les rentes de veuve ou de veuf versées de janvier à novembre sont déduites des rentes de vieillesse dues de janvier à décembre (13e comprise), et la différence vous est versée en décembre. À partir de 2027, c'est la rente de vieillesse avec 13e qui sera versée normalement. 💡 La caisse effectue cette comparaison automatiquement. Aucune démarche n'est nécessaire. Cette règle s'applique à toutes les personnes atteignant l'âge de référence après le 1er janvier 2026.
La 13e rente réduit-elle mes prestations complémentaires ?
✅ Non. La 13e rente n'entraîne ni réduction ni suppression des prestations complémentaires. Elle est explicitement exclue des revenus déterminants dans le calcul des PC. C'était une condition posée par le texte constitutionnel adopté en votation, et elle a été respectée dans la mise en œuvre.

Pour les bénéficiaires de prestations complémentaires, la 13e rente représente donc un gain net, sans contrepartie sur leurs autres prestations.
Comment la 13e rente est-elle financée ?
L'initiative populaire ne disait rien du financement. Deux mesures ont été retenues :
  • Hausse de la TVA de 0,7 point
  • Contribution de la Confédération à l'AVS ramenée de 20,2% à 19,5%
Le débat n'est pas clos : le caractère durable ou temporaire de ce financement fait toujours l'objet de discussions au Parlement, et cette décision conditionne directement les mesures de la réforme AVS 2030, actuellement en consultation.
Dois-je faire une démarche pour la recevoir ?
Non, aucune. Le système est entièrement automatisé : les caisses de compensation calculent et versent la 13e rente sans intervention de votre part.

Un calcul précis n'est toutefois possible qu'en décembre, une fois connues toutes les rentes effectivement versées sur l'année. Les caisses ne peuvent pas communiquer de montant définitif avant cette échéance.
Quel effet réel sur mon revenu de retraite ?
Une hausse de 8,3% du montant annuel de votre rente AVS. C'est significatif, mais à remettre en perspective : l'AVS est le premier pilier d'un système qui en compte trois, et elle n'a jamais eu vocation à couvrir seule le niveau de vie à la retraite.

Deux vérifications restent utiles indépendamment de la 13e rente : le montant de votre 2ème pilier et son taux de conversion, et votre 3ème pilier, la part sur laquelle vous avez le plus de contrôle, avec un plafond de 7'258 CHF déductible pour un salarié affilié à une caisse de pension.
Fares – Expert 2e Pilier

Julien de Compassurance.ch – Expert en Assurance en Suisse !

10 ans d’expérience dans la prévoyance et l’assurance en Suisse romande. Chez Compassurance, on vous accompagne pour optimiser toutes vos couvertures (LAMal, complémentaires, RC Pro, IJ maladie, 3e pilier…), sans jargon, sans pression, avec un seul objectif : vous faire économiser intelligemment, sans sacrifier votre protection.

Cela pourrait aussi vous intéresser !

🚀 Toute l’actualité sur l’assurance en Suisse !

💙 Suivez Compassurance sur les reseaux sociaux

vecteezy_love-icon-3d-rendering_15311070

Votre allié pour comparer et économiser en toute confiance !

Comparateur d'assurance Made In Switzerland !

Comparez et faites des économies sur tous vos contrats.

Compassurance.ch, comparateur d’assurances et de prévoyances.

Catégories
Actualités

Franchise à 400 CHF : 59% des Suisses disent non (2026)

Franchise à 400 CHF : 59% des Suisses disent non, mais 55% paient déjà plus

Sondage sur la franchise minimale à 400 francs : 59% des Suisses s'y opposent, 64% en Suisse romande

Sommaire :

comparatif lamal 2025
Actualité Enquête bonus.ch publiée le 4 août 2026 · État du dossier à cette date

⚡ Réponse express : la franchise à 400 CHF

  • 59% des Suisses s'opposent au passage de 300 à 400 CHF (enquête bonus.ch, 5'500 répondants)
  • Les Romands sont les plus hostiles : 64%. Tessin 58%, Suisse alémanique 55%
  • Les moins de 30 ans rejettent à 69%, contre 55% chez les quinquagénaires
  • 🚨 Le paradoxe : en 2024, 55% des adultes avaient déjà choisi une franchise plus élevée
  • ⚠️ Le vrai enjeu est le mécanisme automatique, pas les 100 CHF
  • Rien n'est décidé : la franchise minimale reste à 300 CHF

Une enquête publiée ce matin par bonus.ch confirme ce que les débats parlementaires laissaient présager : la population suisse ne veut pas d’une franchise minimale à 400 francs.

Mais en croisant ce résultat avec le comportement réel des assurés, un paradoxe apparaît, et il éclaire ce qui se joue vraiment dans cette réforme.

Ce que dit le sondage

L’enquête annuelle de bonus.ch a recueilli plus de 5’500 réponses.

GroupeTaux d’opposition
Ensemble de la Suisse59%
Suisse romande64%
Tessin58%
Suisse alémanique55%
Moins de 30 ans69%
Quinquagénaires55%

Aucune région linguistique n’approuve la mesure, et l’opposition est d’autant plus forte que les répondants sont jeunes.

Cette hostilité n’est pas nouvelle. L’an dernier, la même enquête montrait que 51% des sondés jugeaient la franchise actuelle de 300 CHF correctement calibrée, contre 35% favorables à un montant supérieur et 14% à un montant plus bas.

Le paradoxe que personne ne relève

Une majorité de Suisses refuse une franchise minimale à 400 CHF. Or une majorité paie déjà davantage.

En 2024, la répartition des choix de franchise chez les adultes s’établissait ainsi :

ChoixPart
Franchise minimale (300 CHF)45%
Franchise à option (500 à 2’500 CHF)55%

Autrement dit : 55% des adultes ont volontairement retenu une franchise supérieure au minimum, souvent bien supérieure, pour bénéficier d’une prime plus basse.

Comment expliquer cette apparente contradiction

Elle n’en est pas vraiment une, et c’est ce qui rend le sujet intéressant.

Choisir une franchise élevée est un arbitrage. L’assuré accepte un risque plus important en échange d’une prime réduite, et il le fait en connaissance de sa situation de santé.

Subir une franchise minimale plus élevée est autre chose. Cela retire une option à ceux qui avaient précisément choisi le minimum, c’est-à-dire les 45% restants, dont beaucoup l’ont fait parce qu’ils consomment régulièrement des soins.

💡 Le refus porte donc moins sur le montant que sur la perte de choix. Les 55% qui ont déjà opté pour une franchise supérieure ne sont pas concernés en pratique par la réforme, ce qui n’empêche pas une majorité d’entre eux de la rejeter par principe.

avatar-compassurance2

Obtenez votre comparatif personnalisé

Remplissez notre formulaire de demande d’offre et un de nos experts en assurance vous recontactera sous 24H avec une analyse personnalisée sans engagement.

Ce que prévoit exactement la réforme

Le projet dépasse largement la question des 100 francs.

Le Conseil fédéral a mis en consultation, le 13 mars 2026, une modification de la LAMal comportant deux volets.

Volet 1 : le relèvement ponctuel. La franchise minimale passerait de 300 à 400 CHF pour les adultes. Les enfants restent exemptés.

Volet 2 : le mécanisme d’ajustement automatique. C’est la partie la plus structurante, et la moins commentée.

Le mécanisme, et pourquoi il inquiète

Le projet prévoit une hausse automatique de la franchise lorsque le taux de participation aux coûts des assurés, qui regroupe franchise, quote-part et frais de séjour hospitalier, descend sous un certain seuil.

ParamètreValeur
Seuil déclencheur proposé13,5% des prestations brutes à charge de l’assurance obligatoire
Taux constaté ces dix dernières annéesentre 13,4% et 13,9%

⚠️ Le point à noter : le seuil de déclenchement se situe à l’intérieur de la fourchette historique des dix dernières années. Le mécanisme ne serait donc pas un dispositif exceptionnel réservé à des circonstances rares, mais pourrait s’activer dans des conditions proches de celles déjà observées.

C’est précisément ce point qui cristallise l’opposition : les partis bourgeois eux-mêmes, plutôt favorables au relèvement ponctuel, se montrent réservés sur l’automatisme.

Le contexte : 22 ans sans adaptation

Un argument central des partisans de la réforme.

La franchise minimale n’a plus été augmentée depuis 2004, alors que les coûts de la santé ont fortement progressé sur la même période.

Le projet répond à une demande du Parlement, qui avait adopté en mars 2025 la motion 24.3636 intitulée « Adapter la franchise minimale aux conditions réelles », déposée par la conseillère aux États Esther Friedli (UDC).

L’objectif affiché par le Conseil fédéral : renforcer la responsabilité individuelle et inciter les patients à davantage de retenue dans leur recours aux prestations médicales. En conséquence, les primes devraient légèrement diminuer.

Base légale concernée : l’article 64 LAMal, relatif à la participation aux coûts.

notif

Obtenez votre comparatif personnalisé

Remplissez notre formulaire de demande d’offre et un de nos experts en assurance vous recontactera sous 24H avec une analyse personnalisée sans engagement.

Qui soutient, qui s’oppose

La consultation, close en juin 2026, a révélé un clivage net.

PositionActeurs
FavorablesPLR, UDC, assureurs (prio.swiss)
OpposésPS, villes, Union syndicale suisse
Position intermédiaireCantons, Le Centre

L’argument des partisans : après plus de vingt ans sans adaptation, l’ajustement est attendu depuis longtemps.

L’argument des opposants : la mesure pénaliserait principalement les personnes âgées et les malades chroniques, et transférerait des coûts vers les cantons et les communes plutôt que de les réduire. La ville de Zurich estime son surcoût à environ 2 millions de francs par an.

Un chiffre avancé dans le débat : selon l’Association alémanique de défense des consommateurs, près d’une personne sur cinq en Suisse renonçait en 2025 à consulter un médecin pour des raisons financières. L’organisation a lancé une pétition demandant l’abandon du projet.

Un point de convergence partiel : plusieurs acteurs favorables au relèvement ponctuel s’opposent au caractère automatique du mécanisme.

L’autre enseignement du sondage : les changements de caisse s’effondrent

Une donnée passée inaperçue, et pourtant révélatrice.

AnnéePart d’assurés ayant changé de caisse
202517%
202610%

bonus.ch explique ce recul par la modération de la hausse des primes, limitée à 4,4% pour 2026 après 6,0% en 2025.

Mais la mobilité reste élevée sur la durée : entre 2023 et 2026, la somme des taux annuels de changement atteint 64%, avec un pic de 19% en 2023.

💡 La lecture à en faire : les assurés réagissent principalement à l’ampleur de la hausse annoncée, pas à leur situation individuelle. Une année de hausse modérée suffit à diviser par deux le taux de changement, alors même que les écarts entre caisses restent considérables.

➡️ Comparatif LAMal : trouver la caisse la moins chère

Ce qui change pour vous, concrètement

À ce stade : rien.

Le projet n’est pas adopté. La consultation s’est achevée en juin 2026. Le Conseil fédéral doit maintenant présenter un message au Parlement, qui débattra du texte. Un référendum reste possible ensuite.

La franchise minimale reste donc à 300 CHF pour les adultes, et les enfants demeurent exemptés.

Ce qui mérite en revanche votre attention dès maintenant :

Si vous êtes à la franchise minimale, vous faites partie des 45% qui seraient directement concernés par une hausse. Il peut être utile de vérifier si ce choix reste le bon pour votre situation.

Si vous avez une franchise à option, la réforme ne changerait rien pour vous, sauf en cas de baisse de franchise ultérieure.

➡️ Quelle franchise LAMal choisir : le guide complet

⚠️ Les délais à retenir, indépendamment de la réforme : le 30 novembre pour augmenter sa franchise ou changer de caisse, le 31 décembre pour la baisser.

En résumé : trois points clés

  1. 59% des Suisses s’opposent à la franchise à 400 CHF, et 64% en Suisse romande. L’opposition est la plus forte chez les moins de 30 ans, à 69%.
  2. Le paradoxe : 55% des adultes ont déjà choisi une franchise supérieure au minimum. Le refus porte donc sur l’obligation, pas sur le montant.
  3. Le vrai enjeu est le mécanisme automatique, dont le seuil déclencheur de 13,5% se situe à l’intérieur de la fourchette observée ces dix dernières années.

Conclusion

Le débat sur la franchise minimale se cristallise autour d’un chiffre, les 100 francs supplémentaires, alors que l’essentiel se joue ailleurs. Une hausse ponctuelle se discute et se vote. Un mécanisme d’ajustement automatique, dont le seuil de déclenchement se situe dans la fourchette des dix dernières années, engage durablement le système sans repasser par le débat démocratique.

Le sondage publié ce matin confirme un rejet net, particulièrement en Suisse romande et chez les jeunes. Mais il ne dit pas tout : une majorité d’assurés paie déjà volontairement davantage que le minimum. Ce n’est donc pas le niveau de participation qui est contesté, c’est le fait qu’il devienne subi.

En attendant, rien n’est décidé, et la franchise minimale reste à 300 francs.

Compassurance compare gratuitement les offres d’assurance maladie en Suisse romande et vérifie si votre franchise actuelle correspond réellement à votre consommation de soins.

👉 Comparer mon assurance maladie, gratuitement 📞 022 310 94 42

Pour aller plus loin

FAQ : la franchise minimale à 400 CHF

La franchise minimale passe-t-elle vraiment à 400 CHF ?
Pas à ce stade. Il s'agit d'un projet du Conseil fédéral, mis en consultation le 13 mars 2026. La consultation s'est achevée en juin 2026.

Le Conseil fédéral doit maintenant présenter un message au Parlement, qui débattra du texte. Un référendum reste possible ensuite. 💡 En attendant, la franchise minimale reste à 300 CHF pour les adultes, et les enfants demeurent exemptés.
Que dit le sondage publié le 4 août 2026 ?
L'enquête annuelle de bonus.ch, menée auprès de plus de 5'500 assurés, montre que 59% des Suisses s'opposent au passage à 400 CHF.
  • Suisse romande : 64% d'opposition, la plus forte
  • Tessin : 58%
  • Suisse alémanique : 55%
  • Moins de 30 ans : 69%
  • Quinquagénaires : 55%
Aucune région linguistique n'approuve la mesure.
Pourquoi 59% s'y opposent alors que la majorité paie déjà plus ?
C'est le paradoxe de ce dossier. En 2024, 55% des adultes avaient déjà choisi une franchise à option (de 500 à 2'500 CHF), contre 45% restés à la franchise minimale.

L'explication tient à la différence entre choisir et subir :
  • Choisir une franchise élevée est un arbitrage : plus de risque contre une prime réduite, décidé en connaissance de sa situation de santé
  • Subir une franchise minimale plus élevée retire une option à ceux qui avaient précisément choisi le minimum, souvent parce qu'ils consomment régulièrement des soins
💡 Le refus porte donc moins sur le montant que sur la perte de choix.
Qu'est-ce que le mécanisme d'ajustement automatique ?
C'est le volet le plus structurant du projet, et le moins commenté. Il prévoit une hausse automatique de la franchise lorsque le taux de participation aux coûts des assurés (franchise, quote-part et frais de séjour hospitalier) descend sous un seuil.

Seuil proposé : 13,5% des prestations brutes à charge de l'assurance obligatoire. 🚨 Ces dix dernières années, ce taux a oscillé entre 13,4% et 13,9%. Le seuil de déclenchement se situe donc à l'intérieur de la fourchette historique, ce qui signifie que le mécanisme pourrait s'activer dans des conditions proches de celles déjà observées. C'est ce point qui cristallise l'opposition, y compris chez des acteurs favorables au relèvement ponctuel.
Pourquoi le Conseil fédéral propose-t-il cette hausse ?
La franchise minimale n'a plus été augmentée depuis 2004, alors que les coûts de la santé ont fortement progressé sur la même période.

Le projet répond à une demande du Parlement, qui avait adopté en mars 2025 la motion 24.3636 intitulée « Adapter la franchise minimale aux conditions réelles », déposée par la conseillère aux États Esther Friedli.

L'objectif affiché : renforcer la responsabilité individuelle et inciter à davantage de retenue dans le recours aux prestations. En conséquence, les primes devraient légèrement diminuer.

Base légale concernée : l'article 64 LAMal, relatif à la participation aux coûts.
Qui soutient et qui s'oppose au projet ?
La consultation a révélé un clivage net :
  • Favorables : PLR, UDC, assureurs (prio.swiss)
  • Opposés : PS, villes, Union syndicale suisse
  • Position intermédiaire : cantons, Le Centre
Argument des partisans : après plus de vingt ans sans adaptation, l'ajustement est attendu depuis longtemps.

Argument des opposants : la mesure pénaliserait les personnes âgées et les malades chroniques, et transférerait des coûts vers les cantons et communes. La ville de Zurich estime son surcoût à environ 2 millions de francs par an. 💡 Point de convergence partiel : plusieurs acteurs favorables au relèvement ponctuel s'opposent au caractère automatique du mécanisme.
Les enfants sont-ils concernés ?
Non, les enfants restent exemptés de franchise minimale dans le projet du Conseil fédéral.

Pour rappel, la franchise d'un enfant peut aller de 0 à 600 CHF, et le niveau minimal reste à zéro.
Pourquoi si peu d'assurés ont changé de caisse cette année ?
10% des assurés ont changé de caisse pour 2026, contre 17% un an plus tôt. bonus.ch explique ce recul par la modération de la hausse des primes, limitée à 4,4% pour 2026 après 6,0% en 2025.

La mobilité reste toutefois élevée sur la durée : entre 2023 et 2026, la somme des taux annuels de changement atteint 64%, avec un pic de 19% en 2023. 💡 La lecture à en faire : les assurés réagissent surtout à l'ampleur de la hausse annoncée, pas à leur situation individuelle. Une année plus calme suffit à diviser par deux le taux de changement, alors que les écarts entre caisses restent considérables.
Que dois-je faire concrètement aujourd'hui ?
Rien d'urgent, le projet n'est pas adopté. Mais deux situations méritent attention :
  • Si vous êtes à la franchise minimale, vous faites partie des 45% qui seraient directement concernés. Il peut être utile de vérifier si ce choix reste le bon pour votre consommation de soins réelle.
  • Si vous avez une franchise à option, la réforme ne changerait rien pour vous, sauf en cas de baisse ultérieure.
📅 Les délais à retenir, indépendamment de la réforme : le 30 novembre pour augmenter sa franchise ou changer de caisse, le 31 décembre pour la baisser.
Fares – Expert 2e Pilier

Julien de Compassurance.ch – Expert en Assurance en Suisse !

10 ans d’expérience dans la prévoyance et l’assurance en Suisse romande. Chez Compassurance, on vous accompagne pour optimiser toutes vos couvertures (LAMal, complémentaires, RC Pro, IJ maladie, 3e pilier…), sans jargon, sans pression, avec un seul objectif : vous faire économiser intelligemment, sans sacrifier votre protection.

Cela pourrait aussi vous intéresser !

🚀 Toute l’actualité sur l’assurance en Suisse !

💙 Suivez Compassurance sur les reseaux sociaux

vecteezy_love-icon-3d-rendering_15311070

Votre allié pour comparer et économiser en toute confiance !

Comparateur d'assurance Made In Switzerland !

Comparez et faites des économies sur tous vos contrats.

Compassurance.ch, comparateur d’assurances et de prévoyances.

Catégories
Actualités

Salaires patrons caisses maladie 2025 : près d’un million pendant la hausse

Salaires des patrons de caisses maladie : près d'un million de francs en 2025 pendant que vos primes flambent

Salaires patrons caisses maladie Suisse 2025 — CSS Helsana Sanitas frôlent le million pendant la hausse des primes

Sommaire :

comparatif lamal 2025

📋 Salaires des patrons de caisses maladie 2025 — L'essentiel

  • Philomena Colatrella (CSS) : ~999'000 CHF (+17%)
  • Roman Sonderegger (Helsana) : ~996'000 CHF (+25%, plus forte hausse)
  • Andreas Schönenberger (Sanitas) : ~982'500 CHF
  • En 3 ans, les primes ont grimpé d'environ 20%
  • Plafonnement prévu : ~405'000 CHF/an — mais facilement contournable (ne couvre que la LAMal)
  • ⚠️ Supprimer ces salaires ne ferait baisser les primes que de moins de 0,1%
  • 👉 Le vrai levier : comparer et changer de caisse (jusqu'à 1'500 CHF/an)

Combien gagnent vraiment les patrons des caisses maladie ?

Les chiffres publiés en mai 2026 par le Tages-Anzeiger, sur la base des rapports annuels des assureurs, ont relancé le débat. En 2025, trois dirigeants de grandes caisses maladie ont quasiment atteint le million de francs annuel.

DirigeantCaisseRémunération 2025Évolution
Philomena Colatrella (sortante)CSS~999’000 CHF+17%
Roman SondereggerHelsana~996’000 CHF+25%
Andreas SchönenbergerSanitas~982’500 CHFStable (était n°1)
Dirigeants Groupe Mutuel, Swica, Visana> 700’000 CHFVariable

Pour mettre ces montants en perspective : un conseiller fédéral suisse gagne environ 475’000 CHF par an. Les patrons des trois plus grandes caisses gagnent donc plus du double d’un membre du gouvernement.

Pourquoi ces hausses pendant que les primes explosent ?

C’est le contraste qui choque l’opinion publique. En trois ans, les primes d’assurance maladie ont grimpé d’environ 20%, pesant toujours plus lourd sur les ménages — pendant que les rémunérations des dirigeants atteignaient des records.

Les assureurs se justifient par de bons résultats financiers et une croissance du nombre de clients. CSS évoque « l’un des meilleurs exercices de son histoire ». Helsana met en avant le développement de ses assurances complémentaires et le rachat de la société informatique Adcubum.

Mais l’argument peine à convaincre. Comme le rappelle Felix Schneuwly, expert en assurance maladie chez Comparis : dans l’assurance de base, les prestations sont identiques chez tous les assureurs — le catalogue est fixé par la loi. Les caisses ne se distinguent que par le montant des primes et la qualité du service. Difficile, dans ce contexte, de justifier des rémunérations qui doublent celles d’un conseiller fédéral.

avatar-compassurance2

Obtenez votre comparatif personnalisé

Remplissez notre formulaire de demande d’offre et un de nos experts en assurance vous recontactera sous 24H avec une analyse personnalisée sans engagement.

Le Parlement veut plafonner — mais la mesure a une faille béante

Face à l’indignation, la commission de la santé du Conseil national soutient un projet visant à plafonner les rémunérations des dirigeants de caisses maladie à environ 405’000 CHF par an — soit le salaire maximal de certains hauts fonctionnaires fédéraux.

Pourquoi ce plafond risque d’être inefficace

Le problème est dans le détail. Le plafond ne concernerait que le salaire tiré de l’activité liée à l’assurance de base obligatoire (LAMal). Or, les caisses réalisent aussi une part importante de leur activité dans les complémentaires privées (LCA).

La parade est évidente : les assureurs pourraient simplement transférer une plus grande partie de la rémunération de leurs dirigeants vers le secteur des complémentaires — échappant ainsi au plafond. La mesure pourrait donc être contournée sans difficulté.

Et même appliquée strictement, l’effet sur vos primes serait nul

C’est le point que beaucoup ignorent. Selon les estimations citées dans la presse, supprimer totalement la rémunération des directions et conseils d’administration de toutes les caisses ne ferait baisser les primes que de moins de 0,1%.

Autrement dit : même si tous les patrons travaillaient gratuitement, votre prime ne baisserait que de quelques centimes par mois. Le scandale des salaires est réel sur le plan symbolique — mais il n’est pas la cause de la hausse de vos primes.

notif

Obtenez votre comparatif personnalisé

Remplissez notre formulaire de demande d’offre et un de nos experts en assurance vous recontactera sous 24H avec une analyse personnalisée sans engagement.

Alors, qu’est-ce qui fait vraiment baisser votre prime ?

Si le plafonnement des salaires ne changera quasiment rien à votre facture, il existe en revanche des leviers concrets, immédiats et bien plus efficaces — entièrement entre vos mains.

LevierÉconomie potentielleEffort
Changer pour une caisse moins chère (prestations identiques)Jusqu’à 1’500 CHF/anComparer + résilier
Choisir un modèle alternatif (Telmed, HMO, médecin de famille)−10 à 25% sur la primeChoix au moment du contrat
Adapter sa franchise à ses frais réelsPlusieurs centaines de CHF/anCalcul simple
Vérifier son droit aux subsides cantonaux500 à 6’000 CHF/anUne demande administrative

💡 Le paradoxe : pendant que le débat politique se concentre sur des salaires qui ne pèsent que 0,1% de vos primes, l’écart entre la caisse la plus chère et la moins chère de votre canton peut dépasser 1’500 CHF/an — pour exactement la même couverture. C’est là que se trouve votre vraie marge de manœuvre.

👉 Comparer ma caisse maladie et économiser — Gratuit

Conclusion — Le vrai pouvoir d’économie est entre vos mains

Le débat sur les salaires des patrons de caisses maladie est légitime sur le plan de l’équité : voir des rémunérations frôler le million pendant que les ménages peinent à payer leurs primes a de quoi choquer. Mais sur le plan financier, la vérité est simple — ces salaires ne pèsent que 0,1% de votre prime. Même un plafonnement strict ne changerait quasiment rien à votre facture.

La vraie marge de manœuvre est ailleurs : entre la caisse la plus chère et la moins chère de votre canton, l’écart peut dépasser 1’500 CHF par an pour une couverture strictement identique. Pendant que la politique débat, vous pouvez agir dès aujourd’hui.

Compassurance compare gratuitement plus de 100 assureurs selon votre profil et votre canton, et vous montre noir sur blanc combien vous pouvez économiser — sans engagement.

👉 Comparer et économiser sur ma prime — Gratuit 📞 022 310 94 42

Pour aller plus loin 

Fares – Expert 2e Pilier

Julien de Compassurance.ch – Expert en Assurance en Suisse !

10 ans d’expérience dans la prévoyance et l’assurance en Suisse romande. Chez Compassurance, on vous accompagne pour optimiser toutes vos couvertures (LAMal, complémentaires, RC Pro, IJ maladie, 3e pilier…), sans jargon, sans pression, avec un seul objectif : vous faire économiser intelligemment, sans sacrifier votre protection.

Cela pourrait aussi vous intéresser !

🚀 Toute l’actualité sur l’assurance en Suisse !

Comparateur d'assurance Made In Switzerland !

Comparez et faites des économies sur tous vos contrats.

Compassurance.ch, comparateur d’assurances et de prévoyances.

Catégories
Actualités

Étude Comparis 2026 : Les ménages aisés comparent plus leur assurance maladie et économisent davantage

Étude Comparis 2026 : Les ménages aisés comparent plus leur assurance maladie — et économisent plus

Étude Comparis 2026 — les ménages aisés comparent plus leur assurance maladie en Suisse

Sommaire :

comparatif lamal 2025

📋 Étude Comparis 2026 — Les chiffres clés

  • Ménages >CHF 8'000/mois utilisant des comparateurs : 75,8%
  • Ménages 51,3%
  • 1er usage : offres de vacances (52%)
  • 2e usage : assurances maladie (37%)
  • 3e usage : recherche immobilière (28%)
  • Note de confiance (échelle 5) : 3,48 (hauts revenus) vs 3,12 (revenus modestes)

En Suisse, les comparateurs en ligne ne profitent pas à tout le monde de la même façon. C’est le constat d’une étude publiée hier par Comparis à l’occasion de ses 30 ans : les trois quarts des ménages dont le revenu mensuel brut dépasse CHF 8’000 utilisent régulièrement des portails de comparaison, contre seulement la moitié pour les ménages dont le revenu ne dépasse pas CHF 4’000.

Un écart qui se creuse aussi selon le niveau de formation.

Trois quarts des personnes avec un niveau de formation élevé utilisent des portails de comparaison, contre un peu moins de 60% pour les personnes avec une formation faible ou moyenne.

avatar-compassurance2

Obtenez votre comparatif personnalisé

Remplissez notre formulaire de demande d’offre et un de nos experts en assurance vous recontactera sous 24H avec une analyse personnalisée sans engagement.

L’assurance maladie, 2e usage des comparateurs en Suisse

Les offres de vacances constituent le premier motif d’utilisation des comparateurs (52%), suivies par les assurances maladie (37%) et la recherche immobilière (28%).

Ce chiffre est révélateur : l’assurance maladie est le poste où la comparaison génère les plus grandes économies potentielles  jusqu’à CHF 3’000/an pour une famille — et pourtant, une partie des ménages qui en auraient le plus besoin ne compare pas.

Pourquoi les ménages modestes comparent moins ?

Une explication avancée est que les personnes aux revenus plus modestes sont plus sceptiques à l’égard des portails de comparaison. De plus, les portails de comparaison exigent à la fois des compétences numériques et une compréhension des chiffres supérieure à la moyenne.

Sur une échelle de 5, les personnes à haut revenu attribuent une note de 3,48 aux portails de comparaison, contre 3,12 pour les revenus modestes.

notif

Obtenez votre comparatif personnalisé

Remplissez notre formulaire de demande d’offre et un de nos experts en assurance vous recontactera sous 24H avec une analyse personnalisée sans engagement.

Ce que Compassurance fait différemment

C’est précisément pour cette raison que Compassurance ne se limite pas à un outil digital de comparaison. Nos conseillers certifiés FINMA/AFA accompagnent gratuitement chaque profil — quel que soit le niveau de revenu ou de confort numérique — pour identifier la meilleure assurance maladie et les leviers d’économies disponibles.

La comparaison ne devrait pas être un privilège.

👉 Comparer mon assurance maladie — Gratuit, avec un expert 📞 022 310 94 42

Fares – Expert 2e Pilier

Julien de Compassurance.ch – Expert en Assurance en Suisse !

10 ans d’expérience dans la prévoyance et l’assurance en Suisse romande. Chez Compassurance, on vous accompagne pour optimiser toutes vos couvertures (LAMal, complémentaires, RC Pro, IJ maladie, 3e pilier…), sans jargon, sans pression, avec un seul objectif : vous faire économiser intelligemment, sans sacrifier votre protection.

Cela pourrait aussi vous intéresser !

🚀 Toute l’actualité sur l’assurance en Suisse !

Comparateur d'assurance Made In Switzerland !

Comparez et faites des économies sur tous vos contrats.

Compassurance.ch, comparateur d’assurances et de prévoyances.

Catégories
Actualités

Réforme AVS 2030 : Ce que le Conseil fédéral vient d’annoncer et ce que ça change pour votre prévoyance

Réforme AVS 2030 : Ce que le Conseil fédéral vient d'annoncer et ce que ça change pour votre prévoyance

Réforme AVS 2030 Suisse — Conseil fédéral, consultation ouverte le 20 mai 2026, impact sur la prévoyance

Sommaire :

comparatif lamal 2025

📋 Réforme AVS 2030 — L'essentiel (Conseil fédéral, 20 mai 2026)

  • Pas de hausse de l'âge de la retraite — maintenu à 65 ans
  • ✅ Travail après 65 ans : franchise de cotisation relevée de CHF 16'800 à CHF 22'680/an
  • ✅ Suppression de la limite d'amélioration de rente après 70 ans — ajournement possible au-delà
  • ⚠️ 2e pilier : âge minimal retraite anticipée de 58 → 63 ans (progressivement) — exceptions possible, plancher à 60 ans
  • ⚠️ Indemnités journalières maladie/accident soumises aux cotisations AVS (comme l'AC)
  • ⚠️ Indépendants hauts revenus : cotisation 8,1% → 8,7% (alignée sur salariés)
  • ⚠️ Dividendes >15% du capital investi = assimilés à un salaire → cotisations AVS
  • ⚠️ TVA possible : +0,7 à +0,9 point selon décision du Parlement sur la 13e rente
  • 💸 Déficit AVS prévu : CHF 1,9 mia en 2030, CHF 4,2 mia en 2035 sans mesures

Bonne nouvelle en apparence : l’âge de la retraite ne sera pas relevé. Mais derrière cette annonce rassurante se cache une réalité financière préoccupante et plusieurs mesures qui vont affecter directement votre salaire, vos cotisations, votre 2ème pilier et votre retraite.

Ce guide vous explique ce que le Conseil fédéral vient de proposer, ce qui va changer concrètement selon votre profil et surtout, ce que vous pouvez faire maintenant pour protéger votre prévoyance face à cette incertitude.

Pourquoi une réforme AVS maintenant ? Le problème financier expliqué

L’AVS est confrontée à un défi démographique majeur : la génération du baby-boom arrive massivement à la retraite. Le résultat est mathématique  et préoccupant.

AnnéeSituation financière AVSCommentaire
2024Excédent de CHF 2,8 milliardsDernière année positive avant la bascule
2026Début du déséquilibre13e rente AVS versée pour la première fois (décembre 2026)
2030Déficit estimé de CHF 1,9 milliardTournant démographique pleinement actif
2035Déficit estimé de CHF 4,2 milliardsSans réforme, situation critique

📌 Ce que ça signifie pour vous : l’AVS restera payée — mais sa capacité à maintenir des rentes élevées à long terme dépendra de l’issue de cette réforme et du financement de la 13e rente. Plus que jamais, ne comptez pas uniquement sur le 1er pilier pour votre retraite.

Les 5 mesures clés de la réforme AVS 2030 — décryptées

1. L’âge de la retraite reste à 65 ans — mais travailler après est encouragé

Ce qui ne change pas : l’âge de référence reste fixé à 65 ans pour les hommes et les femmes. Le Conseil fédéral renonce explicitement à le relever.

Ce qui change pour ceux qui continuent à travailler :

  • La franchise de cotisation après 65 ans sera relevée de CHF 16’800 à CHF 22’680/an et adaptée régulièrement. Cela signifie que les revenus gagnés après 65 ans seront moins taxés — et mieux pris en compte dans le calcul de la rente.
  • La limite actuelle qui empêche d’améliorer sa rente après 70 ans sera supprimée. L’ajournement de la rente sera possible au-delà de 70 ans.
  • Les taux d’anticipation (si vous partez avant 65 ans) et d’ajournement (si vous retardez) seront recalculés sur des bases actuarielles — plus favorables si vous ajournez.

Ce que ça change pour vous :

  • Si vous travaillez après 65 ans, vous cotisez sur une base plus avantageuse et votre rente finale peut être plus élevée
  • Si vous envisagez une retraite anticipée, les conditions d’anticipation seront modifiées — potentiellement moins avantageuses si vous partez tôt

2. Retraite anticipée 2e pilier — l’âge minimal passe de 58 à 63 ans

C’est la mesure la moins médiatisée — et pourtant celle qui impact le plus directement les actifs d’aujourd’hui.

Actuellement : vous pouvez prendre votre retraite anticipée dès 58 ans via votre caisse de pension (2e pilier), si votre règlement de prévoyance le prévoit.

Avec la réforme AVS 2030 : l’âge minimal pour une retraite anticipée dans le 2e pilier sera progressivement relevé de 58 à 63 ans. Des exceptions restent possibles notamment en cas de restructuration ou dans le cadre de conventions collectives, sans pouvoir descendre en dessous de 60 ans.

⚠️ Impact direct : si vous planifiez une retraite anticipée entre 58 et 62 ans, ce projet est potentiellement remis en cause par cette réforme. Anticipez votre stratégie maintenant — avant que la modification entre en vigueur.

Ce qui est maintenu : les salariés pourront toujours maintenir leur affiliation à leur caisse de pension et auront le droit de transférer leur prestation de sortie vers une nouvelle institution de prévoyance.

3. Cotisations AVS sur les indemnités journalières maladie — un impact direct pour les PME et les indépendants

Ce qui change : les indemnités journalières en cas de maladie ou d’accident (APG/IJM) seront désormais soumises à cotisations AVS, comme c’est déjà le cas pour les indemnités de l’assurance chômage, de l’AI ou de l’assurance militaire.

Qui est concerné : les salariés en arrêt maladie, les indépendants qui perçoivent des indemnités journalières d’une assurance privée, et les employeurs qui versent des indemnités journalières conventionnelles.

Ce que ça signifie : une partie des indemnités perçues lors d’un arrêt maladie sera soumise à cotisations AVS. Le montant net perçu pourrait donc légèrement diminuer — mais en contrepartie, ces périodes seront mieux prises en compte dans le calcul de votre rente AVS future.

4. Les indépendants à hauts revenus paient plus — dividendes excessifs également taxés

Mesure 1 — Taux de cotisation des indépendants à hauts revenus : Le taux de cotisation AVS des indépendants aux revenus élevés sera aligné sur celui des salariés : 8,7% au lieu de 8,1% actuellement. Le barème dégressif est maintenu pour les indépendants à faible revenu.

Mesure 2 — Dividendes excessifs soumis aux cotisations : C’est la mesure la plus innovante et la moins couverte par les médias. Actuellement, certains entrepreneurs actionnaires de leur propre entreprise versent des dividendes à la place d’une partie de leur salaire — ces dividendes échappent aux cotisations AVS.

Avec la réforme : un dividende sera considéré comme excessif lorsque son rendement dépasse 15% du capital investi. La part excédentaire sera assimilée à un salaire déterminant pour le calcul des cotisations AVS.

Exemple concret :

SituationCapital investiDividende verséPart « normale » (15%)Part « salaire » soumise à cotisations
Entrepreneur actionnaireCHF 500’000CHF 120’000CHF 75’000 (15%)CHF 45’000 soumis à cotisations AVS

📌 Si vous êtes entrepreneur actionnaire de votre propre société : vérifiez la structure de votre rémunération. Cette mesure pourrait augmenter vos cotisations AVS et modifier l’optimisation actuelle. Consultez votre fiduciaire ou conseiller financier.

 

avatar-compassurance2

Obtenez votre comparatif personnalisé

Remplissez notre formulaire de demande d’offre et un de nos experts en assurance vous recontactera sous 24H avec une analyse personnalisée sans engagement.

5. Financement — TVA en hausse possible selon le Parlement

C’est la mesure qui dépend le plus d’une décision politique encore en suspens : le financement de la 13e rente AVS.

Les 3 scénarios :

Décision du Parlement sur la 13e renteFinancement additionnel AVS 2030Impact sur vous
Financement garanti à long termePas nécessaire (si conjoncture stable)Aucun coût supplémentaire
Financement limité dans le temps+0,7 point de TVATout augmente légèrement (consommation)
Pas de décisionSolution mixte : +0,7% TVA + 0,2% cotisations — OU +0,9% TVACoût partagé employeurs/salariés + consommation

💡 En clair : si votre TVA augmente de 0,7 point, une facture de CHF 1’000 (HT) passe de CHF 1’081 à CHF 1’088 — soit CHF 7 de plus. Ce n’est pas dramatique à l’échelle individuelle, mais cela représente des milliards à l’échelle nationale.

Ce que la réforme AVS 2030 signifie pour votre prévoyance — par profil

Vous êtes salarié

Impact direct :

  • Retraite anticipée 2e pilier : l’âge minimal passe de 58 à 63 ans (progressivement). Si vous planifiez une retraite à 60-62 ans, agissez sur votre 2e et 3e pilier maintenant.
  • Cotisations sur indemnités journalières maladie → vérifiez l’impact sur vos droits à la rente future.
  • Travail après 65 ans : si vous envisagez de continuer, les nouvelles règles vous seront plus favorables.

Ce que vous devez faire maintenant :

  • Vérifier votre certificat de prévoyance (2e pilier) et votre avoir LPP actuel
  • Calculer à quel âge vous pouvez réaliste envisager votre retraite
  • Évaluer si un rachat LPP ou un renforcement du 3ème pilier est pertinent

Vous êtes indépendant

Impact direct :

  • Cotisation AVS : hausse potentielle de 8,1% à 8,7% si vos revenus sont élevés
  • Cotisations sur vos indemnités journalières maladie
  • 2e pilier : vous n’êtes pas directement touché par la règle de la retraite anticipée à 63 ans (vous cotisez facultativement) — mais l’incertitude sur l’AVS renforce l’intérêt d’un 2e pilier facultatif ou d’un 3e pilier solide

Ce que vous devez faire maintenant :

  • Revérifier votre stratégie de prévoyance (3e pilier 3a + 2e pilier facultatif)
  • Optimiser vos déductions fiscales avant un éventuel relèvement des cotisations
  • Structurer votre rémunération si vous êtes actionnaire de votre propre société

Vous êtes entrepreneur / actionnaire

Impact direct :

  • Dividendes >15% du capital investi = traités comme salaire → soumis aux cotisations AVS
  • Cotisation AVS à 8,7% sur la part excédentaire
  • Restructuration possible de la rémunération recommandée avant l’entrée en vigueur

Ce que vous devez faire maintenant :

  • Analyser le ratio dividendes/capital investi avec votre fiduciaire
  • Anticiper une restructuration de votre rémunération si nécessaire
  • Renforcer votre prévoyance LPP employeur pour optimiser la déductibilité

Vous avez entre 55 et 65 ans

Impact direct : vous êtes la génération la plus directement concernée par le relèvement de l’âge de retraite anticipée 2e pilier (58 → 63 ans).

Ce que vous devez faire maintenant :

  • Si vous planifiez une retraite avant 63 ans : vérifiez les règles actuelles de votre caisse — les exceptions (restructuration, CCT) pourraient s’appliquer
  • Augmentez vos rachats LPP maintenant (déductibles fiscalement) pour maximiser votre capital avant un éventuel changement de règles
  • Consolidez votre 3e pilier pour compenser une éventuelle réduction de la période de retraite anticipée

Le calendrier de la réforme AVS 2030 — ce qui va se passer

ÉtapeDateCe qui se passe
Consultation ouverte20 mai 2026Partis et milieux concernés donnent leur avis
Fin de la consultation11 septembre 2026Le Conseil fédéral analyse les retours
Avant-projet de loi2027 (estimé)Le Parlement examine le projet
Vote parlementaire2028 (estimé)Adoption ou renvoi
Référendum possible2028-2029 (si lancé)Vote populaire
Entrée en vigueur2030 (objectif)Si tout se déroule comme prévu

⚠️ Important : la réforme AVS 2030 est encore en consultation. Elle n’est pas encore une loi. Les mesures présentées peuvent être modifiées, amendées ou rejetées par le Parlement et/ou par référendum. Mais la direction est donnée — et la démographie ne ment pas.

La vraie leçon de la réforme AVS 2030 pour votre prévoyance

Que la réforme passe ou non dans sa forme actuelle, un constat s’impose : l’AVS ne pourra pas à elle seule garantir votre niveau de vie à la retraite.

Un déficit de CHF 1,9 milliard en 2030 et CHF 4,2 milliards en 2035 sans réforme structurelle profonde, c’est la preuve que le 1er pilier est sous pression. Ce n’est pas une catastrophe imminente — mais c’est un signal fort.

Les 3 actions concrètes à engager maintenant :

1. Maximisez votre 3e pilier 3a Chaque franc versé dans votre 3e pilier est déduit de votre revenu imposable — et constitue votre capital retraite personnel, hors de toute dépendance envers l’AVS. Plafond 2026 : CHF 7’258 (salarié affilié LPP) ou CHF 36’288 (sans LPP).

2. Vérifiez et optimisez votre 2e pilier Demandez votre certificat de prévoyance. Identifiez vos lacunes de cotisation. Un rachat LPP peut générer des milliers de francs d’économies fiscales immédiates — et renforcer votre capital retraite indépendamment de l’AVS.

3. Planifiez votre retraite maintenant — pas en 2029 Avec une retraite anticipée 2e pilier potentiellement repoussée à 63 ans, anticiper de 5 à 10 ans est la seule façon d’avoir des options. En 2030, il sera trop tard pour certains.

notif

Obtenez votre comparatif personnalisé

Remplissez notre formulaire de demande d’offre et un de nos experts en assurance vous recontactera sous 24H avec une analyse personnalisée sans engagement.

Conclusion — Ce que vous contrôlez, et ce que vous ne contrôlez pas

Vous ne contrôlez pas les décisions du Conseil fédéral, du Parlement ou du peuple suisse. Vous ne contrôlez pas la démographie ni les déficits futurs de l’AVS.

Ce que vous contrôlez : votre propre prévoyance. Votre 3e pilier, votre 2e pilier, votre stratégie de retraite. Ces outils ne dépendent pas de l’AVS — ils en sont l’indépendance.

Chez Compassurance, nos conseillers certifiés FINMA/AFA vous aident à analyser gratuitement votre situation de prévoyance et à prendre les bonnes décisions — maintenant, avant que les règles changent.

👉 Analyser ma prévoyance face à la réforme AVS 2030 — Gratuit 📞 022 310 94 42

En résumé — 5 points clés sur la réforme AVS 2030

1. Pas de hausse de l’âge de la retraite à 65 ans — mais des incitations fortes à travailler plus longtemps, avec une franchise relevée à CHF 22’680/an après 65 ans et la suppression de la limite de rente à 70 ans.

⚠️ 2. Retraite anticipée 2e pilier : âge minimal de 58 → 63 ans (progressivement) — si vous planifiez une retraite avant 63 ans, agissez maintenant sur votre 2e et 3e pilier.

⚠️ 3. Cotisations AVS sur les indemnités journalières maladie — impact pour les PME, indépendants et salariés en arrêt. Impact positif sur le calcul de la rente future.

⚠️ 4. Dividendes >15% du capital investi = soumis aux cotisations AVS — entrepreneurs actionnaires : vérifiez votre structure de rémunération avec votre fiduciaire.

5. La vraie leçon : ne comptez pas uniquement sur l’AVS. Avec un déficit prévu de CHF 4,2 milliards en 2035, le 2e et le 3e pilier sont plus essentiels que jamais pour maintenir votre niveau de vie à la retraite.

SOURCES OFFICIELLES

  • DFI (Département fédéral de l’intérieur) — Communiqué officiel du 20 mai 2026 : edi.admin.ch/fr/le-conseil-federal-ouvre-la-consultation-sur-la-reforme-avs-2030
  • Admin.ch — Dossier réforme AVS 2030 complet : admin.ch/fr/newnsb/0vkJwFZtbF9R6b1gYHFwY
  • OFAS (Office fédéral des assurances sociales) — bsv.admin.ch
  • RTS — « Réforme AVS2030 : travailler après 65 ans encouragé, pas de hausse de l’âge » — 20 mai 2026
  • 20 Minutes — « Conseil fédéral : réforme AVS2030 sans hausse de l’âge de la retraite » — 20 mai 2026
  • OFSP — 13e rente AVS 2026 : Swiss Life, changements 2026

FAQ — Réforme AVS 2030

Trouvez le meilleur 3ème pilier en Suisse !

Non, pas dans cette réforme. Le Conseil fédéral a explicitement renoncé à relever l’âge de référence dans l’AVS. Il reste fixé à 65 ans pour les hommes et les femmes (depuis AVS 21). En revanche, des incitations importantes sont créées pour travailler après 65 ans de façon plus avantageuse.

Le Conseil fédéral a indiqué qu’il examinera dans le cadre d’une future réforme différents modèles d’adaptation de l’âge de référence — mais pas pour 2030.

Deux mesures les concernent directement. Premièrement, le taux de cotisation AVS des indépendants à hauts revenus sera aligné sur celui des salariés (8,7% au lieu de 8,1% actuellement).

Deuxièmement, les indemnités journalières maladie ou accident seront soumises à cotisations AVS. Les indépendants à faibles revenus bénéficient toujours du barème dégressif.

Peut-être  cela dépend de la décision du Parlement sur le financement de la 13e rente AVS. Si le financement est garanti à long terme, aucune hausse de TVA n’est prévue.

Si le Parlement opte pour un financement limité dans le temps, la TVA serait relevée de 0,7 point. Si aucune décision n’est prise, une solution mixte (TVA + cotisations) ou une hausse de 0,9 point de TVA serait appliquée. La consultation dure jusqu’au 11 septembre 2026.

Pas immédiatement. La réforme propose de relever progressivement l’âge minimal de retraite anticipée dans le 2e pilier de 58 à 63 ans.

Des exceptions restent possibles (restructuration, CCT) avec un plancher à 60 ans. Mais si vous envisagez une retraite à 58-62 ans, c’est maintenant qu’il faut agir — avant que ces règles changent.

La consultation est ouverte jusqu’au 11 septembre 2026. Si le calendrier législatif se déroule normalement, l’entrée en vigueur est prévue pour 2030.

Mais un référendum est possible comme pour AVS 21 et la réforme LPP (rejetée en septembre 2024).

Rien n’est garanti.

Fares – Expert 2e Pilier

Julien de Compassurance.ch – Expert en Assurance en Suisse !

10 ans d’expérience dans la prévoyance et l’assurance en Suisse romande. Chez Compassurance, on vous accompagne pour optimiser toutes vos couvertures (LAMal, complémentaires, RC Pro, IJ maladie, 3e pilier…), sans jargon, sans pression, avec un seul objectif : vous faire économiser intelligemment, sans sacrifier votre protection.

Cela pourrait aussi vous intéresser !

🚀 Toute l’actualité sur l’assurance en Suisse !

Comparateur d'assurance Made In Switzerland !

Comparez et faites des économies sur tous vos contrats.

Compassurance.ch, comparateur d’assurances et de prévoyances.

LOGO2024-COMPA

HOP HOP HOP !

TOI AUSSI,
ÉCONOMISES !!

Et si vous pouviez économiser plus ?
Prenez 2 minutes pour comparer nos offres avant de partir.