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Combien puis-je emprunter en Suisse ? Le calcul exact des banques, et la règle des 5,5

Calcul de capacité d'emprunt hypothécaire en Suisse : la règle des 5,5 et la table revenu par revenu

Sommaire :

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⚡ Réponse express : combien puis-je emprunter ?

  • La règle des 5,5 : prix d'achat maximal ≈ revenu brut annuel × 5,5
  • Autrement dit, les banques exigent un revenu d'environ 18% du prix du bien
  • Deux conditions simultanées : le revenu (règle des 33%) et les fonds propres (20% + frais)
  • Calcul effectué avec un taux théorique de 5%, très supérieur au taux réel
  • Les grilles varient selon les banques : un même dossier peut être refusé ici et accepté là
  • Si le calcul ne passe pas, six leviers existent avant de renoncer

La règle à retenir

Prix d'achat max ≈ revenu brut annuel × 5,5

Votre capacité, revenu par revenu

Revenu brut annuel Prix d'achat max Fonds propres (20%) Frais (5%) Liquidités totales
100'000 CHF560'000112'00028'000140'000
120'000 CHF670'000134'00033'500167'500
150'000 CHF830'000166'00041'500207'500
180'000 CHF1'000'000200'00050'000250'000
200'000 CHF1'110'000222'00055'500277'500
250'000 CHF1'390'000278'00069'500347'500
300'000 CHF1'670'000334'00083'500417'500

Estimations basées sur la pratique bancaire standard : taux théorique 5%, amortissement du 2ème rang sur 15 ans, entretien 1%, taux d'effort 33%, frais d'acquisition 5%. Les critères réels varient selon l'établissement.

⚠️ La double contrainte est le vrai obstacle. Un couple à 180'000 CHF de revenu peut théoriquement viser un bien à 1 million. Mais s'il ne dispose que de 150'000 CHF de liquidités au lieu des 250'000 nécessaires, son plafond réel tombe autour de 600'000 CHF. C'est toujours la contrainte la plus basse qui l'emporte.

Avant de visiter le moindre bien, une question détermine tout le reste : jusqu’à combien pouvez-vous acheter ? La plupart des articles répondent à l’envers, en partant du prix du bien pour calculer le revenu nécessaire. C’est utile quand on a déjà repéré un appartement, beaucoup moins quand on part de zéro.

Cet article donne les deux sens du calcul, avec une règle simple pour l’estimer de tête en quelques secondes, et surtout ce qu’aucun comparateur ne détaille : que faire quand le résultat n’est pas celui espéré.

La règle des 5,5 : votre capacité d’achat en une multiplication

Voici le raccourci que les calculateurs en ligne ne vous donnent jamais, parce qu’il les rend inutiles.

🧮 La règle

Prix d’achat maximal ≈ votre revenu brut annuel du ménage × 5,5

Un ménage avec 150’000 CHF de revenu annuel brut peut viser un bien autour de 830’000 CHF. Un ménage à 200’000 CHF peut viser environ 1’110’000 CHF.

D’où vient ce chiffre

Cette règle n’est pas approximative, elle découle mathématiquement du calcul standard des banques suisses. En reprenant la structure de financement classique (80% d’hypothèque, amortissement du deuxième rang sur 15 ans), les trois postes de charges se simplifient toujours de la même façon :

PosteCalculRésultat
Intérêts théoriques80% du prix × 5%4% du prix
Amortissement(80% − 65%) du prix ÷ 15 ans1% du prix
Frais d’entretien1% du prix1% du prix
Total des charges 6% du prix

Comme ces charges ne doivent pas dépasser 33% du revenu, il faut un revenu égal à 6% ÷ 0,33 = 18% du prix. Et l’inverse de 18%, c’est 5,55.

💡 Ce que cette règle vous permet de faire : évaluer instantanément si un bien est dans votre budget, sans calculateur ni rendez-vous bancaire. Elle donne un ordre de grandeur fiable, à affiner ensuite selon votre situation précise.

La table complète : revenu par revenu

Attention, il ne suffit pas d’avoir le revenu. Il faut aussi les liquidités, et c’est souvent là que le projet bloque.

Revenu brut annuelPrix d’achat maxFonds propres (20%)Frais (5%)Liquidités totales nécessaires
100’000 CHF560’000 CHF112’000 CHF28’000 CHF140’000 CHF
120’000 CHF670’000 CHF134’000 CHF33’500 CHF167’500 CHF
150’000 CHF830’000 CHF166’000 CHF41’500 CHF207’500 CHF
180’000 CHF1’000’000 CHF200’000 CHF50’000 CHF250’000 CHF
200’000 CHF1’110’000 CHF222’000 CHF55’500 CHF277’500 CHF
250’000 CHF1’390’000 CHF278’000 CHF69’500 CHF347’500 CHF
300’000 CHF1’670’000 CHF334’000 CHF83’500 CHF417’500 CHF

Estimations basées sur la pratique bancaire standard : taux théorique de 5%, amortissement du deuxième rang sur 15 ans, frais d’entretien à 1%, taux d’effort maximal de 33%, frais d’acquisition estimés à 5%. Les critères réels varient selon l’établissement.

⚠️ La double contrainte est le vrai obstacle. Un couple avec 180’000 CHF de revenu peut théoriquement viser un bien à 1 million. Mais s’il ne dispose que de 150’000 CHF de liquidités au lieu des 250’000 nécessaires, son plafond réel n’est pas de 1 million : il est d’environ 600’000 CHF. C’est toujours la contrainte la plus basse qui l’emporte.

Le calcul détaillé, poste par poste

Pour comprendre ce que la banque examine réellement, voici le calcul complet sur un exemple concret.

Exemple : un bien à 800’000 CHF

Financement : 160’000 CHF de fonds propres (20%), 640’000 CHF d’hypothèque (80%).

PosteCalculMontant annuelPar mois
Intérêts théoriques640’000 × 5%32’000 CHF~2’667 CHF
Amortissement(640’000 − 520’000) ÷ 158’000 CHF~667 CHF
Frais d’entretien800’000 × 1%8’000 CHF~667 CHF
Total des charges 48’000 CHF~4’000 CHF

Revenu brut nécessaire : 48’000 ÷ 33% = 144’000 CHF par an.

Pourquoi un taux théorique de 5% alors que les taux réels sont bien plus bas ?

C’est une marge de sécurité, pas une erreur de calcul. Elle a été instaurée après la crise immobilière des années 90, durant laquelle les taux hypothécaires ont dépassé 7%. De nombreux propriétaires n’ont alors plus pu assumer leurs charges et ont dû vendre, dans un marché où les prix s’effondraient simultanément.

Les banques calculent donc votre capacité comme si les taux remontaient fortement. C’est contraignant à l’entrée, mais c’est aussi ce qui protège le système et vous-même contre un scénario de hausse.

Le détail de l’amortissement, souvent mal compris

L’amortissement ne porte que sur le deuxième rang, c’est-à-dire la part de l’hypothèque comprise entre 65% et 80% de la valeur du bien. Le premier rang, lui, n’a pas à être remboursé.

Dans notre exemple : le prêt est de 640’000 CHF, le seuil de 65% correspond à 520’000 CHF. Il faut donc amortir la différence, soit 120’000 CHF, sur 15 ans.

⚠️ La durée peut être plus courte que 15 ans. Si le plus âgé des emprunteurs atteint l’âge de la retraite dans moins de 15 ans, c’est cette échéance qui prévaut. Un emprunteur de 55 ans devra amortir en 10 ans, ce qui augmente ses charges annuelles et réduit sa capacité d’emprunt.

Ce qui varie d’une banque à l’autre, et pourquoi ça compte

Le calcul standard donne un ordre de grandeur. Mais chaque établissement applique ses propres règles, et les écarts peuvent être décisifs.

ÉlémentCe qui varie selon l’établissement
Taux théoriqueGénéralement 5%, mais certains appliquent 4,5%
Frais d’entretienEstimés à 1%, mais certains prêteurs ne les intègrent pas au calcul
Bonus et primesPris en compte intégralement, partiellement, ou pas du tout
Revenus d’indépendantMoyenne sur 2, 3 ou 5 ans selon les établissements
Charges existantesLeasing et crédits déduits systématiquement ou au cas par cas
Durée d’amortissement15 ans, ou moins selon la proximité de la retraite
Taux d’effort maximal33% en règle générale, parfois jusqu’à 40% dans des cas particuliers

La conséquence concrète : un même dossier peut être refusé par une banque et accepté par une autre, sans que rien n’ait changé dans votre situation. Ce n’est pas une question de chance, c’est une question de grille d’analyse.

💡 C’est pour cette raison que le choix de l’établissement compte autant que le taux qu’il propose. Un prêteur qui intègre vos bonus dans le revenu déterminant peut augmenter votre capacité d’achat de plusieurs dizaines de milliers de francs, indépendamment du taux affiché.

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Le calcul ne passe pas ? Six leviers avant de renoncer

C’est le scénario le plus fréquent, et pourtant celui que la plupart des articles ignorent complètement.

1. Soldez vos charges existantes

Un leasing automobile, un crédit à la consommation ou un petit prêt viennent directement en déduction de votre capacité. Rembourser un leasing de 500 CHF par mois avant de déposer votre dossier peut débloquer plusieurs dizaines de milliers de francs de capacité d’emprunt.

2. Renforcez vos fonds propres

Si c’est la contrainte de liquidités qui bloque et non le revenu, chaque franc supplémentaire d’apport augmente mécaniquement votre plafond. Une donation familiale, une avance d’hoirie ou quelques mois d’épargne supplémentaires peuvent suffire à faire basculer le dossier.

3. Mobilisez votre prévoyance intelligemment

Votre 3ème pilier compte comme fonds propres durs, sans limitation. Votre 2ème pilier peut couvrir jusqu’à la moitié de l’apport. Entre retrait et nantissement, le choix a des conséquences fiscales très différentes qui méritent d’être calculées.

➡️ 3ème pilier et hypothèque : nantir ou retirer

4. Ajoutez un co-emprunteur

Un conjoint, un partenaire, parfois un parent : le revenu déterminant devient celui du ménage. Attention toutefois, l’âge du plus âgé des emprunteurs peut raccourcir la durée d’amortissement et donc réduire l’effet.

5. Changez d’établissement, pas de projet

Compte tenu des écarts de grille détaillés plus haut, un dossier refusé quelque part n’est pas un dossier irrecevable. C’est souvent le levier le plus rapide, et il ne demande aucun sacrifice sur le projet lui-même.

6. Ajustez le projet, en dernier recours

Si aucun des cinq leviers précédents ne suffit, il reste à réviser le budget cible ou la localisation. Un bien légèrement plus éloigné du centre peut faire basculer le calcul sans changer fondamentalement le projet de vie.

Ce qui a changé en 2026 : des critères plus stricts

Un élément de contexte récent qui affecte directement votre calendrier et vos chances.

De nombreux établissements ont durci leurs pratiques d’octroi en 2026, en réponse à de nouvelles exigences réglementaires. Concrètement :

  • Les délais s’allongent. Un dossier qui aboutissait en deux à trois semaines peut désormais en demander quatre à six.
  • Les dossiers incomplets sont plus facilement écartés. La qualité de présentation compte davantage qu’auparavant.
  • Une attestation de financement devient quasi indispensable. De nombreux courtiers immobiliers l’exigent avant même de considérer votre offre.

La conséquence pratique : faites votre calcul de capacité et montez votre dossier avant de commencer à visiter, pas après avoir eu un coup de cœur.

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Les frais d’acquisition varient fortement selon le canton

Un poste souvent sous-estimé, et qui peut représenter plusieurs dizaines de milliers de francs d’écart.

Les frais d’acquisition regroupent les droits de mutation, l’inscription au registre foncier, les émoluments de notaire et les frais de constitution de la garantie hypothécaire. Ils représentent généralement 3 à 5% du prix du bien, mais ils sont fixés par chaque canton.

À titre indicatif, pour un bien à 1’000’000 CHF, les frais de notaire avoisinent 32’700 CHF dans le canton de Genève, contre environ 45’500 CHF dans le canton de Vaud. Soit près de 13’000 CHF d’écart pour un bien de valeur identique.

⚠️ Ces frais ne peuvent être financés ni par la banque, ni par votre 2ème pilier. Ils doivent impérativement provenir de vos liquidités, en plus de vos 20% de fonds propres. C’est la raison pour laquelle la table plus haut retient 25% de liquidités totales, et non 20%.

En résumé : trois points clés

  1. La règle des 5,5. Votre prix d’achat maximal correspond approximativement à votre revenu brut annuel multiplié par 5,5. C’est un ordre de grandeur fiable, calculable de tête.
  2. La double contrainte décide, pas le revenu seul. Vous devez satisfaire simultanément la règle des 33% sur le revenu et celle des 20% de fonds propres plus les frais. C’est toujours la contrainte la plus basse qui fixe votre plafond réel.
  3. Un refus n’est pas une fin de parcours. Six leviers existent, du plus simple (solder un leasing, changer d’établissement) au plus structurel (revoir le projet).

Conclusion

Le calcul de capacité d’emprunt paraît technique, mais il se résume à deux contraintes et une multiplication. Ce qui est réellement complexe, ce n’est pas le calcul lui-même : c’est le fait que chaque établissement l’applique avec sa propre grille, ce qui rend le résultat variable d’une banque à l’autre pour un dossier strictement identique.

C’est précisément là que se situe la marge de manœuvre que la plupart des acquéreurs ignorent. Avant de renoncer à un projet ou de revoir son ambition à la baisse, il vaut la peine de vérifier si le blocage vient de votre situation ou simplement de la grille du premier établissement consulté.

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Pour aller plus loin

FAQ : capacité d'emprunt en Suisse

Combien puis-je emprunter avec mon revenu ?
La règle simple à retenir : Prix d'achat maximal ≈ revenu brut annuel × 5,5 Avec 150'000 CHF de revenu annuel du ménage, vous pouvez viser un bien autour de 830'000 CHF. Avec 200'000 CHF, environ 1'110'000 CHF. ⚠️ Cette règle ne couvre que la condition de revenu. Il faut aussi disposer des liquidités nécessaires (environ 25% du prix), sans quoi le plafond réel sera plus bas.
D'où vient la règle des 5,5 ?
Elle découle mathématiquement du calcul standard des banques. Avec un financement classique à 80%, les charges théoriques représentent toujours 6% du prix du bien : 4% d'intérêts (80% × 5%), 1% d'amortissement et 1% d'entretien. Comme ces charges ne doivent pas dépasser 33% du revenu, il faut un revenu égal à 18% du prix. Et l'inverse de 18%, c'est 5,55.
Pourquoi les banques calculent-elles avec un taux de 5% alors que les taux réels sont bien plus bas ?
C'est une marge de sécurité, instaurée après la crise immobilière des années 90 durant laquelle les taux hypothécaires ont dépassé 7%. De nombreux propriétaires n'avaient alors plus pu assumer leurs charges et avaient dû vendre dans un marché en chute. Les banques calculent donc votre capacité comme si les taux remontaient fortement, indépendamment du taux que vous paierez réellement.
Quelles sont les deux conditions à remplir exactement ?
1. La condition de revenu : vos charges théoriques (intérêts à 5%, amortissement, entretien à 1%) ne doivent pas dépasser 33% de votre revenu brut.
2. La condition de fonds propres : vous devez disposer d'au moins 20% du prix, dont 10% hors caisse de pension, plus 3 à 5% de frais d'acquisition. ⚠️ Les deux doivent être remplies simultanément. C'est toujours la contrainte la plus basse qui fixe votre plafond réel.
Comment est calculé l'amortissement dans ma capacité d'emprunt ?
L'amortissement ne porte que sur le deuxième rang, soit la part de l'hypothèque comprise entre 65% et 80% de la valeur du bien. Il est calculé sur 15 ans.

Exemple pour un bien à 800'000 CHF avec un prêt de 640'000 CHF : le seuil de 65% correspond à 520'000 CHF, il faut donc amortir 120'000 CHF sur 15 ans, soit 8'000 CHF par an. ⚠️ Si le plus âgé des emprunteurs atteint la retraite dans moins de 15 ans, c'est cette échéance qui s'applique. Un emprunteur de 55 ans amortira sur 10 ans, ce qui augmente ses charges et réduit sa capacité.
Pourquoi ma capacité varie-t-elle d'une banque à l'autre ?
Parce que chaque établissement applique sa propre grille. Ce qui varie : le taux théorique (5% généralement, parfois 4,5%), la prise en compte des bonus et primes, le calcul des revenus d'indépendant (moyenne sur 2, 3 ou 5 ans), l'intégration ou non des frais d'entretien, et le traitement des charges existantes.

Un même dossier peut donc être refusé par une banque et accepté par une autre, sans que votre situation ait changé.
Que faire si le calcul ne passe pas ?
Six leviers avant de renoncer : 1) solder vos charges existantes (un leasing de 500 CHF/mois pèse lourd), 2) renforcer vos fonds propres, 3) mobiliser votre 2ème et 3ème pilier, 4) ajouter un co-emprunteur, 5) changer d'établissement (souvent le plus rapide, compte tenu des écarts de grille), 6) ajuster le projet en dernier recours.
Mes charges existantes réduisent-elles ma capacité d'emprunt ?
Oui. Un leasing automobile, un crédit à la consommation ou une pension alimentaire viennent en déduction directe de votre capacité. Solder un leasing de 500 CHF par mois avant de déposer votre dossier peut débloquer plusieurs dizaines de milliers de francs de capacité d'emprunt. 💡 La manière dont ces charges sont prises en compte varie aussi selon les prêteurs, ce qui renforce l'intérêt de comparer.
Les frais d'acquisition sont-ils les mêmes dans tous les cantons ?
Non, et les écarts sont significatifs. À titre indicatif, pour un bien à 1'000'000 CHF, les frais de notaire avoisinent 32'700 CHF dans le canton de Genève contre environ 45'500 CHF dans le canton de Vaud. Ces frais regroupent les droits de mutation, l'inscription au registre foncier et les émoluments de notaire. ⚠️ Ils ne peuvent être financés ni par la banque, ni par votre 2ème pilier : ils doivent provenir de vos liquidités, en plus des 20% de fonds propres.
Peut-on dépasser le seuil de 33% du revenu ?
Exceptionnellement, oui. Certains établissements acceptent d'aller jusqu'à 40% dans des cas particuliers : revenu élevé laissant un reste à vivre confortable, patrimoine important, situation professionnelle très stable, ou montant de prêt limité. Mais c'est une exception négociée au cas par cas, pas une règle sur laquelle construire un projet.
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