Prenez rendez-vous directement avec un expert – GRATUIT

Baromètre Compassurance 2026 : ce que 1'000 dossiers d'assurance nous ont appris sur les Suisses et les frontaliers

Baromètre Compassurance 2026 sur 1'000 dossiers d'assurance en Suisse : 6 demandes sur 10 concernent un doublon ou une exclusion, et 2'000 à 3'000 francs d'économies annuelles par portefeuille

Sommaire :

comparatif lamal 2025

Baromètre Compassurance 2026, sur 1'000 dossiers depuis 2024

Sur les portefeuilles que nous analysons,
2'000 à 3'000 CHF d'économies annuelles.

Sans réduction de couverture : suppression des doublons, réajustement des garanties, remise en concurrence à l'échéance.

Les chiffres du baromètre

  • Environ 6 demandes sur 10 concernent un doublon, un délai de carence ou une exclusion découverts après coup
  • 2'000 à 3'000 CHF d'économie annuelle constatée sur les portefeuilles analysés
  • Les doublons se concentrent sur les complémentaires maladie et l'assurance ménage
  • La découverte se fait presque toujours après un sinistre, surtout en protection juridique
  • Les problèmes concernent majoritairement des contrats souscrits en ligne
  • Environ 80% des frontaliers comprennent correctement le droit d'option dès le premier contact
  • 2026 est une année charnière : la recherche du moins cher pousse à réduire les couvertures maladie

Méthodologie

Ce baromètre repose sur environ 1’000 demandes traitées par Compassurance depuis 2024, tous publics confondus : particuliers résidant en Suisse, professionnels et PME, travailleurs frontaliers et personnes nouvellement installées en Suisse.

Les demandes arrivent pour environ 80% via notre formulaire en ligne, le reste par téléphone, chat et recommandation. Quatre conseillers sont en contact direct avec les clients.

Ce baromètre ne prétend pas décrire la population suisse. Il décrit ce que nous observons chez les personnes qui contactent un courtier, c’est-à-dire des assurés qui ont déjà un doute sur leur situation. Un portefeuille bien construit et régulièrement révisé ne nous parvient généralement jamais. Les proportions indiquées sont des ordres de grandeur issus de notre pratique, pas des mesures statistiques.

Nous avons traité près de mille demandes depuis 2024. Une constante ressort, et elle n’a rien à voir avec le prix des primes : la très grande majorité des gens ne découvrent la réalité de leur couverture qu’au moment où ils en ont besoin.

Voici ce que ces dossiers nous ont appris.

Constat 1 : environ 6 demandes sur 10 concernent un problème découvert trop tard

C’est le chiffre le plus stable de notre pratique. Environ six demandes sur dix que nous recevons portent sur un doublon de couverture, un délai de carence ou une exclusion que la personne n’avait pas identifié au moment de souscrire.

Où se logent les doublons

Deux contrats concentrent l’essentiel des cas.

Les complémentaires maladie. C’est le terrain le plus fertile, parce que les garanties se superposent facilement d’un produit à l’autre. Une même prestation peut être couverte par deux modules distincts, souscrits à deux moments différents, chez le même assureur ou chez deux assureurs. L’assuré paie deux fois et ne sera jamais remboursé deux fois.

L’assurance ménage. Même mécanique, avec une difficulté supplémentaire : certaines garanties existent déjà ailleurs sans que l’assuré en ait conscience, par exemple via une carte de crédit, un contrat d’entreprise ou une couverture liée au logement.

Un doublon ne se voit pas sur une facture. Il se voit en mettant les contrats côte à côte, ce que personne ne fait spontanément une fois les contrats signés.

Le moment de la découverte : après le sinistre

Quand le problème apparaît, il est presque toujours trop tard. La découverte se fait après un sinistre, pas avant.

C’est particulièrement vrai en protection juridique, où l’assuré déclenche sa couverture au moment précis où il en a besoin, et découvre à ce moment-là un délai d’attente ou une exclusion qui rend le litige non couvert.

Le contrat souscrit en ligne est surreprésenté

Les problèmes que nous constatons concernent majoritairement des contrats souscrits en ligne, sans échange préalable avec un conseiller.

Ce n’est pas un procès du digital, nous y reviendrons. C’est un constat de mécanique : une souscription en ligne compare des produits, elle ne compare pas un produit avec ce que la personne possède déjà ailleurs.

Le refus d’admission en complémentaire, un motif de contact fréquent

Une part notable de nos demandes vient de personnes qui se sont vu refuser l’accès à une assurance complémentaire. Contrairement à l’assurance de base, les complémentaires relèvent du droit privé : l’assureur peut refuser un dossier ou poser des réserves.

C’est souvent à ce moment que la personne réalise que son parcours d’assurance se construit dans le temps, et que certaines portes se ferment avec l’âge ou l’historique médical.

avatar-compassurance2

Obtenez votre comparatif personnalisé

Remplissez notre formulaire de demande d’offre et un de nos experts en assurance vous recontactera sous 24H avec une analyse personnalisée sans engagement.

Constat 2 : entre 2’000 et 3’000 francs d’économies annuelles sur les portefeuilles analysés

C’est le chiffre que nous constatons le plus régulièrement, et il surprend systématiquement.

Sur les portefeuilles que nous analysons dans leur ensemble, l’économie annuelle se situe entre 2’000 et 3’000 francs. Ce montant ne provient pas d’un seul contrat renégocié, mais de la révision de l’ensemble : assurance maladie et complémentaires, ménage et responsabilité civile, véhicule.

L’économie ne vient pas principalement du changement d’assureur. Elle vient de trois opérations simples :

  • La suppression des doublons, qui ne coûte aucune couverture puisque la garantie existe ailleurs.
  • Le réajustement des garanties à la situation réelle : une couverture calibrée il y a huit ans ne correspond plus à une personne qui a changé de logement, de statut, de composition familiale ou de véhicule.
  • La remise en concurrence à l’échéance, sur des contrats qui se sont reconduits automatiquement pendant des années.

Le renouvellement automatique est le point aveugle numéro un des assurés suisses. Un contrat qui se reconduit sans examen n’est pas un contrat stable, c’est un contrat qui vieillit à côté de la situation de son titulaire.

Constat 3 : 2026, l’année où chercher le moins cher a commencé à coûter cher

2026 est une année charnière dans les comportements que nous observons.

La recherche du contrat le moins cher s’est nettement accélérée. Elle est particulièrement marquée en assurance maladie, où l’effet est direct : sous la pression des hausses de primes, une partie des assurés réduit son niveau de couverture pour contenir le budget mensuel.

C’est un arbitrage compréhensible, et c’est souvent celui qui se paie le plus cher. Réduire une couverture est immédiat et indolore. Son coût réel n’apparaît que le jour du sinistre, parfois des années plus tard, et parfois de façon irréversible : une complémentaire abandonnée ne se retrouve pas toujours, puisque l’assureur peut refuser un nouveau dossier.

Le digital réussit la souscription et rate le sinistre

C’est notre observation la plus contre-intuitive, et la plus utile.

Le parcours de souscription en ligne fonctionne bien. Il est rapide, clair, disponible à toute heure, et les assurés en sont globalement satisfaits. Le problème n’est pas la vente, c’est l’après-vente.

Les plaintes que nous recueillons portent presque toutes sur le même moment : celui du sinistre. C’est là que l’absence d’interlocuteur se fait sentir, et que la personne qui avait souscrit seule en quelques minutes se retrouve seule à gérer un dossier dont elle ne maîtrise ni le vocabulaire ni les règles.

La question n’est donc pas de choisir entre le digital et le conseil humain. Elle est de savoir à quel moment chacun apporte de la valeur. Le digital est excellent pour comparer et souscrire. Le conseil devient déterminant pour construire une cohérence d’ensemble et pour accompagner un sinistre.

Constat 4 : les clients arrivent mieux informés, avec des réponses partiellement justes

Notre position sur l’intelligence artificielle est nuancée, parce que nous l’utilisons nous-mêmes.

Depuis 2024, une part croissante de nos clients arrive avec des réponses obtenues auprès d’une intelligence artificielle. C’est une bonne nouvelle : ils arrivent nettement mieux informés qu’il y a trois ans, ils connaissent le vocabulaire, ils ont compris les grands mécanismes, et l’échange démarre à un niveau plus élevé.

Ces réponses sont partiellement justes. Elles sont généralement correctes sur le principe général et imprécises sur l’application au cas particulier. C’est logique, et cela tient à une limite structurelle plutôt qu’à un défaut de qualité.

Ce qu’une IA ou un comparateur ne peut pas faire

Une intelligence artificielle répond à la question posée. Un comparateur compare les produits du marché. Ni l’une ni l’autre ne sait ce que la personne possède déjà.

Or c’est précisément là que se trouve la valeur : dans le croisement entre ce que la personne cherche, ce qu’elle a déjà, sa situation familiale, son statut professionnel, son 2ème pilier, ses contrats existants et ses projets. Un doublon ne se détecte pas en comparant des offres, il se détecte en lisant les contrats déjà signés.

C’est la raison pour laquelle nous avons fait un choix assumé : notre formulaire ne renvoie aucun prix automatique. Un conseiller reprend chaque demande et adapte la réponse à la situation réelle. Nous utilisons l’IA dans notre travail, systématiquement suivie d’une correction humaine.

Le fait que de plus en plus de clients soient ouverts au comparatif et au digital est une bonne chose, pour eux comme pour nous. Un client informé pose de meilleures questions et prend de meilleures décisions.

notif

Obtenez votre comparatif personnalisé

Remplissez notre formulaire de demande d’offre et un de nos experts en assurance vous recontactera sous 24H avec une analyse personnalisée sans engagement.

Constat 5 : les frontaliers sont mieux préparés qu’on ne le dit

Ce constat va à contre-courant du discours habituel.

Environ 80% des frontaliers que nous accompagnons comprennent correctement le droit d’option dès le premier contact. Dans la plupart des cas, l’explication leur a été donnée par leur employeur suisse.

Ils sont également plus prévoyants que la moyenne : beaucoup nous contactent avant même leur prise de fonction, en anticipation de leur installation ou de leur début d’activité.

L’erreur principale n’est donc pas un défaut d’information, c’est un défaut d’arbitrage. Elle consiste à choisir un système de santé, la CMU française ou la LAMal suisse, qui n’est pas le plus avantageux au regard de leur situation personnelle : composition du foyer, revenus, situation du conjoint, consommation de soins réelle.

C’est un choix structurant, il n’est pas toujours réversible, et il se prend souvent dans les premières semaines, au moment où la personne gère simultanément un déménagement, un nouvel emploi et une administration qu’elle découvre.

Constat 6 : côté professionnel, la RC professionnelle vient tôt, la perte de gain vient tard

Les indépendants que nous accompagnons sont généralement bien couverts en responsabilité civile professionnelle. C’est une demande fréquente, et elle arrive au bon moment, en général à la création de l’activité.

La couverture de perte de gain, elle, arrive nettement plus tard. Il existe une réticence initiale bien identifiable : au démarrage, l’indépendant priorise ce qui est visible et exigé, et repousse ce qui protège son propre revenu.

C’est pourtant la couverture dont l’absence a les conséquences les plus lourdes. Un indépendant à l’arrêt ne facture rien, tandis que ses charges continuent. Contrairement à un salarié, aucune indemnité journalière ne se déclenche automatiquement.

Ce que nous retenons pour 2026

S’il ne fallait retenir qu’une seule chose de ces mille dossiers, ce serait celle-ci : faites un bilan de vos assurances.

Pas un comparatif de primes, un bilan. C’est-à-dire poser tous les contrats sur la table, vérifier ce qui se recoupe, ce qui manque, et ce qui ne correspond plus à votre situation actuelle.

Entre 2’000 et 3’000 francs par an sont en jeu sur un portefeuille moyen, et ce montant ne s’obtient pas en dégradant sa couverture. Il s’obtient en cessant de payer deux fois la même garantie et en cessant de reconduire sans examiner.

Le renouvellement automatique est confortable et il coûte cher. L’échéance annuelle n’est pas une formalité administrative, c’est le seul moment où votre couverture peut être remise en face de votre vie réelle.

En résumé, trois points clés

  1. Environ 6 demandes sur 10 concernent un doublon, un délai ou une exclusion découverts après coup, principalement sur des complémentaires maladie et des assurances ménage souscrites en ligne.
  2. Entre 2’000 et 3’000 francs d’économies annuelles sont constatés sur les portefeuilles que nous analysons, sans réduction de couverture.
  3. Le digital réussit la souscription et montre ses limites au sinistre. La question n’est pas de choisir entre digital et conseil, mais de savoir à quel moment chacun apporte de la valeur.

Conclusion

Ces mille dossiers dessinent un paysage cohérent. Les assurés suisses et frontaliers ne sont pas mal informés, ils le sont même de mieux en mieux, notamment grâce aux outils numériques et à l’intelligence artificielle. Ce qui leur manque n’est pas l’information, c’est la vision d’ensemble de leur propre situation.

Un contrat pris isolément peut être excellent. Trois contrats excellents pris séparément peuvent produire un doublon coûteux et une lacune dangereuse. C’est cette vue d’ensemble que ni un comparateur, ni une intelligence artificielle ne peuvent construire seuls, parce qu’aucun des deux ne sait ce que vous avez déjà signé.

Faire le bilan de mes assurances, gratuitement 022 310 94 42

Fares Yakoubi Fondateur de Compassurance, courtier certifié FINMA, Genève.

Pour aller plus loin

FAQ, baromètre Compassurance 2026

Combien peut-on économiser en révisant ses assurances en Suisse ?
Sur les portefeuilles analysés par Compassurance, l'économie annuelle constatée se situe entre 2'000 et 3'000 francs. Ce montant porte sur l'ensemble des contrats, maladie et complémentaires, ménage, responsabilité civile et véhicule. Cette économie ne vient pas d'une réduction de couverture, mais de trois opérations : suppression des doublons, réajustement des garanties à la situation réelle, et remise en concurrence à l'échéance.
Quel est le problème d'assurance le plus fréquent en Suisse ?
Environ 6 demandes sur 10 reçues par Compassurance concernent un doublon de couverture, un délai de carence ou une exclusion que la personne n'avait pas identifié au moment de souscrire.
Sur quels contrats trouve-t-on le plus de doublons ?
Les complémentaires maladie en premier, l'assurance ménage ensuite. Les garanties se superposent facilement d'un produit à l'autre : une même prestation peut être couverte par deux modules souscrits à des moments différents. L'assuré paie deux fois et ne sera jamais remboursé deux fois. Un doublon ne se voit pas sur une facture. Il se voit en mettant les contrats côte à côte.
Quand les assurés découvrent-ils le problème ?
Presque toujours après un sinistre. C'est particulièrement vrai en protection juridique, où l'assuré déclenche sa couverture au moment précis où il en a besoin, et découvre alors un délai d'attente ou une exclusion qui rend son litige non couvert.
Souscrire son assurance en ligne pose-t-il problème ?
La souscription en ligne fonctionne bien. C'est au moment du sinistre que les limites apparaissent. Les problèmes que nous constatons concernent majoritairement des contrats souscrits en ligne, et les plaintes portent presque toutes sur le manque d'interlocuteur au moment de gérer un dossier. Une souscription en ligne compare des produits entre eux, elle ne compare pas un produit avec ce que la personne possède déjà ailleurs. C'est là que naissent les doublons.
Une IA peut-elle remplacer un courtier en assurances ?
Une IA répond à la question posée, un comparateur compare les produits du marché. Ni l'une ni l'autre ne sait ce que la personne possède déjà. Or c'est le croisement entre ce que vous cherchez et ce que vous avez déjà signé qui détermine si votre couverture est cohérente. Les clients arrivent aujourd'hui nettement mieux informés grâce à l'IA, avec des réponses partiellement justes : correctes sur le principe général, imprécises sur l'application au cas particulier.
Les frontaliers sont-ils mal informés sur l'assurance en Suisse ?
Non, et ce constat va à contre-courant du discours habituel. Environ 80% des frontaliers que nous accompagnons comprennent correctement le droit d'option dès le premier contact, le plus souvent parce que leur employeur suisse le leur a expliqué. Beaucoup nous contactent même avant leur prise de fonction. L'erreur principale n'est pas un défaut d'information mais un défaut d'arbitrage : choisir entre CMU française et LAMal suisse un système qui n'est pas le plus avantageux au regard de leur situation familiale et de leurs revenus.
Qu'est-ce qui change en 2026 dans le comportement des assurés ?
2026 est une année charnière : la recherche du contrat le moins cher s'est nettement accélérée. Elle est particulièrement marquée en assurance maladie, où sous la pression des hausses de primes, une partie des assurés réduit son niveau de couverture pour contenir le budget mensuel. Réduire une couverture est immédiat et indolore. Son coût n'apparaît qu'au sinistre, et parfois de façon irréversible : une complémentaire abandonnée ne se retrouve pas toujours, l'assureur pouvant refuser un nouveau dossier.
Les indépendants sont-ils bien couverts ?
Généralement bien couverts en responsabilité civile professionnelle, qu'ils souscrivent tôt, souvent dès la création. La couverture de perte de gain arrive en revanche nettement plus tard, avec une réticence initiale marquée. C'est pourtant celle dont l'absence a les conséquences les plus lourdes : un indépendant à l'arrêt ne facture rien alors que ses charges continuent, et aucune indemnité journalière ne se déclenche automatiquement.
Sur quoi repose ce baromètre ?
Sur environ 1'000 demandes traitées par Compassurance depuis 2024, auprès de particuliers résidant en Suisse, de professionnels et PME, de travailleurs frontaliers et de nouveaux arrivants. Environ 80% arrivent via notre formulaire en ligne, le reste par téléphone, chat et recommandation. Ce baromètre décrit les personnes qui contactent un courtier, donc des assurés ayant déjà un doute sur leur situation. Il n'est pas représentatif de la population suisse, et les proportions indiquées sont des ordres de grandeur issus de notre pratique.
Fares – Expert 2e Pilier

Julien de Compassurance.ch – Expert en Assurance en Suisse !

10 ans d’expérience dans la prévoyance et l’assurance en Suisse romande. Chez Compassurance, on vous accompagne pour optimiser toutes vos couvertures (LAMal, complémentaires, RC Pro, IJ maladie, 3e pilier…), sans jargon, sans pression, avec un seul objectif : vous faire économiser intelligemment, sans sacrifier votre protection.

Cela pourrait aussi vous intéresser !

🚀 Toute l’actualité sur l’assurance en Suisse !

💙 Suivez Compassurance sur les reseaux sociaux

vecteezy_love-icon-3d-rendering_15311070

Votre allié pour comparer et économiser en toute confiance !

Comparateur d'assurance Made In Switzerland !

Comparez et faites des économies sur tous vos contrats.

Compassurance.ch, comparateur d’assurances et de prévoyances.

LOGO2024-COMPA

HOP HOP HOP !

TOI AUSSI,
ÉCONOMISES !!

Et si vous pouviez économiser plus ?
Prenez 2 minutes pour comparer nos offres avant de partir.